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J'envoie, je classe, je supprime mes mails
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Comment organiser son temps quand on est Freelance ?
La gestion du temps est cruciale si vous êtes Freelance indépendant. Personne ne vous dit vraiment ce que vous devez faire – vous êtes votre propre patron. Et c’est là que réside le défi : vous pouvez faire ce que vous voulez, d’où vous voulez.
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Comment gérer les allergies de votre chat
Bonjour à un beau soleil * 2018 Les allergies peuvent rendre votre chat irritant, douloureux et malheureux. Et cela rend également misérable un propriétaire de chat aimant. Voici ce que j'ai dit à une lectrice aux prises avec de graves allergies chez son chat. Q: Mon chat est allergique à tout: puces, nourriture, pollen, etc. Elle a gratté et mordu toute la fourrure de son ventre et s'est mordue les jambes. Comment pouvons-nous gérer son état et l'aider à rester à l'aise? A: C'est un triple coup dur! Nous voyons souvent des allergies aux morsures de puces chez les chats, et les allergies environnementales ne sont pas rares non plus. Les allergies alimentaires sont moins courantes, mais elles se produisent certainement. Les signes pour les trois peuvent être similaires: se gratter, se mordre, se frotter et se toiletter excessivement. Les autres signes comprennent les éternuements, les larmoiements et les otites. Toutes ces choses font un chat vraiment mal à l'aise! Le traitement est individualisé pour chaque chat car ils ont tous des signes différents. Au-delà des corticostéroïdes, votre vétérinaire peut vous prescrire des antihistaminiques, de la cyclosporine et des injections contre l’allergie. Tous ces facteurs peuvent contribuer à réduire les démangeaisons intenses de votre chat. Utilisés avec des antihistaminiques, des suppléments d'acides gras essentiels pourraient également contribuer à soulager les démangeaisons, selon certains dermatologues vétérinaires. Chez les chiens, l'application topique d'EFA a contribué à améliorer ce que l'on appelle la fonction de barrière - la capacité de la peau à repousser les agents pathogènes pouvant aggraver la dermatite atopique. Nous ne savons pas si cela fonctionne chez les chats, mais c'est une question à poser à votre vétérinaire. Il peut être difficile et long de déterminer exactement à quoi votre chat est allergique afin que vous puissiez le suivre dans un programme visant à contrôler ses symptômes. Il peut être nécessaire de restreindre son régime alimentaire - appelé régime d'élimination - et d'ajouter progressivement des ingrédients spécifiques pour déterminer ceux qui déclenchent ses allergies. Soyez prêt à ce que le processus prenne jusqu'à plusieurs mois. Si possible, faites appel à un dermatologue vétérinaire agréé par le conseil qui peut effectuer des tests d'allergie et recommander d'autres modifications de l'environnement ou du régime alimentaire, ainsi que le traitement médicamenteux approprié. Votre vétérinaire pourra peut-être vous diriger vers une personne locale ou vous en trouverez un par l’intermédiaire de l’ . Read the full article
Grands comptes : Veritas est de retour pour gérer vos données
Veritas, l’éditeur du logiciel de sauvegarde pour datacenters NetBackup, redevient un acteur du stockage et même, à présent, du stockage hybride. À l’occasion de son salon Vision 2016 qui s’est tenu mi-septembre à Las Vegas, la marque a lancé Access, une sorte de super NAS virtuel dont l’espace de travail est assemblé à partir de ressources hétéroclites (serveurs physiques, espaces en Cloud…), ainsi que Hyperscale, un SDS (Software Defined Storage) qui simule une baie SAN à partir de ressources gérées par OpenStack. À cela s’ajoutent de nouveaux connecteurs Cloud pour NetBackup, ainsi que la console Information Map, depuis laquelle il devient facile de faire l’inventaire des sites où l’on stocke des sauvegardes.
« On nous voit comme un spécialiste de la protection et de la disponibilité des informations (la sauvegarde, ndr). Nous voulons maintenant être reconnus comme celui qui rend les données visibles, celui qui permet de les contrôler et celui qui leur donne un accès en Cloud. Veritas est de retour ! », a déclaré Bill Coleman, le CEO de l’éditeur.
Le retour d’un ancien du stockage pour le milieu bancaire
En l’occurrence, Veritas vendait dans les années 90 des systèmes de fichiers journalisés pour les serveurs Unix des grands comptes (banques, en particulier) et même un SDS avant l’heure (InfoScale). Puis, cette activité fut reléguée au fin fond du catalogue au profit des logiciels de backup, dont le très grand public Backup Exec, après le rachat par Symantec en 2005. Une période désormais révolue puisque Veritas s’est séparé de Symantec en janvier dernier. Vision 2016, son premier salon dédié depuis lors, devait signer le renouveau de la stratégie grands comptes.
« C’est un vrai réconfort de voir Veritas se redonner tout entier à la gestion de la donnée. Contrairement à d’autres fournisseurs, Veritas est capable de mobiliser ses ingénieurs pour adapter ses solutions aux besoins spécifiques de ses clients. C’est très important quand il s’agit de résoudre des problématiques complexes, avec des contraintes de grandes capacités et d’éparpillement géographique, et des technologiques historiques différentes sur chaque site », commente Josserand Moraillon, directeur technique de C-Storage, une société de services qui accompagne les banques, notamment, dans leurs projets d’accès à la donnée.
NetBackup duplique désormais ses sauvegardes dans tous les Clouds
Dans le détail, si NetBackup savait déjà dupliquer ses sauvegardes dans les espaces en ligne d’AWS et de Google (via le module Auto Image Replication), ses nouveaux connecteurs étendent cette fonction à Azure ainsi qu’à tous les hébergeurs qui proposent un Cloud basé sur OpenStack. Mieux, le logiciel de sauvegarde intègre à présent le logiciel Veritas Resiliency Platform (VRP, ici en version 2 .1), lequel sert à déployer automatiquement des VM en allant chercher leurs images dans les sauvegardes NetBackup et, ce, où qu’elles soient stockées.
Sur Vision 2016, l’annonce a visiblement fait mouche. « Il y a une demande croissante de mes clients d’aller enregistrer et rapatrier des données en Cloud. Le fait que Veritas sache désormais le faire m’évite de devoir me tourner vers d’autres fournisseurs. Ce que je ne me suis jamais résolu à faire depuis 1998. NetBackup est un produit qui permet tout autant de sauvegarder des bases de données Oracle que des serveurs virtuels, qui ne tombe jamais en panne et sur lequel je peux engager ma responsabilité », confit par exemple au MagIT Didier Brun, en charge des systèmes de stockage et de sauvegarde chez Thalès.
Information Map pour faire le ménage dans le stockage
En revanche, Information Map a reçu un accueil plus mitigé. Il faut dire que ce moteur de recherche qui affiche toutes les données sauvegardées sur une mappemonde très graphique et permet, d’un clic, d’en changer les propriétés (fréquences des sauvegardes, dé-comissionnement de telles ressources, droits d’accès, etc.) ne s’adresse qu’aux très grands comptes qui soupçonnent leurs filiales à l’étranger de trop dépenser en ressources de stockage. « Il est certain qu’une entreprise qui n’est implantée qu’en France n’en aura rien à faire du reste de la mappemonde. Néanmoins, l’intérêt du produit est surtout dans les rapports qu’il génère. On peut par exemple identifier qu’un administrateur duplique 10 fois une base SQL sans raison. Cela dit, je pense qu’en France, ce produit ne va intéresser que les banques. Information Map décollera sans doute moins vite chez nous qu’il ne va le faire aux USA, où ils ont totalement embrassé la culture de la gestion du patrimoine de la donnée », analyse Josserand Moraillon.
Raphael Feddawi, consultant avant-vente chez la société de services AntemetA, est plus optimiste : « tout l’intérêt d’Information Map est d’obtenir, à partir des sauvegardes, une vue complète du cycle de vie de la donnée. Cela va nous permettre de mieux nous engager sur des niveaux de service quand nous proposons à nos clients de prendre en charge des processus IT. Parmi ceux-ci, le PRA-as-a-Service, qui nous est très demandé en ce moment et qui bénéficie pleinement des rapports d’Information Map », dit-il.
Ne fonctionnant qu’avec NetBackup, Information Map est cependant une option à acheter à part.
Access, un NAS non-objet pour les stockages hybrides
De la sauvegarde qui s’auto-duplique sur des espaces en ligne à la présentation de tous les espaces de stockage au travers d’un volume NAS classique, il n’y avait qu’un pas et Veritas l’a franchi avec sa nouvelle passerelle Access. Pragmatique, Josserand Moraillon voit surtout dans Access l’opportunité d’amalgamer facilement toute la flotte de volumes de stockage – sur site ou en Cloud – qu’une entreprise peut posséder. « Il faut considérer qu’Access va rendre un grand service aux entreprises qui ont une implantation internationale, avec des sites géographiques qui avaient fait leurs propres choix technologiques », commente-t-il.
Chez Veritas, le discours se veut plus tourné vers l’avenir. « Il ne s’agit pas seulement de proposer un point de partage CIFS/NFS avec de la capacité de stockage qu’on étend à volonté en piochant, ici, sur les serveurs OpenStack très rapides du datacenter ou, là, dans des offres de Cloud peu chères. Les entreprises doivent désormais stocker les informations que vont envoyer leurs objets connectés, leurs applications SaaS et leurs apps mobiles. Elles n’auront d’autres choix que d’aller les stocker à différents endroits, qui respectent à chaque fois des contraintes particulières de montée en charge. Mais elles ne veulent pas pour autant devoir se retrouver à gérer une kyrielle de volumes de données, car au final, ce seront les mêmes services et les mêmes applications d’analyse qui devront récupérer toutes ces données », explique Mike Palmer, en charge des solutions pour Datacenters chez Veritas.
Problème, les autres fournisseurs qui ont eu une idée similaire ne proposent jamais une solution basée sur du partage de fichiers (agencés en répertoires), mais plutôt du stockage de type objet, où chaque contenu est indexé avec des métadonnées. IBM avec COS (ex-Cleversafe), par exemple. « Ce n’est qu’une question de vocabulaire. Nous proposons notre propre API et notre propre moteur de métadonnées pour que les applications analytiques puissent directement puiser dans les contenus d’Access », rétorque Mike Palmer.
« Honnêtement, le mode objet va surtout rendre des services aux médias. Chez les grands comptes, on a juste besoin d’archiver des données. Et les acteurs du stockage, EMC en tête avec ECS, répondent à ce besoin avec des solutions qui sont basées sur du mode objet. Mais c’est un détail technique qui n’a aucune incidence sur le besoin des entreprises. La réplication des données, par exemple, se fait tout aussi bien sur ECS qu’avec le mode fichiers d’Access. C’est bien simple : chez C-Storage, nous ne recevons aucune demande pour une solution qui fasse spécifiquement du stockage objet », défend Josserand Moraillon.
Hyperscale, un SDS compatible Oracle, KVM, Docker…
Le SDS Hyperscale, enfin, est la suite logique du SDS Infoscale que Veritas édite depuis plusieurs années. Celui-ci sert à simuler une baie SAN à partir d’un cluster de 16 serveurs génériques pour, généralement, des progiciels (Veritas cite les applications SAP, BEA, Siebel et Oracle, ou encore PeopleSoft, voire juste pour Microsoft Exchange). Hyperscale va au-delà de la limite des 16 serveurs en allant puiser ses ressources de stockage dans la batterie d’unités que référence OpenStack. Sur le plan fonctionnel, Hyperscale propose une qualité de service granulaire (qui prend en compte la performance des disques pour faire du tiering), du Thin provisionning, de la déduplication et de la compression.
« L’intérêt, surtout, est de proposer du stockage persistent qui fonctionne aussi bien pour les serveurs Oracle, pour les machines virtuelles – et pas seulement VMware ; on pense plutôt à KVM – et aussi pour les conteneurs Docker. Ce que ne sait pas faire ScaleIO d’EMC, par exemple, car il va plutôt fonctionner conjointement avec VMware. Nous le faisions jusqu’à présent en déployant de l’Infoscale sur des serveurs Fujitsu fonctionnant sous Red Hat Linux avec KVM. Hyperscale va nous permettre d’ajouter la composante OpenStack qui est demandée par 80 à 100% de nos clients », commente Josserand Moraillon. Et de justifier l’engouement actuel pour OpenStack : « il n’y a pas mieux en ce moment pour déployer en cinq minutes 200 frontaux Web sur KVM avec la même adresse IP », dit-il en sous-entendant que les entreprises qui proposent à leurs clients des services en ligne sont directement concernées.
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Salesforce permet à ses clients de gérer leurs clés de chiffrement
Finie la confiance aveugle dans la promesse de Salesforce de ne jamais accéder aux données qui lui sont confiées. A l’occasion de la mise à jour de l’été 2016 de son service, l’application de gestion de la relation client (CRM) en mode SaaS s’ouvre à la gestion du chiffrement par l’entreprise cliente.
C’est en juillet 2015 que Salesforce a présenté Shield, un ensemble de services intégrés à sa plateforme permettant de superviser les activités des utilisateurs au sein de leurs applications, d’obtenir une trace d’audit, et mais également d’assurer le chiffrement de leurs données au repos, au niveau des métadonnées, pour assurer le maintien des fonctionnalités applicatives telles que la recherche, les workflows ou encore les règles de validation.
Mais jusque ici, ces capacités étaient limitées à Salesforce Lightning, lancé à la fin du mois d’août dernier. Ce n’est plus cas aujourd’hui : elles sont accessibles à Salesforce Classic et à Salesforce1. Et il est même possible d’effectuer des tris sur des champs chiffrés pour les rapports et les tableaux de bord, ce qui ne l’était pas jusqu’alors.
Surtout, avec cette mise à jour estivale, Salesforce permet aux entreprises de gérer elles-mêmes leurs clés, avec leur infrastructure existante de gestion du chiffrement. Les index de recherche peuvent également être chiffrés.
Pour cela, Salesforce explique qu’il faut autoriser Shield à accéder à ces clés, qu’il est possible de chiffrer avec la clé publique d’un certificat signé par une autorité ou directement par l’entreprise utilisatrice. « Cet accès peut être révoqué à la demande via les outils de gestion de clés ou via l’API ».
Box avait, début 2014, lancé Box EKM, une solution permettant aux entreprises de gérer elles-mêmes les clés servant au chiffrement de leurs données stockées sur son service Cloud. La concrétisation d’une promesse formulée en septembre 2013. A l’époque, quelques mois après le début du scandale Prism, Aaron Levie, Pdg et cofondateur de Box indiquait chercher à permettre aux entreprises de gérer elles-mêmes leurs clés : « nous étudions la manière dont, à l’avenir, nous pourrions permettre aux clients d’être responsables de leurs clés ; c’est quelque chose que nous pourrions proposer aux plus grandes entreprises », expliquait-il alors.
En début d’année, Box est allé un cran plus loin, cherchant à simplifier la gestion des clés de chiffrement : il a étendu son offre EKM en ajoutant le support du service Key Management Service d’Amazon Web Services, lancé en novembre 2014 en complément de son service Cloud HSM. Il s’agit d’une version logicielle, virtualisée, d’un module de sécurité matériel signé SafeNet. Au passage, Box a rebaptisé son service KeySafe.
Avec ce nouvel effort d’ouverture, Salesforce apporte sa réponse à des services tels que celui de CipherCloud, créé en 2011 par l’ancien co-fondateur d’ArcSight. Celui-ci permet de chiffrer de bout en bout les données gérées avec des services Cloud, et cela avec un niveau de granularité élevé, tout en gardant le contrôle de ses clés.
Ce support du Bring Your Own Keys par Salesforce est aujourd’hui lancé en phase pilote. Pour y participer, il est nécessaire de solliciter son représentant commercial. La date de sa disponibilité générale n’a pas été précisée.
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