Catherine Deneuve, Gérard Garouste, Camille et Claude Gensac dans "Elle s'en Va" d'Emmanuelle Bercot (2013), octobre 2023.
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Catherine Deneuve, Gérard Garouste, Camille et Claude Gensac dans "Elle s'en Va" d'Emmanuelle Bercot (2013), octobre 2023.
Robe "Jules César" en soie de Christian Lacroix (1987) présentée dans une "Cabine d'Essayage" et d'une "Chaise" d'Elizabeth Garouste et Mattia Bonetti (1987) à l'exposition “Années 80. Mode, Design et Graphisme en France” au Musée des Arts Décoratifs, avril 2023.
"Chaise du Privilège" par Elizabeth Garouste et Mattia Bonetti (1980) et "Robe du Soir" en soie d'Yves Saint Laurent (1979) présentées à l'exposition “Années 80. Mode, Design et Graphisme en France” au Musée des Arts Décoratifs, avril 2023.
"Actéon et ses Chiens" de Gérard Garouste (2014) à l'exposition "Gérard Garouste : Diane et Actéon" au Musée de la Chasse et de la Nature, juin 2018.
Gerard Garouste (continued)
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Gerard Garouste : Pinocchio et la partie de des, Alt-Neu-Shul sur le Pont-Neuf, Le Banquet ; Pourim, Festin d’Esther, le Don de la manne, La Branche brisée et les deux pies, Le Talmudiste et l’Oie grasse Le Caroubier, la Canne et la Besace, Le Puit, la Belette et le Shumalit. #centrepompidou #gerardgarouste #gerardgaroustelintranquille #garouste #galerietemplon #pinocchio #partiededés #altneushul #pontneuf #lebanquet #pourim #festin #esther #ledon #lamanne #labranchebriseeetlesdeuxpies #talmudiste #oiegrasse #lecaroubier #lacanne #labesace #lepuit #labelette #shulamit #ɪɴsᴛᴀᴘɪᴄ #photoofthedays #parismaville🙏 (à Centre Pompidou) https://www.instagram.com/p/CjdlTqLLLbT/?igshid=NGJjMDIxMWI=
Gerard Garouste : Alma, L’ânesse et la Figue, Dina, Veronique ( Autoportrait), L’Harfang et la Souris rouge, Le Golem, Acteon et le Repentir. #centrepompidou #gerardgarouste #garouste #galerietemplon #alma #annesse #figue #dina #veronique #autoportrait #lharfang #lharfangetlasourisrouge #legolem #acteon #acteonetlerepentir #ɪɴsᴛᴀᴘɪᴄ #photoofthedays #parismaville (à Centre Pompidou) https://www.instagram.com/p/Cjdi1gsrE8A/?igshid=NGJjMDIxMWI=
GAROUSTE - CORRESPONDANCES
A la (Nouvelle) Galerie TEMPLON
Né en 1946 à Paris, Gérard Garouste vit et travaille entre Paris et la Normandie. Il est l’une des figures majeures de la peinture française. Peintre et sculpteur, il est obsédé par les origines de notre culture, l’héritage des maîtres anciens et les mythes.
Son histoire propre est à la base de son travail de “démontage des images et des mots”. Son père était un antisémite acharné, sa famille toute entière est ensevelie sous les tabous et les secrets les plus douteux; toute sa vie est une longue bataille pour démêler les nœuds impossibles à défaire et chercher à dire l’ineffable.
Il s’investit dans l’étude des textes talmudiques et kabbalistique avec le Rabbin Oiknine afin de sonder les questions de l’origine, du temps et de la transmission. Ses toiles, faites d’associations d’idées, sont tour à tour inquiétantes et joyeuses, peuplées d’animaux parfois fantastiques et de différents personnages. Ses sources mêlent donc la Bible, mais aussi la culture populaire et les grands textes de Cervantès à Rabelais.
Après l’événement de sa rétrospective « The Other Side » à New Delhi, Gérard Garouste présente à la galerie Templon le fruit de trois ans de travail et un concept d’exposition tout à fait nouveau. Correspondances est l’histoire de sa rencontre avec la littérature de Franz Kafka, mais aussi avec ses inspirations des textes hébraïques.
A travers une vingtaine de tableaux, Garouste propose une plongée jubilatoire, et toute personnelle, dans l’univers de Kafka. Si par le passé, il avait déjà embrassé l’œuvre d’écrivains comme Dante, Cervantès, Rabelais ou Goethe, la démarche est ici inédite. Certes on reconnait ça et là le portrait de l’auteur tchèque. Certaines créatures semblent sorties de ses nouvelles, comme le «chat-agneau» et toute une collection d’écureuils et de martres.
La créativité de Garouste transparaît dans la juxtaposition d’époques et de symboles, dont la profusion laisse présager mille histoires et filiations secrètes. Il s’amuse à décortiquer les mots et leurs sens. Il dialogue avec Kafka, à la fois auteur et personnage, héritier d’une tradition juive et incarnation d’une certaine modernité littéraire. A l’instar du peintre fou, Kafka catalyse une réflexion sur la puissance des mythes, l’oubli et leur résurgence irrépressible.
Garouste convoque sous le même mode le Tintoret et Emmanuel Levinas, Pinocchio et Roland Barthes, Esther de l’Ancien Testament et la Samaritaine, Prague et Venise. Au-delà du classicisme revendiqué d’une peinture virtuose, il interpelle le spectateur contemporain sur son rapport à l’art, à l’image et à l’avant-garde.