Friday The 13th (2009) Extrait
seen from United States
seen from Türkiye
seen from Germany
seen from Netherlands
seen from Bosnia & Herzegovina

seen from United States

seen from Türkiye
seen from China

seen from United Kingdom

seen from Singapore

seen from Canada

seen from Canada
seen from Germany
seen from United Kingdom
seen from Poland
seen from China
seen from Türkiye
seen from China

seen from Canada
seen from United Kingdom
Friday The 13th (2009) Extrait
Quand le réalisateur Marcus Nispel passe sur ton stand, regarde tes dessins et qu'il dit simplement "very cool". Bin ça fait méga plaisir :) www.thibault-cdf.com #marcusnispel #réalisateur #film #movie #massacrealatronconneuse #pathfinder #conan
CONAN THE BARBARIAN (2011) Succédant à Arnold Schwarzenegger, qui avait incarné à deux reprises (en 1982 et 1984) le guerrier Cimmérien, c’est Jason Momoa qui prend la relève dans ce reboot plus proche des romans d’origine que les prédédents films: usant des lieux directement tirés de l’univers des livres, le réalisateur Marcus Nispel nous offre ici un film à la fidélité évidente. Le physique de Momoa, bien plus proche du Conan de Robert E. Howard que de celui interprété par Schwarzy, se prête à cette aventure nouvelle avec assurance, bien plus vif qu’avant. Prenant une direction différente des deux longs-métrages que l’on connaît, le nouveau Conan se révèle très sombre, et assez généreux en éclaboussures de sang: cette forme -adoucie en -12 ans chez nous- ayant valu à CONAN THE BARBARIAN version 2011 une classification “R” à sa sortie. Il faut reconnaître que le monde adulte dans lequel évolue le héros musculeux est d’une violence constante, de la naissance de Conan sur un champ de bataille, à sa cruelle histoire qui l’obligea physiquement à tuer son père -le massif Ron Perlman incarne d’ailleurs avec brio le chef de tribu barbare-, se rapproche de près à sa descrition littéraire. CONAN THE BARBARIAN réussit à intégrer la nouvelle identité visuelle de Conan, et parvient également à intéresser: les méchants se font défoncer (amputations et décapitations à l’appui) et les mercenaires sauveurs trinquent dans des tavernes remplies de femmes aux seins nus pour fêter leur victoire. Un parti pris honnête. Néanmoins, cette itération de CONAN THE BARBARIAN manque d’icônisation: Momoa campe certes la meilleure version du légendaire guerrier, sa prestation prenant le dessus sur la qualité générale du film, moins plaisante. Un séquence étrange donne lieu à un moment presque nanar… et voici des cascadeurs sautant sur des trampolines: devant simuler un sentiment d’attaque, ce segment à situé à mi-film consterne. Confronté à la sortie de CAPTAIN AMERICA - THE FIRST AVENGER (2011), CONAN THE BARBARIAN n’a pu s’imposer: chose impossible, le long-métrage étant minime en termes de scènes épiques, malgré une immersion convaincante. Y’a même Stephen Lang (AVATAR,2009) en bad guy: et hop, une redite pour l’acteur, réduisant sa prestation à une copie de son répertoire… Ne soyons pas amers… Fait pour plaire aux fans des deux formats -bouquins et films-, on accepte sans mal cette version amoureuse de l’univers créé par Robert E. Howard qui n’oublie pas de tenter à plusieurs reprises de surprendre son spectateur. Honorable donc acceptable, CONAN THE BARBARIAN n’est pas à négliger: attention pour autant, il ne rentrera pas forcément dans la liste des classiques, la preuve avec ce nouveau thème musical entêtant mais moins marquant que la bande-son unique -certes vieille- de Basil Poledouris. Prévu pour être le premier épisode d’une trilogie amplement méritée, ce projet autour de CONAN THE BARBARIAN est aujourd’hui au point mort: on attend des nouvelles cohérentes de CONAN 3, qui devrait voir Schwarzy revenir pour y jouer la dernière bataille d’un Cimmérien âgé. Wait & see, comme on dit. Peut-être trop sage malgré ses efforts, le film est juste… pas mal. On en sort pas vraiment déçu, mais pas si satisfait que ça: il suffit de jeter un œil aux entrées et recettes de cette cuvée pour en constater l’échec . A voir comme un bel essai. FIFTY-FIFTY /20
How, in the name of all that is good and holy, is this 14 years old? #thetexaschainsawmassacre #2003 #jessicabiel #marcusnispel #dvd #leatherface (at Adafine Entertainment)