MA MEILLEURE ENNEMIEEEEEEEEEEEEE
STROMAE MON ENFANCE AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
suis normale je promet mais?????
bro???? comment sois je normale dans ces conditions de merde???? aider moi????
TIMEBOMB SAVE ME.
serieusement, vous ne comprennez pas comment cet chanson m'affecte,, stromae EST mon enfance (papaoutais me passe par la tête à ce jour),, les journées de couleurs avec du JustDance publié sur YT sur les TBI... VOUS NE ME COMPRENNEZ PAS STROMAE VEUT ME TUER PERSONELLEMENT.
ça se fit fr, je me met à feu,, il n'y a pas de solution
ARCHIVES. Il y a 30 ans, le 9 janvier 1993, le faux docteur Jean-Claude Romand, rattrapé par ses mensonges, avait tué son épouse, leurs deux
Jean-Claude Romand, né en 1954 dans l'Ain, suit une scolarité brillante. Il s'inscrit en médecine à Lyon, mais dès la deuxième année, il cesse de se présenter aux examens. Plutôt que d'affronter l’échec, il choisit de faire semblant. Ainsi commence une spirale de tromperies qui durera près de 20 ans.
LÉGENDE | Mésaventure des trois bossus de Besançon ➽ https://bit.ly/Trois-Bossus-Bensancon Fruit de l’imagination de Durand, trouvère du XIIIe siècle, l’histoire invraisemblable et naïve mettant en scène trois frères bossus manquant de périr par noyade, qui pour un crime, qui par appât du gain, fut reprise et aménagée par les conteurs de tous pays
Le chasseur ayant tué par accident Morgan Keane, en 2020, a reconnu son geste à l’ouverture de son procès, le 17 novembre. Le responsable
"Il est 9 heures, à Cahors, le 17 novembre. Dans le palais de justice règne l’atmosphère pesante des procès qui font date. Les caméras se bousculent pour immortaliser la scène. Celle d’un homme à peine camouflé par son masque chirurgical, immobile et silencieux sur le banc des accusés. Fils d’agriculteur, Julien Féral, 37 ans, comparaissait devant le tribunal judiciaire de Cahors pour l’« homicide involontaire » de Morgan Keane. À ses côtés, un autre prévenu, Laurent Lapergues, 51 ans, également poursuivi en sa qualité de directeur de la tragique battue aux sangliers à l’origine du drame.
Le 2 décembre 2020, Morgan Keane, enfant du pays lotois, coupait du bois dans son jardin lorsqu’une balle de fusil l’a transpercé au thorax. Il s’est effondré et, au terme de longues minutes d’agonie, est décédé. L’auteur du tir, Julien Féral, participait avec une quinzaine de camarades à une journée de chasse, autorisée la veille par arrêté préfectoral. Si sa culpabilité ne fait aucun doute — lui-même ayant reconnu les faits dès le premier jour —, les proches de la victime espéraient la reconnaissance du partage des responsabilités : « Ce n’est pas un individu qui a tué Morgan, insiste son amie, Léa Jaillard. C’est tout le système qui pose problème. » [...]
« Aujourd’hui, chacun de nous est triste, désolé, meurtri. Sauf une personne, et elle se reconnaîtra. » Dressé dans son fauteuil de procureur, Alexandre Rossi fusille du regard Laurent Lapergues. Si l’auteur du tir est venu expier ses fautes, rongé par les remords, il n’en est rien du second prévenu. Agriculteur célibataire, l’homme [...] refuse catégoriquement de reconnaître la moindre responsabilité dans la mort de Morgan Keane.
Conformément au schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC), qui encadre les activités de chasse et les questions de sécurité, le directeur d’une battue se doit de suivre un protocole strict. Avant chaque traque, il est tenu de définir un plan de chasse, de déterminer les postes de chacun et de donner les consignes de tirs aux chasseurs.
L’interrogatoire de Julien Féral décrit pourtant une tout autre organisation. « C’est mon beau-frère qui m’a placé là. Personne ne m’a donné de consignes, personne ne m’a dit qu’il y avait une maison dissimulée dans mon champ de tir », assure-t-il au président. « Dans son dos, il y avait la départementale, en contrebas, un troupeau de brebis et au-dessus, un chemin, insiste son avocate, Me Sylvie Bros. Alors, mon client en a déduit que son angle de tir était devant. » Seulement, face à lui, se dressait la propriété privée des Keane, où la chasse n’a jamais été autorisée.
« Que ce soit Julien Féral ou les autres, aucun chasseur interrogé n’a été capable de dire sur quelles parcelles ils avaient le droit de chasser. N’était-ce pas votre devoir de les en informer ? » s’agace le président face à l’entêtement de Laurent Lapergues. Plus accablant, le magistrat diffuse sur les télévisions de la salle une carte satellite recouverte quasi entièrement de couleur bleue : « Il s’agit des zones où vous n’aviez pas d’autorisation pour chasser. Vous en étiez encerclés ! » [...]
Aux yeux de Me Benoît Coussy, qui défend le petit frère de Morgan, « le coup n’est pas parti le 2 décembre 2020 ». Bien des années avant, le père britannique des deux frères avait demandé aux chasseurs d’aller traquer le gibier ailleurs. « Or, il n’est pas bon dans le Lot d’être un étranger et de ne pas aimer la chasse », affirme l’avocat. Les chasseurs n’étaient pas les bienvenus chez les Keane, et ils le savaient.
« Cet accident a été un séisme pour les chasseurs lotois », clame pourtant Me Charles Lagier, invité surprise des parties civiles. Avocat attitré de la Fédération nationale de chasse et chroniqueur du magazine Chasseur français [...]. « Aussi paradoxale cela soit-il, peut-être y a-t-il trop de règles dans la chasse ? Le commun des mortels finit par ne plus rien y comprendre », poursuit Me Charles Lagier. À l’instar de son client Willy Schraen, président de la fédération nationale, il en profite pour rappeler qu’en deux décennies, les accidents de chasse ont été divisés par quatre. Un chiffre qu’il se passera de mettre en relation avec la baisse, de près d’un tiers, du nombre de chasseurs sur la même période. Quant à la proportion de victimes parmi les non-chasseurs, celle-ci a tendance à grimper ces dix dernières années.
Une chose est sûre, pour Alexandre Rossi, le procureur, ce débat public n’a pas lieu d’être dans le tribunal : « Ce procès n’est pas celui de la chasse ou d’une tradition. C’est le procès de deux chasseurs qui ont enfreint la loi. Le reste, ça appartient au Sénat, à l’Assemblée nationale et au gouvernement. »
L’homme à la robe noire a finalement requis une peine censée « marquer la gravité » : deux ans d’emprisonnement assortis d’un sursis de dix-huit mois pour le tireur, dix-huit mois de prison dont douze avec sursis pour le directeur et un retrait définitif du permis de chasse pour l’un comme l’autre. Le délibéré sera rendu le 12 janvier."