Extrait de mon histoire Le Roi caché. C'est la première histoire que j'avais envie de publier. J'ai fais mon possible pour corriger les fautes. Je pense qu'il en reste mais je me relis et continue à corriger celle que je vois. C'est très débutant...désolée 😅
Le Roi caché
Il existe des terres oubliées, des cartes, des contrées effleurées par le temps, sans y être affectées. La froideur de la brise y enferme les âmes d'autre époque et la naissance de nouvelles ères à tous les millénaires. Iskaïa est l'une d'elles. Hatiana, Talia et Galïa, trois continents bien distincts qui abritent les races prédominantes des enchanteurs, des elfes et des mortels.
Plus éloignée, séparée par une mer d'eau trouble, une île, complètement isolée des autres contrées d'Iskaïa, s'y tient. Là vivent des créatures plus merveilleuses que les unes que les autres, vivant en totale harmonie et paix. Rien ne meurt sur cette île. Les ogres dominent dans les montagnes, les licornes règnent dans les marais, les sirènes gardent les eaux, les lutins exploitent les trésors des cryptes et les fées protègent les forêts. En cette terre, l'âme de deux fées vit le jour. Leur chemin ne se croisera pas avant deux âges...
Prologue
Ce chemin semblait interminable. Après des jours de marche, un homme tout rouge s'effondre au milieu de la route. Alarmé par la chute de son captif, le mercenaire se précipite à ses côtés. Dans l'espoir de liberté, le jeune garçon assène des coups au visage ridé de ce dernier. Il ne pouvait pas mourir, pas quand ils étaient à un jour de marche du village. Calliope est un modeste village, habité par les plus grands marchands d'esclaves de la région. Dans cette ville, un esclave, avec l'autorisation de son maître, peut devenir mercenaire en remplissant une quête, commandée par un esclavagiste. L'esclave peut ainsi obtenir sa liberté. Ram ne peut laisser son vieillard s'éteindre misérablement sur le gravier. Si seulement le corps de cet homme n'était pas si lourd. À cet instant, le mercenaire se demande s'il ne devrait pas lâcher le corps et juste s'enfuir. Après tout, personne dans les environs ne pourrait le dénoncer. De plus, lui aussi commence à avoir les jambes en compote et la faim l'épuise à mesure que le temps passe. Malheureusement, la pensée de mesurer ses rations ne lui était pas venue à l'esprit avant d'entreprendre sa mission. Résultat, le voilà au milieu de nulle part, sans eau, ni nourriture et un corps à moitié mort à ses pieds. « La journée ne pouvait pas être pire », soupire Ram, s'affalant contre un arbre. Il se mit alors à compter les secondes sur un ton monotone, observant la force du vent déployer le pollen autour de lui. Ignorant de son entourage, l'ancien esclave ne vit pas la forêt danser de façon frénétique. Les arbres, devenus des bras, portèrent lui et son fardeau. C'est comme s'ils avaient compris sa misère et chercheraient donc à l'accompagner.
Vous pouvez la trouver sur wattpad et ao3 sous les nom d'utilisateur de Gedisme7 et Goldberry_riverdaughter
Liens :
An Archive of Our Own, a project of the Organization for Transformative Works
Il existe des terres oubliées, des cartes, des contrées effleurées par le temps, sans y être affectées. La froideur de la brise y enferme le
Je viens de passer ces derniers jours à relire et corriger mes histoires autour du Maître de la Mort et de son serviteur-trop-bidouillé-pour-pouvoir-mourir, alias Yacine le râleur !
Donc, vous trouverez dans l'ordre :
Et si la Mort avait un visage d'enfant ?
La Mort n'est plus une fin
On ne joue pas avec la Mort
"Je veux vivre" : un petit one-shot écris pendant le nano 2009
Et en plus, comme On ne joue pas avec la Mort était inachevé, j'ai fait un résumé de la fin histoire de savoir à peu près ce qu'il était prévu qu'il se passe ! (nan parce que vingt ans après, honnêtement, je ne sais plus trop ce que j'avais prévu ^^; )
4 Alice: Magical Girls Autistes (12380 words) by MiaQc
Chapters: 7/7
Fandom: Original Work
Rating: Mature
Warnings: Graphic Depictions Of Violence
Relationships: Original Female Character(s) & Original Female Character(s), Original Female Character(s) & Original Non-Human Character(s)
Characters: Original Female Character(s), Original Non-Human Character(s), Original Human Character(s), Original Female Human Character(s)
Additional Tags: Autism Spectrum, Autism, Female Protagonist, POV First Person, Magical Girls, French Characters, Japanese Character(s), Black Character(s), Past Rape/Non-con, Psychological Horror, Original Universe, Elemental Magic, Sharing a Body, Telepathy, Foreign Language, Fantasy, Friendship, Haunted Houses, Sailor Moon Influence/References, Wordcount: Over 10.000, Wordcount: 10.000-30.000, Québec, Rape/Non-con Elements, same name, sharing name, Original Female Character(s) - Freeform, Autistic Magical Girls Stories, Mythical Beings & Creatures, author is autistic, Audio Format: Streaming, Embedded Audio, Cover Art
Summary:
Alice Lorange est une adolescente autiste. Sa vie est difficile. Elle se sent dépassée à l’école. Sa mère se dispute souvent avec elle pour des raisons insipides. Après avoir fait un cauchemar démentiel, Alice se retrouve dans une mystérieuse maison.
Il n’y a pas de scène d’agression dans cette histoire, juste une mention.
Les Quatre Alice (8701 words) by MiaQc
Chapters: 1/1
Fandom: Original Work
Rating: Mature
Warnings: Major Character Death
Relationships: Original Female Character(s) & Original Female Character(s)
Characters: Original Female Character(s), Original Female Character(s) of Color, Original Non-Human Character(s)
Additional Tags: Autism Spectrum, Autism, Female Protagonist, POV First Person, French Characters, Japanese Character(s), Black Character(s), Past Rape/Non-con, Psychological Horror, Original Universe, Fantasy, Friendship, Haunted Houses, Québec, Rape/Non-con Elements, same name, sharing name, Wordcount: 5.000-10.000, POV Alternating, Screenplay/Script Format, Alice in Wonderland References, Original Female Character(s) - Freeform, Autistic Magical Girls Stories, Mythical Beings & Creatures, Not Beta Read, author is autistic
Summary:
La version originale de l’histoire d'Alice Lorange et de ses amies. Elle a été réécrite plusieurs fois par la suite pour finir avec 4 Alice: Magical Girls Autistes.
Cette histoire mentionne un viol, mais aucune scène sexuelle n’est présente.
Une adolescente marche dans une forêt sombre et elle rencontre une fille rousse près d’un feu de camp.
I'll reblog it with an english translation, just wait 5 minutes!
/!\ cette histoire contient nombre de choses déplaisantes : violence, kidnapping, séquestration, vomi etc. Ne lisez pas si vous êtes sensible à ce genre de choses >:(
L'observateur et la petite fille en rouge
Chapitre 1: Réveil difficile
Je baisse les yeux et je m'aperçois de quelque chose : mon ombre bouge comme si elle était possédée. Elle ondule, enfle, se déforme et s'assombrit. Je suis paralysé par la peur, ses mouvements ont un effet hypnotisant et bientôt anesthésiant. Je ne sens plus rien, ma vue se brouille et je m'effondre. Je fais connaissance avec le trottoir, accompagné d'un choc sec et d'un craquement sinistre.
Il m'accueille pour un sommeil sans rêve, lourd et profond.
Une odeur de cannelle me réanime, mes sens se réveillent un par un.
D'abord l'odorat : des odeurs d'épices m'entourent, forment une farandole et me font tourner la tête. Puis le toucher ; un froid mordant mes poignets, mes chevilles et une douleur lancinante en provenance de tous mes membres.
L'ouïe me revient : des chuchotements me parviennent, nombreux sans que je puisse en saisir le moindre sens ou l'origine.
Et enfin la vue : une vue imprécise, floue qui ne me permet pas de discerner grand-chose. Une sorte de vitre en face de moi, des formes colorées sans contours précis déambulent derrière. Elles ne semblent pas me voir. C'est comme le verre teinté des voitures de ceux voulant être incognito (ou des salles d'interrogatoires), cela ne fonctionne que dans un sens.
Je ne reprends pas mes esprits immédiatement, je m'affaisse encore une fois ou deux avant.
Cette fois c'est bon, je me réveille en sursaut. Mes souvenirs me reviennent : l'ombre, le trottoir...
Où suis-je ? Que s'est-il passé ? Cela m'étonne de garder encore mon calme dans une situation pareille. Je me sens encore un peu engourdi, mon cerveau réagit mollement et mes membres agissent en décalé. Je suis accroché à un mur ou une sorte de surface en tout cas, mes mains et mes pieds sont fermement attachés par des anneaux métalliques. La pièce est petite, il y a une porte avec des fentes étranges et la vitre.
Est-ce une vitre ou un écran d'ailleurs ? Elle donne sur une rue, une grande rue bondée où les gens passent et repassent. La rue est bordée de magasins en tout genre. Je vois un fleuriste, deux cafés, une librairie, une boutique de vêtements de marque, une cordonnerie... et j'en passe. Lassé de cette contemplation urbaine, je décide de crier à plein poumons, je ne pense pas que ça m'aidera beaucoup mais ça fait du bien. Le bruit qui sortit de ma gorge fut assez étrange. J'avais l'impression d'entendre quelqu'un d'autre hurler alors que je savais pertinemment que cette voix m'appartenait. Ce fut un son déchirant, plein de douleur, un cri que je ne pouvais arrêter. Je n'ai pu me stopper qu'à la limite de l'asphyxie. Jamais de ma vie, je n'avais hurlé d'une telle façon. Le silence qui en découla fut comme assourdissant et je me fis la réflexion qu'il était plutôt étrange que personne n'ait accouru au son de ma plainte. Je suis pourtant persuadé de sa résonance dans l'ensemble du bâtiment. Cela ne m'aurait pas étonné si toutes les personnes de la vitre s'étaient stoppées pour me regarder d'un air incrédule.
Mais non, elles ont continué tranquillement leur route et leurs affaires. Certaines pressaient le pas (sûrement en retard à un quelconque rendez-vous), d'autres bavardaient tout en visitant les différentes boutiques du secteur. Tous sauf un individu, une petite fille vêtue d'un manteau rouge au bord d'une ruelle. Elle était recroquevillée sur elle-même, les genoux dans les bras. Elle tremblait doucement, retenant des sanglots...
Bientôt je ne vis plus qu'elle, ma situation ne me semblait n'avoir guère d'importance comparée à la tristesse de la petite fille. On passait devant elle sans la voir tellement elle était discrète. Pas un regard tourné vers elle, pas une main cherchant à la réconforter et moi, je ne peux plus détacher mon regard d'elle.
Après l'avoir observée une trentaine de minutes sans que rien ne change, comme si le temps avait été suspendu, je remarqua un homme aux vêtements sombres s'approchant d'elle. Tout en moi me hurla alors son hostilité.
Une unique pensée m'anima : je ne pouvais le laisser s'approcher mais pourtant la morsure du métal froid de mes entraves me rappela ma triste situation : je ne pouvais être auprès de cette petite fille.
Je suis attaché dans un endroit inconnu par une tierce personne, je ne puis être autre chose qu'un simple observateur. Est-ce donc ce que l'on veut de moi ? Que j'observe, impuissant, une scène qui me révolte.
Comme pris par une folie passagère, je me suis mis à secouer mes membres amorphes le plus fortement possible. Le seul résultat notable fut de provoquer des douleurs incessantes de plus en plus fortes en réponse à mon effort. J'ai continué jusqu'à être au bord de l'évanouissement. J'ai vomi. Enfin je pense avoir vomi. Mes souvenirs restent flous mais peut-être ai-je perdu mon sens olfactif dans l'opération car - quoi que j'ai pu vomir- je n'ai pas senti les relents habituellement liés à ce genre d'événement plaisant.
Les morceaux de ma conscience ont tenu le choc mais je n'ai pas pu me libérer. Dans un état de semi-conscience, j'ai observé la fille se faire arracher du sol par les bras puissants de son ravisseur.
Il est parti, la petite sous le bras, qui se débattait comme un beau diable.
Je désespérais de ne pouvoir réagir ne serait-ce qu'un peu à cette intolérable scène. Je ne songeais plus alors à la secourir de moi-même mais à ce qu'un autre le fasse à ma place. D'un appel déchirant, je suppliais d'agir.
Alors que tout espoir me paraissait vain... L'inespéré arriva !
Un homme, tout de noir vêtu, jaillit sans un bruit comme répondant à ma plainte grandissante. Sans un mot, il lança sa jambe sur l'autre d'un geste vif et précis. Elle atteint sa cible mais à cause de la stature musclée de celle-ci elle n'eut que peu d'impact. Cependant, surpris, il relâcha sa proie qui courut vers une ruelle voisine. L'homme était lent, un coup l'assomma avant qu'un seul de ces gestes n'ai pu aboutir.
Malgré ma surprise face au personnage surgit inopinément, je m'inquiétais pour la petite. Naturellement, l'écran vint se placer en face de ce petit visage innocent. Des sanglots lui tordaient la poitrine mais aucun son ne s'échappa de ce petit être fragile toujours conscient du danger d'un son. Il fallut un temps presque infini pour que l'enfant innocente se remette de ses émotions. Elle se déplia, sortant de sa position de sécurité avec une douceur encore liée à de légers tremblements. Fébrile, chancelante sur ses jambes tel un faon venant de naître, elle s'accrocha au mur pour quelques pas. Tout en restant fragile, on sentait qu'elle pourrait détaler au moindre mouvement brusque.
Elle revint sur ses pas mais les deux hommes avaient disparu. Le soulagement que cette constatation entraîna fut mêlée d'une crainte plus grande encore. Elle aurait aimé les savoir ici car maintenant ils pouvaient resurgir de chaque coin, de chaque ombre du chemin, qui prit alors une dimension fantasmagorique...
Ensuite que s'est-il passé ? Je ne le sais point. Je me suis évanoui pour de bon.
Noir. L'écran est éteint, coupant tout contact avec le monde extérieur.
An Archive of Our Own, a project of the Organization for Transformative Works
Chapters: 1/?
Fandom: Original Work
Rating: Teen And Up Audiences
Warnings: Graphic Depictions Of Violence
Characters: Original Characters
Additional Tags: World War I
Series: Part 8 of Original characters and their original stories, not all well fitted together
Summary:
Une traduction de mon petit AU WW1 avec mes personnages - contient aussi des personages inédits ^^
Début 1917 en France. La vie de tout le monde a été complètement chamboulée par la guerre, sur le front comme à l'arrière. Les gens cherchent à survivre, trouver des moyens d'améliorer leur condition. Des moyens légaux, moraux… Ou pas.
Il savait à propos d'elle pour longtemps, mais elle n'avait jamais vraiment parler à lui. Normalement, elle était assise sur cette colline, regardant le ciel. Mais aujourd’hui était différente. Elle... avait frappé sur son porte.
Elle était une sorcière. La seule sorcière. Tout le monde dans cette univers était un vampire, mais elle avait apparue une journée soudainement. Quelques personnes ont dit qu'ils l'avaient vue entrer d'un portail dans le forêt. Il toujours sentait peur d'elle. Donc, elle lui approcher comme ça...
"Bonjour. Avez-vous besoin de quelque-chose?"
Elle acquiesça. "Oui. J'ai besoin des roses."
"Roses?" Il avait des roses dans son jardin, mais il n'avait jamais partager cette information. Et pourquoi elle avait besoin de roses? Les potions utilisait des ingrédients comme la cœur d'un grenouille ou le larme d'une oiseau, n'es-ce pas? Ou était cela tout faut? Était-il tellement mal informé?
"Oui. Des roses." Elle marcha dans son maison, passant devant lui comme si elle avait été invité.
Il n'avait jamais vu quelqu'un faire cela. C’estais une des choses à propos d'elle que lui faisait peur, elle n'avait pas besoin d'être invité, elle pourrait juste entrer comme si c'estais sa propriété. "Hé! Non! Vous ne pouvez pas-"
Et elle ourvrait le porte de derrière, vers son jardin.
"Hé, non, j’ai besoin de ces fleurs!" Il l'a repoussée des plantes. "Arrête, ou je- je te mordrai!"
"Vous vampires sont si violentes. Je veut des fleures, c'est tout." Elle roulait ses yeux. "Pourquoi vous avez même besoin?"
Il regardait les roses. "C'est idiot, tu t'en fou."
"Je les utilisera pour faire une couronne de fleures pour mon frère." Elle disait en essayante d'en prendre.
"Arrête," Il répètait. "cette conversation n'est pas terminée."
"Alors, continue de parler." Elle le disait comme cela était facile à faire. Comme si des personnes pourrait simplement dire les mots qu'ils voulaient dire et ne pas avoir peur du réponse. Mais elle semblerait avoir très peu d’expérience, parler au personnes. Elle était toujours sur cette colline- attends. "Attends. Frère? Vous avez un frère?"
"Oui, à ma maison. Je partirai se soir." Il n'avait jamais réalisé qu'elle pourrait partir. Pourquoi quelqu'un restera ici s'ils avaient le choix? Et avec sela viendrait le réalisation que peut-être lui il pouvait partir. Et cela, aussi, était difficile à mettre en mots.
"Je.. pourrai... pourrai-je..."
Elle acquiesça, comme si elle savait ce qu'il essayait de dire. "Mon nom est Sera. Et le tien est Hex."
Il gelait. "Je ne..."
"Comprends pas? Personne ne comprends." Elle avait pris une fleure. Il n'avait fait rien pour l'arrêter. Il n'a pas vu une raison. Elle savait comment avoir se qu'elle désirait, une autre chose qu'il ne comprendrait pas. "Et oui, mon frère est sorcier, aussi."
D'autres sorciers... sont-ils tous comme elle? Elle n'avait jamais répondu à cette question là, mais il saura quand il viendra avec elle. Peut-être qu'elle savait que la réponse n'était pas nécessaire. Peut-être qu'elle savait tous. Sauf qu'elle ne savait pas pourquoi il avait besoin des roses.
Peut-être que même lui, il ne savait pas. Peut-être c’estais mauvais de les garder à lui-même. Était-il mauvais pour vouloir les apporter avec lui?
"Non. Tu peut les apporter." Elle avait dit, mains plein de roses, comme si les épines ne la dérange pas. "C'est ce que je fais. Je les apportes."