A quand une émission sur une autre planète?
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Un projet fou, mais réalisable, en 2024, la premiere émission interplanetaire sera tournée. Le projet, Mars One. La production sera signée Endemol. Une association néerlandaise a crée ce projet, des milliers de candidats se sont présentés, seul 750 sont retenus pour le moment. Toute la phase de séléction est filmée, telle la nouvelle star. Il n’en restera que quatre pour partir. Une deuxième navette est prévue en 2026. Il n’y a pas de date de retour prévue.
Un projet fou, sûrement irréaliste, d’un point de vue social, santé, et ethique. Peut-on réellement isoler quatre personnes à des millions de kilomètres de chez eux ? Cette émission fait polémique.
Peut on imaginer des programme plus choquant, plus débridé que ceux que nous avons actuellement?
Aux Etats-Unis, ou même en angleterre, certaines émissions sont dégradante pour les candidats. Aux USA il existe un concept, POOR VS RICH, où l’on enferme des candidats dans une maison, celle ci est divisée en deux. D’un côté se trouvent les riches, de l’autre les pauvres. Les riches mènent une belle vie, alors que les pauvres, vivent avec des souris des rats, n’ont pas à manger, ils vivent dans des conditions précaires. Dans d’autres émissions le sexe n’est absolument pas tabou, il est possible de voir des scènes sexuelles..
En France il est difficile d’imaginer une telle évolution. Le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) surveille ce qui se passe à l’interieur de ces maisons. Le 1er juin 2010 la chaîne W9 a été mise en demeure pour la diffusion de scènes degradantes pour l’une des candidates. Ceux si sont protégés par la loi du 30 septembre 1986 qui impose le respect de la dignitédes individus. La nudité est floutée, la consommation d’alcool et de tabac, est également écartée des images, et lorsque les candidats prononcent ces mots, le son est coupé. En France, nous aimons la simplicité, et non le “trash”, les émissions rabaissant les individus, ou, où l’omniprésence de sexe est montrée. Pour le moment ce type d’émission n’est pas vouée à apparaître dans nos salons, d’un point de vu des lois, mais aussi des moeurs nationales.
Qu’en sera-il dans quelques années ?













