All I can think about is hamilton going to George Washington’s grave and whispering “call me son one more time.”
I’m so sorry
seen from China

seen from Brazil
seen from Czechia
seen from United States
seen from China
seen from Colombia
seen from China
seen from Slovakia
seen from India
seen from Canada
seen from United States

seen from China
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Netherlands
seen from United Kingdom

seen from Czechia

seen from Slovakia
seen from Czechia
seen from United States
All I can think about is hamilton going to George Washington’s grave and whispering “call me son one more time.”
I’m so sorry
I wanna marry a Hamilton fan so someone can finally sing the male parts :)
Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) (tome second)
Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) (tome second) : Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson et Gay , Paris, Buisson, 1792, vol. 2. Les 85 articles du Fédéraliste représentent un tour de force aussi bien politique qu’intellectuel. Dans leur analyse de la nouvelle constitution, les auteurs défendent avec brio un document non pas idéal, mais nécessaire à leurs yeux pour former «a more perfect union». Le texte constitutionnel voté à Philadelphie en septembre 1787 tente en effet de concilier les petits et les grands États, ceux du Nord et ceux du Sud. Il est donc le fruit de multiples compromis, au premier rang desquels figure la question délicate de la représentation politique. Or celle-ci, explique Magali Bessone, «est compliquée par l’hésitation qui touche le statut à la fois ontologique et politique d’une certaine catégorie “d’autres personnes”, les esclaves, à propos desquels les Constituants proposent un compromis tristement célèbre, connu sous le nom de “clause des trois-cinquièmes”.» Cette concession majeure aux États du Sud, exposée dans le chapitre 54, permettait en effet à la minorité blanche de ces États, plus populeux que ceux du Nord, de comptabiliser leurs esclaves à raison de trois cinquièmes d’un homme libre, ce qui leur assurait une très forte représentation à la Chambre des Représentants. Cette clause infâme, révoquée en 1868 mais perpétuée par les lois ségrégationnistes de «Jim Crow», n’en finit pas de marquer douloureusement la société américaine. Les circonstances qui entourent la traduction et la réception du Fédéraliste ne sont pas sans intérêt. Selon l’historien Antonio de Francesco, l’original aurait été introduit en France en janvier 1792 par Gouverneur Morris, signataire de la constitution, proche ami de Hamilton et ministre plénipotentiaire nouvellement nommé à Paris. La traduction, aussitôt mise en chantier, le fut vraisemblablement à l’initiative de Lafayette, pour qui «l’ouvrage incarnait la possibilité de stabiliser une monarchie libérale qui semblait en proie à l’initiative des jacobins» (de Francesco). Le projet fut cependant pris de court par les événements: lorsque parut la traduction en été 1792, au lendemain du massacre des Tuileries (10 août 1792), il était trop tard pour sauver la monarchie. Le Fédéraliste fut pourtant favorablement accueilli dans la presse et même cité à l’Assemblée, qui décerna à Hamilton et Madison le titre honorifique de Citoyens français. Mais avec la montée du jacobinisme et de la Terreur, l’ouvrage devint suspect. Son traducteur «officiel», Trudaine de la Sablière, patriote de la première heure et partisan de la monarchie constitutionnelle, fut jugé pour opinions antirévolutionnaires et actes de sédition. Il mourut sur l’échafaud le 26 juillet 1794, à l’âge de 28 ans. Après la mort de Robespierre, survenue quelques jours plus tard, le Fédéraliste connut un modeste regain de fortune. En 1795 parut une seconde impression qui corrigeait notamment les noms de Madison et de Jay sur la page de titre. Mais en définitive, l’ouvrage n’eut qu’une influence limitée sur le débat politique en France. Aux États-Unis, sa postérité fut tout autre puisque le Federalist constitue aujourd’hui encore l’un des trois piliers de la pensée politique américaine. Dans le climat de crise constitutionnelle qui couve actuellement outre-Atlantique, ces essais, vieux de plus de deux siècles, sont non seulement riches d’enseignement, mais résonnent d’une urgence qui va croissant: «Pendant la durée de sa Magistrature, il est soumis aux accusations, aux jugements, il peut être démis de sa place, convaincu d’incapacité à remplir aucuns offices, il peut enfin par le cours ordinaire de la loi, être privé de son état et de la vie. La Convention ne s’en est pas tenue à ces précautions, dans le peu d’occasions où l’on pouvait prévoir la possibilité que le Magistrat abusât de son pouvoir, il est soumis à la sanction et à la révision d’une partie de la Législature. Que peut désirer de plus une Nation éclairée et raisonnable?» (chapitre 77) {Sources: Magali Bessone, «L’institution républicaine du politique», La Vie des idées, 6 septembre 2013. ; Antonio de Francesco, «Traduire pour stabiliser. L’exemple des ouvrages américains parus en français à la veille de la République, printemps-été 1792 », La Révolution française , 12 | 2017, mis en ligne le 15 septembre 2017, consulté le 16 juin 2018. .} Téléchargements : ePUB - PDF - Kindle-MOBI - HTML - DOC/ODT (Une version non corrigée à des buts de recherche, est disponible sur demande.) Read the full article
Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) (tome premier)
Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) (tome premier) : Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson et Gay , Paris, Buisson, 1792, tome 1. Le Fédéraliste réunit les 85 essais publiés dans la presse new-yorkaise par Hamilton, Madison et Jay entre octobre 1787 et juillet 1788. Les auteurs, écrivant sous le pseudonyme de Publius, s’étaient donné pour mission de convaincre les citoyens de l’État de New York de ratifier la constitution adoptée à la Convention de Philadelphie le 17 septembre 1787. L’enjeu était de taille. Il s’agissait de doter l’Amérique d’un véritable gouvernement fédéral, composé de trois branches distinctes modérées par un système de checks and balances, et surtout capable « avoir une action directe sur la personne des citoyens» (chapitre 16). Le combat fut âpre et l’opposition virulente. Dans leur propre campagne de presse, les ‘anti-fédéralistes’ défendaient avec véhémence la souveraineté des treize anciennes colonies et voyaient d’un mauvais œil un système fédéral qui, sous couvert d’une union plus forte, menaçait de porter atteinte aux libertés acquises sous la Révolution. «Le Fédéraliste, constate Magali Bessone, est ainsi tout à la fois une œuvre de propagande et une très rigoureuse explication du texte de la Constitution des États-Unis, un texte de circonstance et une synthèse remarquable de la pensée constitutionnaliste et républicaine qui animait les Founding Fathers lors de la période de création des États-Unis d’Amérique.» Les auteurs des Federalist Papers, qui divergeaient sur bien des points, étaient fermement opposés à dévoiler le secret de leur collaboration. Plus tard, à la suite d’une rupture idéologique, Hamilton et Madison laissèrent des listes dans lesquelles ils s’attribuaient certains mêmes articles. Comme l’indique David Mongoin, la question au centre de cette controverse est donc celle de savoir qui, en définitive, a écrit le Fédéraliste. Est-ce Publius, le masque sous lequel se dissimulent les auteurs, ou est-ce les auteurs eux-mêmes qui, tout en respectant le pacte de l’anonymat, expriment leurs propres convictions? Il est difficile de trancher. Ce que l’on peut dire, c’est que si les auteurs ont trempé leurs plumes dans la même encre, ils se sont rarement exprimés d’une seule et même voix. Ainsi Hamilton serait responsable de 50 articles, Jay de 5 et Madison de 14 ; 3 autres articles (18-20) ont très probablement été écrits en collaboration par Hamilton et Madison. Restent 12 articles discutables (49-58 et 62 & 63), attribués tantôt à Madison, tantôt à Hamilton, tantôt… aux deux. Ces 85 essais eurent un immense retentissement et parurent bientôt en volumes, d’abord aux États-Unis, puis en France, où la Révolution américaine suscitait depuis 1776 un très vif intérêt. Curieusement, c’est la traduction française de 1792 qui, la première, révéla au grand public les noms des trois auteurs. De l’avis de plusieurs historiens, cette traduction, longtemps attribuée à Charles-Michel Trudaine de la Sablière, serait en réalité l’œuvre non pas d’un seul, mais de deux, voire de plusieurs traducteurs. Or, selon A. de Francesco, ceux-ci divergeaient sur la meilleure façon d’aborder les défis posés par une pensée politique aussi novatrice que celle qui sous-tend le projet constitutionnel américain. Ceci explique certaines libertés par rapport à l’original et un certain flottement sémantique entourant la transmission de concepts politiques clés qui n’avaient point cours en France. Ces approximations, fruits de différences aussi bien idéologiques que stylistiques, font toutefois intrinsèquement partie de la valeur historique du document. C’est pourquoi, à l’exception de coquilles sans conséquence que nous avons pris la liberté de rectifier, nous livrons cette première version française du Fédéraliste telle quelle, tant ce vibrant plaidoyer pour la démocratie américaine, paru en France sous la Révolution, revêt aujourd’hui une brûlante actualité. Pour le lecteur ou la lectrice helvétique, cette première traduction des Federalist Papers présente un intérêt particulier car «La Constitution fédérale actuelle repose sur la constitution du 12 septembre 1848, qui a fondé l’État fédéral suisse. Inspirée par la constitution des Etats-Unis d’Amérique et par les idées de la Révolution française, la constitution de 1848 a notamment établi le principe de subsidiarité, en vertu duquel les cantons sont souverains aussi longtemps que leur souveraineté n’est pas limitée expressément par la Constitution fédérale.» (Le Parlement suisse) {Sources: Magali Bessone, «L’institution républicaine du politique», La Vie des idées, 6 sept. 2013. ; David Mongoin. Le Pari de la liberté. (Garnier 2012); Antonio de Francesco, «Traduire pour stabiliser. L’exemple des ouvrages américains parus en français à la veille de la République, printemps-été 1792», La Révolution française , 12 | 2017, mis en ligne le 15 septembre 2017, consulté le 16 juin 2018. ; Le Parlement suisse. .} Téléchargements : ePUB - PDF - Kindle-MOBI - HTML - DOC/ODT (Une version non corrigée à des buts de recherche, est disponible sur demande.) Read the full article
When you saw #Hamilton two weeks ago in #StLouis but you’re still reveling ☺️ in the experience!!! ⭐️ #NaturalHair and #HamiltonAlexander 🙌🏽 #TheAnomChronicles 🍃🌸
See ya later #StLouis 🙌🏽 Best weekend getaway ever!! #WheelsUp ✈️♥️ #HamiltonAlexander #Alexander #Hamlitour #TheFabulousFoxTheatre #DFW bound! (at St. Louis Lambert International Airport)
My Shot
—King’s College—Miraba la puerta de entrada, estaba orgullo de poder decir que era estudiante de aquel lugar, estaba realmente orgulloso de si mismo.
El grandioso; Alexander Hamilton, era de los mejores estudiantes que ese colegio albergaba. En palabras de sus maestros, Alexander era un diamante, brillante, un genio hecho y derecho.
Era como su país, joven, incompleto y hambriento, dispuesto a dar mas de si mismo, dispuesto a comerse el mundo entero.
Hercules Mulligan, era el mejor ejemplo que tenia, aquel humilde sastre, que le recordaba constantemente de donde venia y cual era su lugar en ese mundo, el humilde sastre con ideales nuevos, metido en la política y con pensamientos revolucionarios.
Si, el buen Hercules Mulligan, quien lo llevaba al bar, quien lo llevaba a la escuela en ocasiones, quien jugaba al papel de padre, quien le escuchaba y cambiaba sus argumentos, el hombre amante de las mujeres.
No…el hombre amante de su país.
Aun recordaba, cuando en el 72 con solo 15 años, había llegado a su sueño, y ahora, estaba estudiando, por fin estaba estudiando en King’s College. Elizabeth Town, siempre estaría agradecida con aquella escuela que dio sus primeros pasos en el ámbito de estudio, Princeton, agradecía infinitamente el echo de que lo rechazara, su primera derrota oficial pero que tenia solución, todo tenia solución, asi es como el pensaba, cargando los libros, lleno de entusiasmo, de ganas, de vida. Pronunciando a los cuatro vientos su amado nombre, ese nombre que su madre le puso.
Por supuesto, que no lo había logrado solo, Recuerda que despues de su fracaso en el octubre del 72 y su ingreso a Elizabeth Town, logra en el 73 el inicio en su preparacion para la educación universitaria, aun recordaba a su intelectual y revolucionario, amigo William Levingston, que le acogió en su hogar después de Hercules.
Volviéndolo en el 73 un estudiante privado para que en el 74 lograra ser un estudiante oficial, dios bendiga a Robert Troup quien hablo muy bien de el, mas que bien, que logro su beneficio gracias a la elocuencia con la que había casi nacido.
Tambien recuerda del impacto que tuvo con los demas estudiantes y maestros por entender sobre la política y los problemas que estaban en ella, con sus conocimientos del funcionamiento del gobierno y de los asuntos americanos-británicos.
Recuerda con cariño la hermandad que tenia, la “Sociedad literaria” donde en el 74 se animo de forma anónima a escribir a Samuel Seaburi, molestándole solo un poco, que el escrito fuera confundido por Jonh Jay, un chico brillante y revolucionario, quien tampoco negó las acusaciones, en realidad, nunca las aclaro.
Tambien recuerda con cierta pena y alegría el 75, donde salvo al presidente de la universidad y había entrado a la milicia de voluntario, con los corazones de arce, recuerda que era constantemente adulado por no descuidar la escuela o la milicia, y no ser como varios de sus compañeros, que desertaron por ir al campo militar, si no que por el contrario, no abandono ninguno de los dos, el si que era un chico con ambición, con ideas, con oportunidades.
Cada año tenia una nueva oportunidad, y el jamás la desaprovecho, cada año sus ideas cambiaban, todo se revolvía en algunos puntos y se solucionaba en otros. Y ese dia no era distinto.
Su adorada escuela tiene las puertas cerradas, es Marzo del 76, y ahora que su escuela por causa de la revolución cierra, el servirá a su país como se debe; se unirá al ejercito de forma oficial.
Tiene miedo, no lo negara, las piernas le tiemblan, los pensamientos se acumulan, ser voluntario y ser un soldado mas, es diferente, muy distinto, solo es un chico de 19 años, un chico brillante que sabe lo que hace y quiere, pero que no puede evitarlo, aun teme, aun tiene dudas, aun tiene el nudo en su garganta, pensó que al ver las puertas de su escuela, una ultima vez, le seria de ayuda, de alguna manera, un soporte a los pensamientos. Tomo la mochila del piso, y la colgó en su hombro, abriendo un libro mientras caminaba. …
El hecho de estar en guerra, no impedirá que termine sus estudios, definitivamente se rehúsa a esa idea.
—No desperdiciare mi oportunidad—se dice a si mismo, sacando la pluma y el tintero, escribiéndolo en su brazo, porque, ya no es hora de dudar.
Es hora de luchar e intentar.
Por la revolución…
-----------------------
Con la hermosa colaboración de Maraiaia con las fechas, gracias. <3
WATTPAD: PARTE 1: https://www.wattpad.com/310346412-alexander-hamilton-warriorsawards2016-alexander PARTE 2: https://www.wattpad.com/320037925-alexander-hamilton-warriorsawards2016-aaron-burr
TUMBLR:
Parte 1: http://alexxmayonesa.tumblr.com/post/150901977081/alexander-hamilton
Parte 2: http://alexxmayonesa.tumblr.com/post/151525385691/aaron-burr-sir
¡Espero de corazón les este gustando esto! ;; <3 Lo hago de corazón para el fandom de Hamilton hispano.
hamiltonalexander replied to your post: “i'm just so glad to see they're including that scene bc i felt from the trailers that this film would be heavy on the gale/katniss to flesh out the ~love triangle~ in a way that it isn't really in the books but WE GET OUR STUFF TOO thank god”:
I'VE MISSED YOU TALKING ABOUT KATNISS/PEETA *__*
i'm always here to protect & serve