Luca Ronconi
Blog dedicato alla critica letteraria,operistica, musicale, teatrale,da parte di un musicista-loggionista appassionato ovvero io: Stefano Vi

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Luca Ronconi
Blog dedicato alla critica letteraria,operistica, musicale, teatrale,da parte di un musicista-loggionista appassionato ovvero io: Stefano Vi
#Repost @abao_olbe • • • • • El escenario acoge la extraordinaria puesta en escena del grandísimo #LucaRonconi en #semiramideabao #rossini #óperadebilbao El miércoles 13, #ensayogeneral #operaeopera https://www.instagram.com/p/Btsiav8hmg7/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=1xki1ea2qnrfg
Montando #semiramideabao #rossini la propuesta de #lucaronconi es conceptual y simbólica . #Repost @abao_olbe • • • • • https://www.instagram.com/p/BtXuQc0hFq6/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=taywwwh9kn4u
Luca Ronconi- Maître d’un théâtre sans limites
Le premier jour du mois de décembre je me suis rendue à l’«Istituto Italiano Di Cultutra » de Paris, un lieu que je n’aurais jamais eu la chance de visiter en dehors de ce colloque. Je ne savais pas à quoi m’attendre, je ne connaissais pas les œuvres de Ronconi et n’étant pas une chercheuse mais plutôt une praticienne de la comédie musicale anglophone, j’étais curieuse de voir ce que je pouvais apprendre de cette rencontre afin d’améliorer mon travail d’artiste.
Le colloque a débuté avec une introduction des deux organisatrices; Erica Magris et Giulia Filacanapa. Nous avons ensuite assisté au discours du keynote ; Aude Astier. Ce discours a mis en évidence des œuvres de Ronconi au Picolo Teatro, une prestation très intéressante pour une débutante comme moi, car cela m’a permis d’obtenir une base de connaissances qui me seront utiles pour les discussions suivantes. Ce que j’ai trouvé de fascinant dans les œuvres présentées par Astier, c’était la manière dont Ronconi a transformé des œuvres classiques en le revisitant dans des formats qui sortent du contexte du théâtre traditionnel. L’œuvre qui m’a particulièrement inspirée est Infinities de John D. Barrow, qui a été mise en scène par Ronconi en 2002.
Dans cette œuvre il y avait 5 paradoxes imager et représenter par 5 stations de voyage pour les spectateurs (L’entrepôt, L’atelier, Le magasin, L’atelier de dramaturgie et L’atelier de menuiserie). Le spectacle a été joué sur le concept de la fragmentation et de la représentation simultanée du texte, dans chaque lieu la même scène a été jouée 10 fois en boucle, mais en variant les acteurs et leur mise en scène. Le spectateur pouvait donc regarder la même scène plusieurs fois sans vivre le même moment. Le public pouvait choisir de rester dans la même station pour les 10 versions ou d’aller voir d’autres lieux qui jouent aussi en répétition parallèlement à toutes les stations. C’est au spectateur de créer son propre spectacle et d’en choisir le déroulement afin que chacun d’entre eux puisse vivre une expérience différente et personnelle. Ainsi chaque personne a pu sous différents aspects assister à la même œuvre et se forger sa propre opinion. La manière novatrice d’enlever la distance entre le spectateur et l’artiste est captivante, l’acte de donner le pouvoir au spectateur a été très visionnaire, c’est un concept qui est extrêmement pertinent aujourd’hui avec la révolution technologique. Il aurait été intéressant de voir les façons dont Ronconi aurait utilisé le pouvoir des réseaux sociaux sur les spectateurs.
D‘autres œuvres ont été mises en évidence pendant ce discours comme, La vie est un songe (2000), L’éventail (2007) et Le chandelier (2001). J’aurais aimé voir plus de ses réalisations basées sur des œuvres Shakespeariennes, mais c’est une préférence personnelle étant anglaise.
Le reste de la matinée a été, pour la plupart, en langue italienne et sans sous titres, ce que j’ai trouvé bien dommage. Les orateurs avaient l’air si passionnés dans leurs discours, que c’est une grosse déception de ne pas avoir pu tout comprendre. J’ai été très étonnée par ce fait, car au début du colloque les organisateurs ont mis en avant que Ronconi était peut étudier en dehors de l’Italie, donc j’ai été assez surprise que durant un colloque en France, ils ont gardé des discours entièrement en italien et n’ont pas essayé d’ouvrir et de rendre compréhensible l’intégralité du colloque.
La deuxième journée s’est déroulée au Conservatoire National Supérieure D’art Dramatique, dans un magnifique théâtre à l’Italienne. J’ai pris un énorme plaisir à pouvoir passer une matinée dans un tel lieu. La matinée a été modérée par Josette Féral, elle a lancée la discussion avec un discours sur « un théâtre augmenté : Pratiques inter médiales de la mise en scène », ensuite Julie Bernard a parlée de « Ronconi à l’œuvre de Savinio».
L’intervention suivante a été la plus intrigante. Cette prestation a été portée par Laetitia Dumont Lewi sur le sujet «Elargir le petit écran, les œuvres télévisuelles de Luca Ronconi» ; elle a su capturer mon attention en décrivant la manière peu habituelle qu’a utilisé Ronconi pour traduire ses spectacles sur l’écran (télévision).
Ronconi a considéré que « le théâtre filmé est documentaire », que le fait de simplement filmer un spectacle sur scène, enlève complètement le côté théâtral de la pièce. Il a donc décidé de changer la disposition et les déplacements des acteurs, ayant pour effet de modifier leur manière de bouger à l’écran en les montants sur les « dollys » des caméras. En résultat on a l’impression que les acteurs ne marchent plus mais flottent en avançant avec le mouvement des caméras, toute est tellement fluide que cela devient très surréaliste.
Nous avons pu voir ce style filmographique surprenant dans des extraits de « Orlando Furioso » (1975). Ronconi n’utilisait pas de découpage dans ses plans, il pensait que la continuité de l’image captivait l’attention des spectateurs.
À la fin de cette intervention Josette Féral a posée une question importante ; si Ronconi voulait clairement nous montrer le mouvement et la présence des caméras, pourquoi ne nous a-t-il pas montré la présence des fils et des machines elles-mêmes ? Personnellement, je trouve que le choix de ne pas nous montrer les caméras, ajoute une touche théâtrale un peu surréaliste, alors que si nous pouvions voir le matériel, le style plus documentaire que Ronconi cherchait à éviter aurait pris le dessus.
Cette intervention m’a le plus marquée, surtout que l’on a pu voir des extraits du travail de Ronconi sur l’écran. Pour moi des aides visuelles sont toujours utiles dans la compréhension d’un nouveau sujet. Malheureusement la reste de la matinée a été en Italien donc je n’ai pas pu me former un avis objectif sur ces interventions.
Dans l’ensemble, je trouve que ce colloque a été une réussite, il a été impressionnant de voir tant de personnes aussi passionnées par Ronconi et son travail. Ça a été également une très jolie découverte d’un point de vue personnel et je suis contente d’avoir pu assister à ce colloque et avoir pu m’ouvrir de nouvelles perspectives de recherche.
Le seul bémol pour moi a été l’absence des traductions sur les passages en italien, étant donné que l’idée et l’objectif de ce colloque était d’ouvrir le travail de Ronconi vers l’étranger. Il a été difficile pour moi de ressentir le fond et l’intégralité du thème, quand la moitié des interventions m’étaient incompréhensibles. En résultat certains aspects du monde de Ronconi restent un mystère pour moi et je suis parti avec la sensation de ne pas avoir cerné toutes les facettes de son œuvre.
Cependant cela reste une belle présentation qui doit nous pousser à rechercher par nous-même la documentation qui nous permette d’aller au fond de ce thème
Jessica Capon
Numéro Etudiant; 14503023
Luca Ronconi: Maître d’un théâtre sans limite
Colloque international
Luca Ronconi
Maître d'un théâtre sans limites
1er au 3 décembre 2016
Vendredi 2 décembre
Matinée
Je découvre le décor dans lequel se déroulera le colloque Ronconi. C'est la première fois que je me rends au conservatoire national. La salle est en réalité un théâtre à l'italienne.
La première partie de la matinée a pour titre : « Un théâtre augmenté : Pratiques intermédiales de la mise en scène ». Le modérateur est madame Josette Féral, professeur à l'université de Paris 3. Durant toute la matinée, des interventions auront lieu autour de ce titre.
La première intervenante est madame Julie Bernard , professeur à l'université de Caen en Basse Normandie. Elle nous parle de Ronconi face au texte de Savinio. Cet auteur reprendra Euripide. L'idée de reprendre cette pièce, vient d'une rencontre qui a faite avec un homme à la figure triste en 1942. Sa femme, juive, mettra fin à ces jours pour éviter à son mari d'avoir des problèmes avec le régime nazi. Les personnages de la pièce de Savinio, Paul et Thérèse, vont s'inspirer de cet homme.
Shrehler met en scène cette pièce à Milan en 1950. Cependant, beaucoup de personnes diront que c'est une pièce impossible à mettre en scène.
L'auteur parle d'un théâtre de parole. Tout dans ce théâtre doit parler. Ce qui va encourager Ronconi dans son projet.
Une version radiophonique aura lieu en 1998. Toutefois, il va devoir faire des choix dans le texte. En effet, même avec des coupures, la pièce reste lourde en texte.
Les acteurs vont être choisis en fonction de leur voix. On le verra plus tard avec la performance de Daniele Salvo, acteur qui a travaillé avec Ronconi.
Au niveau des sons, Ronconi choisit de ne garder que les bruitages qui son inscrit dans le texte de Savinio.
La représentation de la pièce est prévue quelques mois plus tard. Le décor est une représentation métaphysique : « une aventure coloré ». Des personnages étranges (homme haut-parleur, statue de Roosevelt) vont être sur le plateau car tout est possible durant cette pièce. On va jusqu'à se demander si les portraits ne sont pas vivants. L'auteur de la pièce voulait montrer la complicité des personnages et leur multitude.
Ronconi reprend un élément très important pour Savinio : le rideau. Il est situé au fond du plateau. Il masque le passage entre un ici et un ailleurs. Le spectateur est curieux et voudrait bien savoir ce qui se passe derrière le rideau.
Le metteur en scène veut abolir le 4é mur et veut faire appel aux spectateurs. Il ne veut plus de séparation entre la scène et la salle.
Ronconi va se battre pour faire vivre le théâtre italien. Et pour cela, il faut des metteurs en scène. Il défend également le théâtre radiophonique. Il fonctionne très bien, à cette époque, en France et en Allemagne. Cependant, en Italie, il a disparu. Ronconi voudrait le faire revenir dans le pays.
Grâce à la prochaine intervention, on va comprendre que Ronconi n'a pas que fait pour la radio. Il va mettre en scène de nombreuses pièces de théâtre pour la télévision.
La seconde intervention est celle de Lætitia Dumont Lewi qui travaille avec le Labex Art-H2H. Elle met en avant l’œuvre télévisuelle de Ronconi. Une œuvre spécialement crée pour la télévision. Ce n'est pas du théâtre filmé. C'est une exploration sur le débordement du théâtre vers la télévision.
Les mouvements de caméra vont être exhibés entant d'artifice. C'est une exhibition antiréaliste du mouvement. Le mouvement caméra, comédien est bien plus fort que le mouvement spectateur, comédien.
Les acteurs vont être mis sur des rails pour les déplacements avec les caméras. Il y a une alternance entre mouvement de caméra et mouvement d'acteur.
Ronconi utilise plusieurs moyens de développer ces techniques. La première technique est celle de la réalité mécanique. Par exemple dans un épisode magique, il va voir une mise à distance de la magie. On ne montre pas l'effet.
Ensuite il y a un plan continu ou attention continue. C'est un plan long, une perception théâtrale. Il est lié à la matière textuelle.
Ronconi essaye à travers ces moyens techniques, de porter une attention aux spectateurs. La télévision permet de faire autre chose à côté. Il veut une attention plus active de la part de ces spectateurs. Il faut une attention visuelle et sensorielle.
Le plan-séquence et l'espace impossible sont d'autre moyens techniques. Ronconi utilise le mouvement continu pour montrer les angles d'une pièce. Mais il participe surtout à désorienter les spectateurs car ils vont avoir une perception circulaire. A cette perception, il faut rajouter un jeu de miroirs qui va encore plus désorienter les spectateurs.
Ronconi a voulu faire entrer le théâtre dans nos maisons. Pour cela, il a fait appel à plusieurs techniques.
Après une pause, nous avons l'honneur d'avoir une performance de Daniele Salvo, un comédien italien qui a travaillé avec Ronconi. Il nous a fait un morceau de la pièce les Bacchantes, mise en scène par Ronconi.
Même si son interprétation est en italien. Elle appuie ce qu'avait dit madame Julie Bernard. C'est tout un travail basé sur la voix. Le comédien a une voix très grave et inquiétante. Il joue avec cette voix pour ce morceau et ne peut que filer la chair de poule.
Il est intéressant de voir à quel point la recherche et la pratique se complète. Ce comédien a parfaitement illustré ce qui a été dit. Les personnes présentes qui ne connaissent pas Ronconi, peuvent mieux imaginer son travail. Ce qui est dommage ce qu'il n'a pas parlé de son travail avec le metteur en scène et pourquoi avoir joué cette scène en particulier.
La dernière intervention que j'ai suivie est dirigé par madame Roberta Cariotto qui travaille au Centro Teatrale Sansacristina. Elle revient sur le travail radiophonique de Ronconi. Il va avoir une première expérience radiophonique avec la pièce Cœur brisée de John Ford. Il ne se reconnaît pas dans ce travail. Pour lui, ce n'est que de la lecture. A cette époque, Ronconi travaille sur l'espace.
Il revient à la radio dans les années 1990. De nouvelles techniques sont apparues entre-temps. De plus il y a eu des innovations de la voix, du texte et de metteur en scène. La radio s'ouvre au théâtre italien. Selon Ronconi, le théâtre du Xxé siècle est un théâtre littéraire. La radio peut faire l'effort de recréation textuelle.
Madame Cariotto revient par la suite sur Ronconi à la télévision. On peut donc voir que ce metteur en scène a eu une forte importance dans le théâtre italien mais aussi à son ouverture vers le grand public.
Samedi 3 décembre (Matinée)
C'est la dernière matinée du colloque. Elle a pour titre « Contraintes et défis : la mise en scène d'opéra ». Le modérateur est madame Françoise Decroisette, professeur à Paris 8.
Avant tout, je voudrais faire une parenthèse sur cette matinée. Les interventions ont souvent été faite par des personnes venant d'Italie. Elles ont été faites en italien. C'est une chose que je comprends. Cependant, il aurait été bien d'avoir une traduction même superficiel. Cela pourrait permettre aux personnes comme moi qui ne parle pas cette langue de pouvoir m'intéresser au colloque. Je me suis senti à l'extérieur de ces interventions. Je regardais les extraits d'opéra sans comprendre sur quoi les intervenants pointés leur recherche. Du coup, je me suis demandé pourquoi on nous demande d'être ouvert à toute recherche si les personnes qui font ses recherches ne font pas en sorte que leur recherche ne soit pas accessible.
L'intervention de Cristina Barbato qui parle de Ronconi qui a mis en scène des opéra de Rossini.
Ronconi commence à toucher à l'opéra en 1965. Il veut être un réformateur tout en gardant les conventions. Même s'il y a une grande tentation de dépasser ces conventions.
Ronconi aime reprendre des opéras célèbres pour pouvoir chambouler les spectateurs. Il mettra en scène autant d'opéras célèbres que des opéras jamais joués. Il va mettre en scène dix opéras de Rossini.
Pour Il viaggio à Reims, en 1984, il va modifier certaines intrigues.
Pour Guillaume Tell en 1988, il va faire appel à la vidéo.
En 1990, il met en scène Riceviardo el Zoraide, un opéra qui avait complètement disparu du répertoire. Il va en faire une lecture déchantée et ironique de l'opéra. Il y a des effets merveilleux et ironiques.
Pour Armida en 1993, Ronconi s'inspire du cinéma des années 1930.
En 2001, il met en scène La donna del logo. Il y aura des anecdotes historiques et des références à la légende.
Pour Moïse et Pharaon, à Milan en 2003. Il fait appel à des décors symboliques. Ronconi affectionne les effets spectaculaires. Il ne veut aucun artifice.
En 2011, il met en scène Semirade qui est une introspective psychologique. Les personnages sont des pions dans la chaîne du destin.
L'intervention suivante, madame Céline Frigau Manning, professeur à Paris 8, revient sur l'opéra Moïse et Pharaon. Elle compare les deux mises en scène faites par Ronconi. La première est faite en 1983 et la seconde en 2003.
Cet opéra a toujours posé problème pour la mise en scène car elle fait appel à certains effets spectaculaires comme pour la scène de l'ouverture de la mer Rouge par Moïse. Rossini veut voir un Dieu ancien et puissant sur scène.
En 1983, Ronconi met en avant des décors spectaculaires. Le premier acte, c'est un immense orgue qui sur le plateau. Il sera coupé en deux pour le deuxième acte. L'acte suivant de l'opéra se passe dans la salle d'Isis.
L'idée de l'orgue sera repris en 2003. Il est toutefois perfectionné. Avec l'orgue, il y ara de gros effet de lumière.
Au XIXé siècle, Rossini a dû corriger la voix qui parle à Moïse. On ne sait pas qui lui parle, est-ce Dieu ? Une autre personne ? Au tout cas, il y a que lui qui peut entendre cette voix.
En mettant en scène Moïse, on lui enlève son côté divin.
Le peuple est représenté en petit groupe. Ils sont regroupés en familles.
Dans le dernier acte, Moïse et le peuple doivent traverser la mer Rouge. En 1983, Ronconi fait fuir le peuple pour le sous-sol. Il joue sur les jeux d'ombre. Pour la mise en scène de 2003, il fait appel à l'artifice. Le sacré contient une part de spectaculaire.
La prochaine intervention est présentée par Rosaria Ruffini qui travaille à l'IUAV. ( Universita luav di Venezia). Son intervention parle de Ronconi qui a dirigé la Biennale Théâtre et Danse de Venise à partir de 1974. La Biennale va devenir un laboratoire pendant cette direction. Les personnalités présentes vont se poser des questions sur le théâtre et non montrer des pièces. Il va avoir des stages d'organisé pour la première fois.
La seule troupe de théâtre qui sera inventé pour montrer une pièce sera le Théâtre du Soleil.
Le Living Thatcher va faire des interventions qui vont conduire à la transformation de Venise.
Ronconi monte une pièce nommée Utopie inspiré d'une pièce d’Aristophane. La dernière scène devait être jouée en pleine air. Cependant avec la pluie, elle a été annulé.
Il y a eu beaucoup de critiques par rapport au choix de l'axe choisit de la Biennale.
En 1975, la Biennale était centrée sur Grotowski. Il va aller sur une île où personne ne vit. Il va s'installer la bas durant un mois.
En 1976, la Biennale est totalement dédiée à Peter Brook. Il veut être entre la vérité et l'espace vide. Ces pièces vont être sans scénographie, ni costume.
Ronconi reviendra à Venise entre 2002 et 2005. Il va travailler au sein de l'université. Il y aura des laboratoires.
Grâce à ces deux matinées, j'ai pu en savoir sur ce metteur en scène très important pour les italiens. Malheureusement, les colloques restent trop souvent réservés au connaisseur.
Vanessa Hédiguer
Bonne Fêtes à tous
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