A chaque jour qui passe, le temps file en secret, emportant tous nos rêves, nous laissant les regrets…
V. H. SCORP
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A chaque jour qui passe, le temps file en secret, emportant tous nos rêves, nous laissant les regrets…
V. H. SCORP
Main Street, Filer, Idaho.
“Watching you fight, I almost understand Filer Eru's enthusiasm for violence.”
“Almost”
Filer Eru cheering you on as you fight always was adorable
But now we know why
Seul lui, l’homme dont je suis copine, Recouvre de peau son épiderme. Son nom m’est plus doux que la soie fine Du cocon dans lequel je m’enferme. Mon cœur, il l’attendrit et déroule, Dans l’eau chaude des larmes qui coulent.
Je l’aime d’un amour qui ne laisse Pas en vie les vers, sauf de poèmes. D’un amour qui tourne, d’Héraclès, Le rouet comme un vélo tandem. Lui, dans un costume féminin; Moi, en peau de lion néméen.
D’un amour qui perturbe, des astres, Le froid sommeil en lâchant les bœufs. Qui beugle des ordres : le désastre, Un chaos d’avalanches et feux! Lui, un veau gras qui gardait son buffle; Moi, brebis égarée qui s’insuffle.
En nous, tous les opposés s’attirent, À l’horizon entre terre et ciel. S’unissent la nymphe et le satyre, La plante pérenne et le mortel. La Belle est la Bête. Main de fer Aux doigts de fée ont princesse et serf.
D’un amour qui, jusqu’à Jéhovah, Porte plaintes à n’en plus finir. Qui fait de nous des supernovas S’effondrant en trou noir à remplir. Mon amoureux m’attend-il à l’est, De l’autre bord du fleuve céleste?
Hélas! L’on m’esseule pour un an. Sans lui, mon âme est ciel sans lumière. Sanglots se déchaînent, océan Sans rivage, jardin en hiver. Sans le rejoindre en barque, à la nage, L’espace libre qu’est-il? Ma cage.
Quand reverrai-je celui que j’aime? Sans ses bras, je tombe en feuille morte. Le septième jour du mois septième, Au chagrin fermerai-je la porte? Vite, bâtissez le pont vers lui, Ô bavardes, bientôt chauves pies!
Et alors, des salles du palais, Mes larmes de joie créeront des fjords. Du moins, jusqu’au soir où, étranglée Par la douleur, il pleuvra des cordes. Au secours! L’an sans lui, je me noie Dans le silence étouffant ma voix.
-Poésie: extrait de "La tisserande et le bouvier", Marine Mariposa -Image: "Hercules and Omphale", Marchesi Giuseppe
Laughs evily
Yes! I had a pfp change !! Mostly because I felt like it randomly ><!
Anyways hello people it’s been a month and I’m back to post something random again of my hyperfixations! Recently- I’ve been hyperfixating not just on Gman, but more REGRETAVETOR and PHIGHTING! (Woahhhh crazy isn’t it? >.>) It’s kinda expected of me tbh- Thats besides the point though! I’m here to share my random pieces throughout this month, so you guys get a view into my silly brain! Including pieces of art I didn’t think to share w/ my friends since- (If I did I’d probably flood the art channel with my stuff which- SOBSSS) ANYWAYS HERES THE ART!
The regretevator stuff!
[yes I know a lot of Poob]
PHIGHTING DUMP!!
- Azzy 0.0
ce qui file n’a pas d’arme pour s’arrêter, flâner ni même regarder ; ce qui file est mon corps qui ne peut résister à l’avancée, est mon esprit qui essaye d’ouvrir la voie d’une pensée et de la suivre, à cette urgence implacable d’être là, à la seconde près, devant le travail d’exister
© Pierre Cressant
(vendredi 1 octobre 2022)
Let's get spooky.