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trying to curb my book-buying impulse but I decided to treat myself with the copy of Medieval Warfare magazine with the Giuseppe Rava Richard painting. One of my faves its so fun (decision to show the cross sewn onto the maille being a bit questionable but still cool...).
Renaud de Dammartin sallies out from behind his Brabançons at Bouvines, 1214 (art by Graham Turner for Bouvines 1214)
Renaud, count of Boulogne, charges out of the defensive ring his company of Brabançons have formed.
Guillaume le Breton noted the unusual crest he wore on his helm: two 'horns' made of baleen, 'waving in the breeze, taken from the black ribs which the whale dwelling in the sea of Brittany bears in its cavernous gills'. Such crests were unusual in the early 13th century but would become more common in the following centuries, particularly in the theatrical world of the tournament.
How An 1190s Norman Knight Shall Be Armed
Disposer de bonnes capacités physiques individuelles a toujours été la base du métier des armes.
Depuis l’Antiquité, on sait qu'un entrainement difficile est nécessaire pour améliorer les capacités et à habituer le guerrier à endurer des souffrances physiques de manière à être plus résistant et plus efficace au combat ; donc, de là , à augmenter ses chances de victoire tout en diminuant ses risques de mort ou de blessure. Cela est d’autant plus vrai pour les chefs de tous niveaux qui doivent montrer l’exemple dans ce domaine à leurs hommes dans le but d’augmenter la résistance et l’efficacité de toute l’unité qu’ils commandent.
La période de la guerre de Cent Ans ne fait bien sûr pas exception. De nombreuses sources nous indiquent quelles étaient les activités pratiquées par les guerriers de l’époque pour s’entraîner. Naturellement, il convient de ne pas oublier que toute la population avait, à la base, plus l’habitude des efforts physiques que nous (pas de voitures, pas de robots, etc.). Quelques exemples d’activités :
1/ Amélioration de l’endurance (capacité de maintenir un certain niveau d’intensité d’activité physique dans le temps).
-Courir sur de longues distances.
-Marcher sur de longues distances.
-Chevaucher tout équipé sur de longues distances (pour les cavaliers).
2/ Amélioration de la résistance (capacité qui permet d’endurer, de supporter un effort spécifique le plus longtemps possible).
-Frapper au marteau d’armes ou à la hache d’armes pendant plusieurs heures.
-Lancer, pousser, soulever de lourdes pierres.
-Monter une échelle par en-dessous, tout équipé, à la force des bras.
3/ Amélioration des savoir-faire de combat individuels :
-Escrime, y compris avec des armes d’entraînement plus lourdes que les armes de combat.
-Lutte.
-Voltige Ă cheval (pour les cavaliers).
Toutes les troupes ne s’entrainaient pas avec la même assiduité : certains combattants devaient s’entraîner quasi-quotidiennement et d’autres moins assidûment.