(source : @cheminer-poesie-cressant)
le printemps ici plus précoce qu’ailleurs car la plus infime de ses annonces est comme démultipliée par les surfaces sans limites de l’eau, enveloppée aussi par l’omniprésente chaleur évoquée dans les miroitements de soleil, où le moindre indice du renouveau se perd pour mieux réapparaitre sans cesse dans leur lumière
© Pierre Cressant
(mercredi 29 février 2012)













