L'odeur est l'intelligence des fleurs.
- Henry de Montherlant
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L'odeur est l'intelligence des fleurs.
- Henry de Montherlant
Le 21 septembre 1972, Henry de Montherlant, ayant armé deux pistolets (on ne sait jamais, le premier peut s'enrayer), se donnait la mort.
Les dernières lignes de Montherlant écrites sur son carnet, le 20 août 1972, un mois avant de tirer sa révérence, le 21 septembre de la même année, il y a donc 53 ans.
« La nature et ma Fortune, m’ont donné un long espace de vie, à moi que la mort, à un mètre ou à quelques centimètres près, a frôlé tant de fois. Je l’ai rempli à ras bord de ce dont j’avais envie, et ne l’ai pas payé en proportion. Mais, j’accepte une fin inéluctable en lui rendant grâces si je n’y souffre pas trop et n’y embête pas trop les autres.
Ainsi gloire à la vie quand on a su la mener intelligemment. Gloire à la mort quand on sait l’accueillir raisonnablement.»
Der Zwist ist ebenso notwendig wie die Liebe; jene beiden Grundhaltungen bestimmen gegenseitig ihren Wert und schärfen einander. Ares und Aphrodite sind im gleichen Netz vereint, und ihrer beider Tochter heißt Harmonie. Bejahen wir doch ohne viel Aufhebens diesen hehren Wechsel von Ruhe und Aufruhr unter den Völkern, der wie das atmende Leben selbst erscheint! Pax et Bellum. Die alten Griechen stellen die Zeit in der Gestalt einer Schlange dar, um zweifellos anzudeuten, daß sie, im ewigen Winden um sich selbst, ständig erneut die gleichen Wechselfälle bringt. Man sollte nur auf diese Gegebenheit bauen. Zerschlagen wir die eitle Einbildung, daß die Nöte unserer Zeit außergewöhnlich seien; sie sind die unserer Väter und werden die unserer Söhne sein: der Trost bleibt uns, Sie mit dem gesamten Menschengeschlecht zu teilen.
Henry de Montherlant, Die Besonnenheit und der sinnlose Tod
26/2, Samedi. Ensoleillé. Tôt levé, carottes au mixeur, ensuite chez les Araméens, croissants, café, lumière rasante en pleine face, lecture de deux Lettres à Lucilius et puis plus rien. Regarder. Charme apaisant de ces villes d'Europe du nord qui sont des villes de maisons et non des villes d'immeubles comme à partir d'Amiens et plus au sud. Ces murs en briques, ces toits en pente, avec les nuages qui passent en arrière-plan, et surtout la lumière penchée qui vient les mettre en valeur sont un ravissement pour le regard et un spectacle chaque jour renouvelé.
Au marché, croisé la petite catho-coincée entrevue parfois à l'église. Probablement une brave fille, fort jolie avec son teint très clair, ses yeux clairs, ses petites lunettes, le genre intello-jolie mais très apeurée. Elle porte une tenue de sport que je ne lui ai jamais vue, peut-être eu égard aux clubs de fitness de ce quartier. Vais lui parler bien que vêtu en total-caillera : elle semble angoissée et comme déjà 2 fois dans le passé elle abrège la conversation mais je pose la voix et continue en demandant son prénom. "Devinez...", je réponds "Marie". "D*" rectifie-t-elle... Puis, banalités.
Réapparition de Diane la semaine dernière, Samedi 19 Février, alléchée par le potentiel mondain de son interlocuteur ("oh, mais tu connais beaucoup de gens, toi!", comble de muflerie féminine), et par la fête à laquelle je l'invitais. Au moins elle joue cartes sur table. J'espérais qu'elle fût sensible à d'autres facettes que celle-ci car je suis l'anti-mondain radical, mais je crains que cette petite étourdie soit tout à fait dans la lune et entende y rester malgré la cour que je lui ai fait pendant plusieurs mois. Peu avant cela, la petite jeunette qui a les grains de beauté sur les joues m'avait donné des raisons de croire à une touche. A ma très grande surprise elle avait passé mes courses en -50%, sans raison, et en me disant "pour vous je suis gentille". J'avais répliqué "pas seulement gentille, belle aussi, mais ça vous le saviez déjà", un peu balourd, mais il m'avait semblé la voir rougir. Cette jeunette est dix fois plus belle, jeune et soignée que Diane, et je ne puis croire que l'attraction soit réciproque. Or non seulement elle se souvenait de moi alors que je ne passe qu'une fois par semaine à sa caisse, mais elle se souvenait de ce que nous avions dit le samedi 12. Autant dire que le trajet jusqu'à Ixelles pour la fête ensuite, malgré la pluie et le vent de face, m'avait été un salvateur défouloir pour surcroît d'énergie d'adolescent (dès qu'il s'agit de filles : 16 ans d'âge mental). Arrivé à l'hôtel de * habillé en milord, mais en milord glacé, trempé et en sueur, que 2 litres de thé brûlant ont à peine réussi à réchauffer un petit peu. Comment cette jeunette qui doit être harcelée de propositions par des lourdauds de toutes sortes peut-elle m'accorder ce traitement spécial? A creuser. Je méditais la question en traînant dans les vastes pièces de la demeure, écoutant tout, ne disant rien. Les * ont un goût exquis pour l'ameublement or, comme dans Gosford Park, ce qui me captive dans cette maison depuis 10 ans ce sont les salles et couloirs de service réservés aux domestiques, dont j'aime le dépouillement janséniste, la netteté, la propreté. C'est aux arrières-cours que l'on voit à qui l'on a affaire.
Mais, Samedi 26, donc. Acheté une pierre ponce. La dernière fois que je me suis lavé les mains avec un tel objet ce devait être dans les années 90 chez mes grands parents, avenue Mozart à Paris. Plus tard chez le bouquiniste, acheté deux livres d'ameublement anglais, l'un porte sur le Edwardian spécifiquement, l'autre plus généraliste couvre le Tudor jusqu'à l'Art déco. Très belles pages de détails des bas-reliefs et des vitraux de portes d'entrée. Examen minutieux, et très satisfait de voir que tant de beauté reste toutefois en deça du style français. Tout leur Georgian et tout leur Victorian réunis sont apparaissent surfaits voire matuvu, leurs moulures sont stuquées et non sculptées, leurs volumes n'ont pas la grâce, la simplicité, la facilité du français, ne serait-ce que par la seule qualité des matériaux. La pierre de Bourgogne demeure imbattable. L'anglais voudrait se rattraper par des chichis, des arabesques, des façons (cf William Morris) mais il cherche trop l'effet rendu au détriment de la clarté d'expression. Résultat le style anglais est semblable aux codes mimiques de son peuple, assez féminin, hypocrite, easely shocked. Le français seul se donne tel qu'il est, naïf et direct, masculin, sans maquillage. Pour cela il est facilement manipulable, copiable, mais les dames du monde entier en sont folles.
Tous les motifs ornementaux que nous connaissons, qui sont devant nous en permanence au point que nous n'y prêtons plus attention, proviennent de la plus haute Antiquité. Par exemple la palmette, les rinceaux d'acanthe, la rosace, le paisley et tous les autres, proviennent d'âges si reculés de la Perse qu'il y a tout lieu de conclure qu'ils coïncident avec l'apparition de la race blanche elle-même, lorsqu'elle peuplait la région iranienne très longtemps avant d'investir la Grèce, et d'y apporter les motifs décoratifs fixés là-bas dans la pierre, motifs que nous connaissons et reproduisons aujourd'hui. Or ces motifs sont rapportés par tous les mystiques de toutes les époques comme ayant peuplé les visions de leurs extases. Les preneurs de drogues type LSD disent eux aussi avoir vu ces éléments-là. Enfin nous savons que les décorations des tapis persans, des bas-reliefs hindous et khmères, des plafonds de mosquées chiites et surtout des cathédrales européennes, ont tous employé pléthore de ces mêmes motifs ornementaux. Une seule question, pourquoi?
Payé le bouquiniste en petites coupures, il me fait un prix en remerciement. La fréquentation des petits voyous vous fait contracter l'habitude du paiement en liquide, du laconisme et de la sous-expression (understatement). Or ce sont là les principes historiques de la petite bourgeoisie également: l'argent physique par prudence, ne pas se vanter par peur d'être dénoncé, technique de la constriction, etc. Regardant évoluer de très loin ces deux milieux, et placé par la Nature en quelque sorte à équidistance de ces égaux contrepoids, ai conçu beaucoup de méfiance envers le youve comme envers le bourge par sainte horreur dont me remplit leur drogue, leur défonce, leurs "musts", mais aussi leur radinerie, leur mesquinerie, leur jalousie, leurs commérages. Pour cela Célinien, Morandien en diable, avant même de les avoir lu. Concourir dans d'autres épreuves, en solitaire, quand le troupeau marche "par équipe" est une joie d'anachorète.
Longue conversation au téléphone avec *. Apparemment la Cour des Comptes est remplie d'homosexuels camés jusqu'aux yeux et accrocs au sado-masochisme de type "extrême". On s'en paie une bonne tranche, mais les coïncidences des faits avec les prophéties bibliques ont quelque chose d'effrayant. La bourgeoisie de Paris, absolument ravagée par la coke. Livreurs cailleras en scooter qui sillonnent Paris toute la nuit pour livrer les bac +5 de la ville. Il y a 12 ans seul le sale **** M****n procédait ainsi. Aujourd'hui ils sont des dizaines. Des centaines? Et des milliers de Blancs pour les payer. S'il y a bien une ligne de CV dont je suis fier c'est d'avoir parfois cogné sur ces gens-là entre 2000 et 2010, vendeurs comme acheteurs. J'en suis beaucoup plus fier que d'avoir été publié par exemple. C'est là ma vraie armoire à trophées, ce genre de choses, tout le reste des "réussites sociales" où se complaît le vulgaire ne me cause nulle contentement et j'ai énormément joui dans cette vie, hors des charmes de Vénus, les 3 fois précises où j'ai cassé la gueule à des racailles. La dernière fois remonte au videur de la Villa Bayard à Grenoble en Août 2010 car les sparrings en anglaise, en club, ne sauraient compter.
Il y a des choses qui doivent encore décanter. Ai vu plus de cingleries depuis 2019 qu'il n'en faut pour peupler cinq asiles et si Dieu me prête vie le moment venu je dirai tout. La semaine dernière * s'est suicidée. Et ses "amis" là-bas qui n'ont rien vu venir. Brave fille, elle aussi écrasée par la mère, la drogue, etc. J'avais averti dès 2001 toutes ses copines les putes sur le type qui leur traînait autour, et qui est cité (à charge) dans les derniers mots de la défunte. Elles répondaient "raciste". Voilà.
Déjeuner express pris debout, ce sont les meilleurs. Bassem en fond sonore. Bronzage au solarium du musée, puis Schaerbeek, puis St-Josse (affreux), à la droguerie du vieux monsieur puis au café roumain jusqu'au coucher du soleil. Ensuite chez le maghrébin pour prendre La boulangère de Monceau que j'aime pour le grain des décors et la vérité des rapports entre la vendeuse et l'étudiant. Un vrai film crédible, intelligent, "social", et très français.
La nuit tombe, crochet express à la maison pour faire un brin de toilette avant d'aller voir la jeunette qui a les grains de beauté sur les joues. Une fois ressorti j'ai la poitrine comprimée et le souffle court comme un adolescent, mais il faut y aller, c'est comme un appel. Et l'expérience m'a appris que la prière est comme hors de propos en ce qui concerne l'assaut sur la gent féminine. Comme si Dieu voulait bien tout écouter de moi, mais pas que je lui demande les faveurs d'une dame. Donc nous y voilà. J'entre, elle est là, je file au rayon frais embarquer un poulet fermier, rapplique vers les caisses, dépose l'article à la caisse de la jeunette. Deux clientes avant moi. Battements du cœur : fois dix. Mince, il faut que je me mouche immédiatement. Je tire un mouchoir, souffle un coup : du sang! Punaise pas maintenant! Hop je me tourne, assèche la plaie à peu près en espérant ne surtout pas avoir à renifler devant la jeunette. C'est mon tour, elle me voit, et l'on se dit des choses que j'ai oublié mais elle met à nouveau l'addition en -50% sans raison, avec un sourire et une gêne palpable. Cette fois c'est clair. Je lui demande ce qui me vaut cette faveur, il me semble inconcevable qu'une fille pareille fasse des appels du pied à un type comme moi. Je lui demande si elle a une pause bientôt. Elle dit que non alors que je sais que oui (donc, tout s'écroule)... Mais qu'elle finit dans une heure (donc, tout ressuscite). Je lui dis rendez-vous à la sortie dans une heure, elle rougit, elle dit oui, je sors sur un nuage. Donc j'ai bien une touche avec la jeunette, on aura tout vu!
Coup d’œil sur la montre : 55 minutes de libres pour rentrer me tondre correctement au cas où l'on se retrouve au lit, reprendre une douche et m'arranger un peu ce qui ne serait pas du luxe après une journée à suer sang et eau à travers toute la ville. Comment savoir ce qu'elles veulent, ces folles, elles mêmes l'ignorent : parfois entre poser un lapin et finir au lit, elles semblent jouer le choix à pile ou face avec infinité de nuances possibles. La tête pleine de bordel à dire et à ne pas faire j'accomplis une grande toilette à fond la caisse puis mélange de l'huile et du camphre pour m'en imprégner la barbe, enfile des sous-vêtements frais, me resape exactement pareil, casquette comprise, et attrape le flacon d'Acqua di Parma pour aspersion finale. Fshtt aussitôt dehors direction le magasin à marche forcée. Arrivée là-bas, 4 minutes d'avance, passage au resto sarde d'en face dont j'ai repéré que les serveurs ne portent pas de masque. Je demande à un des types, manifestement sarde, s'il va m'accepter dans l'hypothèse où je reviendrais avec une fille dans 10 minutes, sachant que je n'ai pas de "justificatif". Il me prend à part, baisse la voix, me dit en globbish qu'il ne peut rien promettre d'avance mais que si je viens, en effet, il verrait ce qu'il peut faire. C'est un moment de confidences secrètes et calmes au milieu d'une tempête chronométrée, il parle comme les types au téléphone qui pèsent leurs mots, se sachant sur écoute, et c'est assez hypnotisant, amusant aussi. Je lui dis que c'est fort aimable à lui et que j'espère revenir tout à l'heure, et file me poster en faction devant le magasin. Hop, la jeunette sort, me voit, fait mine de ne pas m'avoir vu, je la rattrape à hauteur des poteaux que j'avais criblé d'autocs "Soral a raison" il y a 2 ans. Je vois qu'elle est stressée, et j'entends un accent caillera assez prononcé. J'aimerais la rassurer, je pose la voix et tâche de "ralentir" le cours des choses. Elle dit qu'on l'attend, que non elle n'a pas de copain, que demain est son dernier jour de travail là-bas après 3 ans, et qu'elle doit se rendre à Anvers, qu'elle est étudiante. Elle me demande des choses auxquelles je réponds évasivement pour fuir le "tu fais quoi dans la vie". Elle demande mon blaze. Je le lui dis. Lui demande le sien, elle me le dit. C'est un prénom *. Je m'en étonne, vu la finesse de ses traits, la clarté de son teint et surtout ses extraordinaires grains de beauté. Elle me dit qu'elle est * et que ses 2 parents ont cette apparence aussi (je tombe des nues). Elle me demande mes origines, je les lui dis. Elle est étonnée. Le village de naissance de ma mère, je le lui dis. Elle connaît. Je lui dis que je la croyais européenne, elle me dit qu'elle me croyait européen... Je lui demande son numéro, elle me le donne. Je l'appelle, c'est le bon numéro. Elle me dit qu'elle n'est "pas du tout intéressée", ce qui me fait sourire, ce qui la fait sourire. On se quitte.
Everton qui se plante à domicile à huit minutes de la fin... A un point de la relégation, et LFC à six points derrière City, bravo. En période de tension suis faiblard, voulant voir des "présages" et ce genre de choses. Mais enfin la Premier League est extrêmement ennuyeuse, prévisible. En rugby la France domine son match toutefois. Plus tard, ce vieux son à fond, amusant, pour reprendre en chœur le refrain Since you opened up your heart and shined on me.
27/2, Jour du Seigneur. Dormi 4 heures, réveillé par une béquille d'enfer et des images de filles à lécher sur toutes les faces. Enfilé une tenue de milord, direction l'Office sous un ciel qui précède l'aube, le ciel violet. Avenues vides. Rue Belliard à hauteur du pont franc-maçon, atrocissime hideur sortie d'un cauchemar d'Enki Bilal, voici d'un coup l'aube qui point pour moi seul, et le premier rayon du soleil de la journée exactement dans l'alignement de la rue: il s'y engouffre comme un torrent dans un lit de rivière asséchée après ouverture du barrage, nous sommes littéralement inondés de lumière en un seul instant.
Beau sermon. Paroissiennes écœurantes de laisser-aller. J'aime la solitude mais les églises me la rendent douloureuse, avec leur cortège révoltant de mauvaise volonté érotique. Les seules petites cathos qui se tiennent et s'habillent bien : les Américaines. Elles seules savent allier la fraîcheur et la pudeur. Énorme problème de la vie pratique en Europe chrétienne francophone, du sens pratique, du tact et du mouvement, toutes choses qui renvoient au sens du toucher. Des gens "spirituels"? Des sales cons bouchés, remplis de bordel intellectuel.
Plus tard en terrasse, beauté des couples où l'homme et la femme se ressemblent comme un frère et une sœur. Polonais main dans la main, naïfs, gentils, extrêmement mignons.
Tristesse des fillasses "normales", toutes molles, qui se traînent. Dire qu'il y a des "hommes" pour leur servir de sac à main... Ils leur obéissent, elles les tolèrent. Mais ils aiment ça, s'enchaîner à un boulet, c'est à dire à un poids inerte, à un bordel qui est lourd et puis qu'on traîne, pour l'animer. Comment peuvent-ils simplement bander pour ça? D'où les femmes "asexuelles" et les compensations ésotériques (cf la série Blanche Gardin). La société stérile.
Le mot interdit : le mot "amour", à écrire et prononcer le moins possible. Je ne leur en veux pas, mais entend n'avoir jamais rien à faire avec les fillasses. A la rigueur leur prendre du fric. Plutôt être seul, vivre des amours brèves mais belles, que traîner la fillasse. De toute façon l'amour véritable et un crime contre la société (Schopenhauer) et celle-ci se vengera de vous pour chaque minute heureuse que vous passerez en cet état. L'amour ne connaît pas la honte (Saint Isaac le Syrien). Merci, Saint Isaac! A quoi nous servent les "relations" (mariage chrétien mis à part) s'il n'en ressort pas que la fille soit illuminée par l'homme, si elle n'est pas arrachée par l'homme, comme l'homme par le Christ, à sa médiocrité, à sa lenteur, à sa sale mère? L'amour: le seul événement gratuit, qui accélère la vie, qui l'intensifie, qui a besoin de la vie pour être puis qui devient vital au point de se voir préféré à la vie elle-même. Tous mots bien pesés, tous mots chers payés.
On devrait enseigner aux filles, avec un grand sens du sacré, les gestes de l'amour, la qualité de la rencontre, le choix des mots, quand parler et quand se taire. Des cours d'érotisme. Le vouvoiement. Puis le tutoiement passé un certain degré. La danse. La minceur. Les façons. Le dynamisme. Les caresses. Les vêtements. L'épilation. Le parfum. L'ameublement de la chambre. La diététique de l'avant et de l'après. On devrait enseigner aux filles à aimer les hommes comme les homosexuels aiment les hommes c'est à dire intrinsèquement, pour leur nature d'homme elle-même. Qu'est-ce qu'un amour où la fille ne devient pas folle, où elle ne connaît plus la honte, où elle ne vous boit pas, où elle ne lèche pas la sueur de votre torse? Allez savoir. Toute la bassesse de nos préjugés vulgaires "d'adulte" (L'âge adulte c'est de l'enfance pourrie disait Jean Cau) devient accablante en deux secondes de rencontre véritable où la fille se donne vraiment, du moins sait se prêter comme une chose agréable ce qui est déjà beaucoup. Cet apogée de la vie peut commencer simplement en une question désarmante du style "Comment aimes-tu que je sois habillée pour toi?".
On devrait enseigner aux jeunes hommes à se battre, avec le sens de l'enjeu vital. 3 heures de combat de percussion ou de lutte par jour en complément de leurs cours théoriques du matin c'est bien le minimum, en prenant en compte 10 minutes de retard, 30 minutes d'échauffement, 30 autres minutes d'exercices dirigés cela laisse moins de 2 petites heures de combat d'entraînement. Ils verront que l'on devient quelqu'un d'autre après chaque session de ce genre lorsque, ruisselant de sueur au point d'en tremper le sol, on s'abreuve au robinet comme pour la première fois de sa vie, lorsque l'on essore incrédule son maillot plusieurs fois et que même ainsi il pèse encore le triple de son poids. Ils verront que l'on croit plus difficilement aux paroles alors, au bluff, aux menaces, aux mots abstraits, aux adverbes. C'est la chose la plus utile qui puisse leur arriver pour leur avenir, que de donner des coups et d'en recevoir, d'avoir peur et d'avoir la rage, et par-dessus cela n'en laisser rien paraître. On devrait enseigner aux jeunes hommes à se méfier des mères, à discerner le rôle désastreux qu'elles tiennent dans leur équilibre, dans le déploiement de leur potentiel. Freud est une énorme putain : ce n'est pas le père qu'il faut tuer c'est la mère, tous les hommes libres le savent. Et puis on devrait leur apprendre encore à cirer leurs propres chaussures en glaçage miroir. A chanter dans les graves. A danser. C'est à peu près tout. Avec ces bases les apprentissages ultérieurs coulent de source, la grande question n'étant pas "apprendre quoi" mais "apprendre comment", ou "apprendre dans quel ordre". Le fameux Comment lire?
La Belgique est en train de devenir une sorte de Colombie. La proximité des ports de Rotterdam et d'Anvers laisse présager de l'avènement de beaucoup d'autres Mocro Maffia. Les journaux s'affolent tous sur des histoires de mouvements de troupes dans les pays slaves dont je me fiche comme d'une guigne, comme de toutes les informations ni croisées ni vérifiables. Ne lis que les faits divers, le seul thermomètre des peuples qui soit fiable. J'ai compté qu'une fois tous les 2 jours en moyenne depuis 1 an, une équipe se fait serrer. Dans 9 cas sur 10 il s'agit de transport ou de vente, et dans 1 cas sur 10 il s'agit de culture. Or la culture est extrêmement développée dans les campagnes du pays, ce qui laisse augurer de l'ampleur des trafics actuels.
17h, épuisé des quatre dernières nuits, endormi en plein soleil en terrasse malgré un thé et deux cafés. Direction le lit pour quatorze heures d'affilées.
28/2 et 1/3. Journées presque totalement passées à remplir des formalités administratives, activité qui me met de très méchante humeur. L'Etat est un gros Jabba le Hut qui procède par inertie. Pour sortir sans dommage d'une confrontation il faut lui opposer davantage d'inertie et non pas se jeter dans les papiers, erreur!
Rendez-vous pris de longue date et qui tombait ce mardi 1er, dans un magasin de numismatique. J'ai repéré ces marchands depuis quelques années, ce sont des Aryens issus d'une dynastie traçable et qui parlent à peine le français, bref j'ai confiance. Un sas de sécurité, deux portes télécommandées. Une vendeuse derrière une vitre blindée. Assez jeune. Grosse. Haut potentiel si elle mincit, très pure, beaucoup de race dans le visage, très jolis yeux, très grands. Je lui demande une petite quantité de Maple Leaves d'argent. Elle me dit que j'ai bien fait de réserver il y a 1 mois et me montre le cours de l'once d'argent sur des graphiques légendés en néerlandais. A Bruxelles le monde flamand est complètement exogène, on a honte quand on s'y trouve confronté, d'avoir oublié que c'est ce monde là qui tient le pays par son travail, son intelligence, son insolence. La Belgique ce sont des bruns et des parasites cultivés par des Blonds. Eux-seuls tiennent la baraque et surtout l'améliorent, et non pas les fonctionnaires de l'UE, ni les autres parasites de plus en plus variés qui grouillent par ici. Les francophones des campagnes, pour lesquels j'ai de l'affection, sont un autre sujet.
Echange de messages avec la jeunette qui a les grains de beauté sur les joues, mais cela ne veut rien dire. Même un baiser cela ne veut rien dire. Et même un emboîtement dans le monde actuel, même bien, cela ne veut rien dire. Toutes les expériences vécues concordent, la seule preuve crédible c'est quand elle vous écrit longuement des éloges (la déclaration), et quand elle paye pour vous. Le reste c'est du flan, du soufflé qui monte et qui descend, qui varie. Bien fol qui s'y fie! On verra. De toute façon je sais très bien quoi lui proposer. Elle dira oui ou non. La naissance puis l'expérience m'ont placé entre 2 milieux distincts, hasard qui me rend autant distant du forceur (oriental), que du tahane (occidental). C'est l'un des seuls avantages dont bénéficient les bâtards, à vrai dire le seul.
En rentrant de chez la vendeuse d'argent, embrouille avec 2 types assis à côté d'une caméra sur un trépied, dans le quartier "européen". Ce sont les troupes d'occupation mentale. Embrouille en français, ils n'entravent rien, puis en globbish. Fuck your press (répondent fuck off), et comme ils n'avaient pas à répliquer je vais les voir et leur demande s'ils veulent que je leur baise leurs mères tout de suite you fôckin-yankee-coward-shytes, accent mancunien (répondent plus rien). Les Américains n'aiment pas être démasqués comme tels quand ils sont hors de chez eux. En général ils y vivent en vase clos (Hong Kong 2006-08: colonie de 10 000 américains qui ne sortaient jamais le soir).
Au magasin d'alimentation, le jeune stagiaire qui a un look de surfeur présente une méchante blessure à l’œil droit. Il ne porte plus aucun piercing ni bagouze bizarre et semble avoir rencontré un problème. Bon gars, le genre Aryen solide, jeune, mais trop lisible. Ces profils-là sont des perdreaux de l'année pour tous prédateurs, parasites, métisseurs, sales merdeux anti-Blancs etc. Il me dit que c'est une bagarre la veille en boîte. Les types avaient une bague de combat je lui demande, pour causer pareils dégâts? Il me dit que non, que c'est l'articulation de la 2e phalange du poing qui est entrée comme ça (il fait le geste). Je voudrais l'évangéliser sur l'éducation des jeunes européens en milieu multiculturel violent mais lui dis seulement d'être prudent.
La nuit tombe, direction Schaerbeek, petites courses puis un thé dans un bar où l'on peut fumer à l'intérieur. Des types sont réunis au comptoir dans un style "conseil de mafieux", pittoresque. Assis à l'écart pour trier des papiers, constate après un certain temps que la télé diffuse la NBA. Larges plans sur les spectateurs, quasiment tous des Blancs. Plus le temps passe plus les Américains me font horreur, surtout les Américains blancs, pour leur lâcheté : il font semblant de ne pas voir. Depuis Nixon ils se sont fait déposséder intégralement de leur pays et tout ce qu'ils trouvent à faire, on le voit, c'est d'aller acclamer ces primitifs absolument immondes qui les méprisent au dernier degré, et en payant pour ça, toujours en payant. C'est là que j'ai retrouvé le mot que je cherchais lors de l'embrouille avec les journalistes américains quelques heures plus tôt : submissive (soumis) et non pas coward (lâche). Aucun instinct certes, mais aucun bouillonnement minimal du sang. Et certaines dames le voient et prennent leurs dispositions, ce qui ne les excuse en rien d'ailleurs, et ne les dispenserait en rien du châtiment par la honte, celui qui permet d'identifier qui a couché avec un oppresseur étranger, mais c'est là un autre sujet. Plus le temps passe plus je dois me rendre à l'évidence : Chrétien pour la religion, Français pour la nation, les manières, la culture, et loyauté filiale à ma patrie. Mais de mentalité et d'émotions... maghrébin. Un taré de la Justice. Ce qui m'a aidé paradoxalement, à aimer deux fois plus la France, avec beaucoup plus de rage et d'exigence que la moyenne des Français de souche, à me jeter en avant pour elle et à commettre des folies d'énergumène selon les gens comme-il-faut. J'aime infiniment le mot de Montherlant à ce sujet d'ailleurs, qui m'aide à être moins seul, moins dingue, puisque le raisonnement qui me passe sans mot dans le sang en une seconde sous forme d'émotion, cet auteur l'a calmement articulé: “Celui qui, victime d’un tort grave, répond par des voies de fait, sait qu’il sera traité d’énergumène. Celui qui n’accepte pas qu’on lui manque sait qu’il aura l’opinion contre lui. Et c’est la peur du blâme qui le fait se tenir coi, autant sinon plus que la peur des coups.” Le blâme et les coups m'ont plus souvent refilé de rage que de peur, merci Montherlant. Mon rêve c'est de pousser les Français à s'approprier par la raison d'abord leurs femmes à eux, pour moi c'est le centre de tout. Je veux leur faire comprendre que l'occupant se sert de leurs femmes pour les tuer peu à peu, qu'ils sont chassés comme du gibier, comme des esclaves par des sales colons rapaces immondes, tous plus dégueulasses les uns que les autres, du haut comme du bas, extirpés du néolithique il y a 3 générations, tous, et venus tout détruire, tout désenchanter, tout massacrer. C'est une colonisation qui engage la vie elle-même, la Civilisation elle-même, la lumière contre les cloportes, et dont la mise au pas suppose l'élévation du niveau de conscience, comme l'eau monte en température. Nous dépensons de l'énergie calorifère pour ceci: l'ébullition. Un degré de conscience tel que l'on ne parle plus. On a compris, on cesse de discuter. On sait qui est qui et qui fait quoi, et cela suffit. D'ailleurs la boxe pour en revenir à elle, aide à élever le niveau de conscience, elle vous intime le silence. La fréquentation lointaine des petits voyous aussi, et de la bourgeoisie. Enfin, les livres, mais couplés au terrain toujours.
Mais comment le dire... C'est le maghrébin en moi qui s'énerve que les Français se laissent traiter comme des "Gouères", des "Babtous" et des "Goyes". Normalement, la simple prononciation de ces termes injurieux vaut une tarte dans la gueule direct, c'est une question de réciprocité et de Justice. Regardez quelles transes miment certains quand ils entendent n*, mot neutre issu du latin. Et nous, tu as cru où que tu pouvais nous dire "babtou" à nous, sale fils d'un lâche et d'une pute immonde?? C'est le maghrébin en moi qui pète un plomb qu'on le traite comme un "Gouère", un "Babtou" et un "Goye". Du néolithique où vous croupissiez, extirpés par nos pères, vous recevez de nous des logements isolés du froid avant même de travailler, vous recevez de nous à manger dans des assiettes et non plus par terre, avec des couverts non plus à la main (finies les dysenteries), vous recevez des bienfaits, encore des bienfaits... Et c'est ça votre "merci". Et en plus, des récits falsifiés pour dominer par des culpabilités truquées? On a compris, on cesse de discuter.
Idem c'est le Français en moi qui s'indigne que les étrangers se conduisent d'une façon qu'ils ne toléreraient pas un seul jour de la part d'étrangers dans leurs bleds à eux. C'est le Maghrébin en moi qui remet à sa place la femme de mon père FDS quand elle traîne à se mettre à la vaisselle et qui se révolte de la façon dont tant de "femmes" françaises se tiennent avec leurs "hommes" français, à les contredire en public, à les engueuler en public. Et j'emmerde les Blancs qui me disent taliban, piqués qu'ils sont de se reconnaître en négatif dans certains tableaux que je trace, puisqu'ils passent leur temps conjugal à se soumettre, d'où leur féminisme d'ailleurs. On finit toujours par penser comme on agit. C'est la trouille qui meut ces hommes-là depuis le début et ils invoquent la raison et le progrès contre l'énergumène et l'ébullition (instinct + conscience). Leur seule fond de vérité c'est la trouille. Et quelle trouille, celle des esclaves : la trouille d'être seul, la trouille qui pousse à se chercher des chaînes pour s'entraver, par peur de soi-même. Les hommes libres, soit ni les incels ni les queutards (2 faces d'une même médaille), leurs sont de vivants reproches d'où ces haines rentrées à leur endroit, quand les libres sont précisément les seuls qui pourraient aider les esclaves, mais les seuls contre qui ces derniers tournent la rage qui leur reste (rage féministe, terminale), n'ayant voulu la tourner contre leurs vraies sangsues de chaque jour. Si les Blancs voulaient bien se faire un tout petit peu plus talibans leurs ennuis fondraient comme neige au soleil dans l'instant. Dans l'instant. Avis aux historiens du Droit, dans la tradition européenne la femme n'a pas la personnalité juridique à cause de son manque de sens moral (Schopenhauer). Et ce qui vaut pour le gynécée vaut pour la sy* (Weininger) qui elle non plus n'a pas de sens moral, et vaut pour tous les envahisseurs (mentalité de prédation). Mais lisez vos propres traditions, c'est marqué noir sur blanc dans vos propres textes fondateurs, que voulez-vous de plus, pour savoir qui vous êtes vraiment, camarades?
Qu'on fait tous les supers-analystes, les grands bac+15 hauts-fonctionnaires que l'on prenait pour "savants", qui disaient que ça allait prendre quelques années mais que "ça commençait à changer", et que l'on "se trouvait à un tournant majeur"? Où sont les miracles promis? Tocards... Nous voulons un Bassem français. En 4 ans il a retourné la situation.
Nous voulons un Bassem français pour s'occuper des Français soumis, des traîtresses, des fillasses, des mères indignes.
Retour de Schaerbeek par le parc plongé dans le noir. Extinction des feux. En sortant de l'ancienne allée de la Chevalerie un ***** essaie de marcher à côté de moi, il galère c'est tout naturel, alors je ralentis. Il demande une cigarette. Il y a des potes à lui en arrière-plan. Il fait le mauvais. Plusieurs agressions récentes dans ce parc (faits divers), B* a pris 2 coquarts pour un téléphone un soir, je comprends que ça sent le guet-apens et cette prise de conscience me remplit de rage. Pas discuter. Moi je fume pas moi. (bas dans les graves pour calmer ce sale rat) Nan. Nan y a pas. Rien. Il se barre... Un deuxième rapplique, je n'ai même pas le temps de remettre les écouteurs. Celui-ci est un *****, d'un specimen comme on en trouvait à l'arrière des pick-up Toyota dans les années 90. Eh chef eh tu... Je lui coupe la parole, voudrais lui couper la gorge. Eh mais, eh, eh t'es bizarr, eh y a, eh... Eh baise ta mère. Facile, pour moi... Mais et les Blancs qui doivent gérer des hordes pareilles, avec vent défavorable, ils font comment? J'ai mal rien que d'y penser. Eux personne ne les aide et ils n'ont pas non plus la rage comme moi pour les secourir parce que cent mille putes professeurs les ont pétri toute leur vie à la honte de leur propre race, à l'expiation, soumission etc. Le courage c'est la rage du cœur. J'aime assez chez PNL leur "J'aime voir le Ciel, j'aime ce silence alors ferme-ta-gueule, je perds pas le nord j'ai le courage qui emmerde ma peur", primaire mais assez réussi. Je remets les écouteurs et rentre. Demain ce sont les Cendres.
Le problème de la bêtise est peut-être le plus insondable de tous. On a rêvé des édens où les hommes seraient tous heureux, des édens où ils seraient tous bons. On n’a jamais rêvé d’édens où ils seraient tous intelligents: cela n’est pas même rêvable.
Henry de Montherlant
Rester seul, délibérément, dans une société où chaque jour davantage votre intérêt évident est de vous agréger, c’est cette forme d’héroïsme que je vous convie ici à saluer.
Audiard
Front cover of Pasiphaé. Le chant de minos by Montherlant, illustrated by Matisse.