Le changement du climat vu par le numérique.
Larsen C, est une oeuvre de BARTHÉLEMY ANTOINE-LŒFF, un jeune artiste, plasticien qui allie des créations d’œuvres d’art optique qui sont souvent interactives et immersives.
Larsen C installation, 2017 Juillet 2017 https://ibal.tv/larsen-C
Larsen C, est une création inspirée par le changement climatique vaste de 5 800 km2 similaire à la surface d’un département, il symbolise l’impact des hommes sur notre planète La maquette est posée sur un écran d’ordinateur.
“Cet événement est le symbole d’une évolution irréversible du climat vers un réchauffement global de plus en plus incontrôlable.” (Barthélemy ANTOINE-LOEFF)
Plus qu’une œuvre numérique Larsen C, est un engagement écologique qui nous aide a nous rendre compte de la fragilité de notre environnement, en effet, la barrière de Larsen est une barrière de glace du nord-ouest de la mer de Weddell, elle est constituée d’une série en comptant trois qui occupent des baies distinctes le long de la côte, appelés Larsen A, B et C, la C étant la plus grande et qui disparaît de jour en jour. En 2017 Larsen C a relâché un iceberg 5 800 kilomètres carrés. On peut supposer que la position de la maquette sur un écran, connote le fait que le numérique en général est responsable des changements climatiques, en effet « le web pollue » quand on sait que chaque recherche que nous effectuons produit 0.01 kg et que en moyenne le moteur de recherche « Google » répond à 47.000 demandes par seconde, ce qui représente une quantité estimée à 500 kg de CO2 par seconde, ces chiffres prête aux réflexions.
https://www.climato-realistes.fr/larsen-c-a-relache-un-iceberg-5-800-kilometres-carres/
Fissure de la banquise Larsen C, continue d’augmenter.
https://www.sciencenews.org/blog/science-ticker/antarctica-larsen-c-ice-shelf-cracking
L’artiste nous démontre la transformation de notre planète dont l’homme est la principale cause. Afin de montrer l’intensité du réchauffement climatique, l’artiste décide de laisser la lumière de l’écran partiellement éteinte de sorte à crée un espace vide de pixels morts, et « marquer » cette disparition (fonte des glace).
“En s’inspirant de cet épisode géo-climatique sans précédent, Larsen donne à voir la fragilité de notre environnement (et la nôtre) dans une création artistique originale, une fissure ironique dans le tissu de la réalité, réalisée avec du papier et un écran détourné. (Maxence GRUGIER)“
Le papier calque, principale matériel aidant à représenter la texture de la glace et a laisser passer la lumière à travers.
Nos sources:
https://fr.metrotime.be/2018/05/08/actualite/decouvrez-la-consommation-de-co2-de-google-en-temps-reel/
https://ibal.tv/larsen-C
http://www.siana.eu/wp-content/uploads/2014/12/Barthe%CC%81le%CC%81my-Antoine-Loeff.pdf
https://ibal.tv/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Barri%C3%A8re_de_Larsen
FURIA Sonia
RANDRIA Laurène



















