Mon coeur moqueur se sert des crues pour me remémorer si il en fut que son temps ainsi que le mien n’est point perdu pour tout le monde. Que , certes un jour cette ville, je ne verrait plus , mais que ce qui m’a fait évoluer dans ce monde ce n’est ni la mémoire de mes berges, ni les crus des immondes . Mais bel et bien un amour qui vint se poser devant moi en me disant lentement "ce message ne t’appartient pas et pourtant c’est bien toi ". Mon coeur moquer un jour finirat bien par traverser là ou la main du malin ne souhaite que manger et il faut beaucoup manger pour traverser a gué . La crue, elle; a tout emporter et c’est en elle que d’autres berges seront fertilisées de ce ....... Comment dire ? La fin n’a pas de coeur si je ne peut y arriver. Elle n’a pas de crues non plus. Tout cela pour parler d’elle avec des mots de convaincus . Devant la fin , restons nous même car aprés c’est notre coeur qui ne suit plus .Es ce ce que ce message voulait en dire plus que ce que j’en ai conclue ? Surement, puisque je me relie alors que je ne suis déjà plus. Je m’aime a le croire .........
E . S , vous êtes mon coeur , ma fin , mon cru , mes berges, que dire de ce monde avant de vous voir m’avoir vue , reconnue puis ..... ah, voilà que cela me reprend . Parler n’est pas mon fort car il n’est pas vraiment l’amour , il n’est pas vraiment les gens . C’est simplement un chant qui croit qu’il crut que, un jour ses berges feraient de ce language un témoignage de ce que le coeur crut le plus . Qvand vint la fin . C’est a dire son début.










