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King Oliver's Creole Jazz Band, 1923. Photo courtesy of the Frank Driggs collection.
(English / Español / Italiano)
In 1917, the authorities closed down the famous Storyville district, where most of the live music venues were located. This forced the artists to move north, where there was a vibrant nightlife, particularly in Chicago.
The closure of Storyville by order of the US Department of the Navy marked a key turning point in the history of music. With the closure of New Orleans’ red-light district, hundreds of musicians lost their main source of income from the brothels and gambling halls. This mass exodus, part of the Great Migration, carried the sound of New Orleans to cities such as Chicago and New York. It was in the clubs of South Chicago that artists such as Louis Armstrong and King Oliver refined and popularised jazz, transforming it from a regional style into a global phenomenon.
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En 1917 las autoridades cerraron el célebre barrio de Storyville, donde se encontraban la mayoría de locales de música en vivo. esto obligó a los artistas a desplazarse hacia el norte, donde había una intensa vida nocturna, en especial Chicago.
El cierre de Storyville por orden del Departamento de Marina de EE. UU. marcó un punto de inflexión clave para la historia de la música . Al clausurarse el distrito rojo de Nueva Orleans, cientos de músicos perdieron su principal fuente de ingresos en los burdeles y salones de juego . Este éxodo masivo, parte de la Gran Migración, llevó el sonido de Nueva Orleans hacia ciudades como Chicago y Nueva York . Fue en los clubes del sur de Chicago donde artistas como Louis Armstrong y King Oliver terminaron de pulir y popularizar el jazz, transformándolo de un estilo regional en un fenómeno mundial.
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Nel 1917 le autorità chiusero il famoso quartiere di Storyville, dove si trovava la maggior parte dei locali con musica dal vivo. Ciò costrinse gli artisti a spostarsi verso nord, dove la vita notturna era molto vivace, in particolare a Chicago.
La chiusura di Storyville per ordine del Dipartimento della Marina degli Stati Uniti segnò una svolta fondamentale nella storia della musica. Con la chiusura del quartiere a luci rosse di New Orleans, centinaia di musicisti persero la loro principale fonte di reddito nei bordelli e nelle sale da gioco. Questo esodo di massa, parte della Grande Migrazione, portò il sound di New Orleans in città come Chicago e New York. Fu nei club della zona sud di Chicago che artisti come Louis Armstrong e King Oliver perfezionarono e resero popolare il jazz, trasformandolo da stile regionale a fenomeno mondiale.
Source: Pasión por el Jazz y Blues.
Benny Goodman: The King of Swing
Introduction: Benny Goodman, often referred to as the “King of Swing,” was a pioneering figure in the history of jazz. His contributions to the genre extend beyond his virtuosity on the clarinet to his innovative band leadership and his role in breaking racial barriers in the music industry. This blog post delves into the life and legacy of Benny Goodman, exploring his early years, rise to fame,…
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Stay Slim the Johnny Dodds Way
Jazz Lives not only is a wealth of delicious jazz information and insight from Michael Steinman, but dietary advice, too: now we all can shed some of those pandemic pounds with help from clarinetist Johnny Dodds.
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Johnny Dodds
Clarinettist Johnny Dodds was born in New Orleans , Louisiana , in 1892. Johnny Dodds was one of the greatest jazz clarinetists of the Twe...
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POST-SCRIPTUM 912
AGITATION FRITE 3
Agitation Frite 1 et 2, Témoignages de l’underground français sont donc sortis chez Lenka lente. Un troisième volume est en préparation, fait d’interviews pour moitié, mais aussi de textes cette fois, dont un TOP 500 commenté des meilleures productions en la matière. On en trouvera ici des extraits, régulièrement. Par exemple, PHILIPPE CARLES (JAZZ MAGAZINE, FREE JAZZ BLACK POWER).
EXTRAIT…
Avec quelques autres dont Yves Buin, Laurent Goddet, Jean Buzelin, Daniel Caux et Gérard Rouy, Philippe Carles est dans les années 1960-1970 l’un des principaux critiques à s’intéresser au free jazz. On lui doit ainsi beaucoup des textes de pochette des labels Hat Hut, Horo, Black Saint, Center Of The World, Futura, OWL, America Records et pour la collection BYG Actuel (disques d’Archie Shepp, Grachan Moncur III, Jacques Coursil, Paul Bley ou Andrew Cyrille par exemple). En compagnie du cinéaste et critique aux Cahiers du Cinéma Jean-Louis Comolli, il rédige Free Jazz Black Power où le jazz s’avère revisité à l’aune d’analyses marxistes totalement raccord avec Malcolm X, les Black Panthers, la révolte des Afro-Américains et marquées par la lecture du Peuple du blues de LeRoi Jones.
Extrait d’une conversation par courriel restée sans lendemain, octobre 2017.
Te souviens-tu de ton premier article ?
Difficile à oublier : le rédacteur en chef de Jazz Magazine, Jean-Louis Ginibre (1933-2012), l’avait accepté et publié dans le n° 109 d’août 1964 (dont la couverture était consacrée à Daniel Humair à l’occasion de son interview « Les Humeurs d’Humair »). Depuis les « late fifties » algéroises, soit mon adolescence, je ruminais mon engouement pour Bix Beiderbecke, dont j’avais découvert le nom et la courte biographie dans un Jazzmag de 1959 et, surtout, grâce à ma fréquentation du Centre Culturel Américain de la rue Michelet (rue Didouche Mourad – nom d’un héros de la guerre d’Algérie – à partir de 1962). Peu fréquentée et/car systématiquement ravagée par des attentats (au gré des variations de la politique étatsunienne), cette discrète officine, à l’enseigne souvent rognée en « Centre Cul », recevait toutes sortes de documents produits aux USA dont – seuls à exciter ma convoitise – des disques vinyles ! Lors d’une de mes visites, l’aimable jeune femme responsable me dévoila ceux qu’elle venait de recevoir : en trois LP Columbia rouges avec copieuses liner notes de George Avakian, The Bix Beiderbecke Story dont j’allais m’imprégner jusqu’au moment de restituer ce prêt luxueux. Juste avant, grâce au magnétophone que venaient de m’offrir mes parents (mon bac ayant été obtenu grâce, je crois, à mes premières lectures de Camus), j’avais copié sur bandes la précieuse « Bix Story ».
Dès lors, tout va s’accélérer : De Gaulle, Ornette Coleman (grâce à l’émission le lundi soir, de Louis Victor Mialy, À l’avant-garde du jazz), les attentats tous azimuts, les études de médecine vacillantes et passionnantes, les services d’ordre diversifiés selon l’évolution de la « situation » et des « événements », la West Coast, les barricades, la grève des étudiants, l’incendie de l’université d’Alger, l’annulation par le gouvernement des sursis des étudiants début 1962 et puis, avec un copain également carabin, au mépris du couvre-feu, le premier avion accessible (après deux jours dans un aéroport militaire). Marseille et enfin Paris où, grâce à une assistante sociale (pour moi inoubliable), de foyer pour étudiants d’outremer en cités universitaires, je découvre la capitale, jusqu’à ce qu’un soir je me retrouve en haut d’un escalier à la Cinémathèque de la rue d’Ulm (où était programmé, de Fritz Lang, Les Pionniers de la Western Union) et en bas je reconnais Jean-Louis Comolli, ex-condisciple en médecine, qui, disparu d’Alger et de la fac de médecine depuis près de deux ans, surgissait sous mes yeux dans le champ cinéphilique.
Bref (si c’est possible), dans ses récents vagabondages parisiens il avait fait la connaissance du journaliste de cinéma et de jazz Jean Wagner, talentueux pigiste à, entre autres, Jazz Magazine. D’où ma première rencontre avec le dès lors indispensable Ginibre (à qui d’ailleurs le précieux écrivain Jacques Réda a dédié, en 2017, son incontournable ouvrage Une Civilisation du rythme). Ainsi ai-je pu voir imprimé, sous l’intitulé Actualité de Bismarck (trouvé par Ginibre titreur en chef et humoriste), mon portrait-étude où Bix devenait une manière d’ancêtre virtuel de Don Ellis dont les premières traces phonographiques commençaient de me fasciner... N’empêche que Bix était pour moi un singulier remarquable.
Don Ellis en est effectivement un autre, de « singulier remarquable ». En 1964, on l’a surtout entendu en compagnie de George Russell, dans l’album Mingus Dynasty et sur le génial How Time Passes..., supervisé par le critique Nat Hentoff.
Quand tu débarques à Jazz Magazine, le free jazz occupe déjà la rédaction. Ornette Coleman, notamment, est déjà passé par là. Je me rappelle d’ailleurs d’une couverture de l’été 1965, ornée d’un super-héros de bande dessinée, avec cette légende : « Oh, un super jazzman d’avant-garde !!! » Il y est question d’un autre Don, Cherry celui-là. Et c’est toi qui t’entretiens avec lui...
Ornette Coleman, c’est un lundi soir de 1958 que, grâce à Louis-Victor Mialy, je l’avais entendu pour la première fois : j’avais été séduit d’emblée, non sans être étonné, voire choqué, par les commentaires ironiques ou méprisants de copains que fascinaient plutôt Claude Luter et, au mieux, Johnny Dodds – ayant commandé à la Guilde du Jazz un 25cm, Dixieland Free For All, de Rex Stewart (où la présence du rare Herbie Nichols ne laissa pas de m’intriguer), et quelque peu désappointé, j’acceptai de l’échanger contre un LP de Sonny Rollins contenant une « Valse Hot » qu’un voisin de palier m’offrit avec dégoût – trop « moderne » et incongru… Depuis ma brève rencontre radio avec Ornette, je n’allais plus cesser de l’installer..., ..., ...
( Don Ellis, par là )