Escapade à l’étranger pour jeunes en quête d’aventure
Ces dernières années, les échanges linguistiques en tout genre ont gagné en popularité auprès des étudiants.Clémentine J., 19 ans et maintenant étudiante à l’ULB, fait partie de ces jeunes ayant soif de découverte qui ont tenté leur chance à l’étranger.
CVB: Quelles étaient tes principales motivations à effectuer cette année à l’étranger ?
CJ: Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire après mes secondaires, et lorsque j’étais en rhétorique, j’ai eu l’occasion de rencontrer deux étudiants d’échange venus dans mon école pour un an. C’est en en apprenant plus sur eux que j’ai ressenti l’envie de vivre la même expérience.
CVB: Avais-tu une idée de ta destination ?
CJ: Lors d’une rencontre avec une coordinatrice de l’organisme WEP, par le billet duquel je suis partie, j’ai évoqué mon désir de vouloir perfectionner l’anglais, mais pas d’idée précise sur le pays dans lequel je voulais aller. Elle m’a alors conseillé de choisir les Etats-Unis plutôt que l’Angleterre, où les gens sont moins ouverts à l’accueil des étudiants d’échange.
CVB: Où as-tu vécu aux Etats-Unis ? As-tu encore des contacts avec ta famille d’accueil et tes amis ?
CJ: J’ai vécu en Oklahoma, un état très conservateur. Je n’ai plus beaucoup de contact avec ma famille d’accueil car elle n’est pastrès présente sur les réseaux sociaux. Par contre, j’ai souvent des nouvelles de mes amis qui me disent souvent que je leur manque beaucoup.
CVB: Avec le recul, regrettes-tu ton année à l’étranger ou réitèrerais-tu l’expérience ?
CJ: Je ne regrette pas du tout d’être partie, peut-être juste l’état dans lequel je suis allée. Cela a eu énormément d’effets positifs surmoi, autant humainement que pédagogiquement parlant. J’aimerais beaucoup partir à nouveau mais cette fois dans une autre optique, comme le bénévolat. Dans ce cadre, je ferais plutôt appel à une compagnie locale pour me sentir « impliquée » un maximum dans le projet.













