État des lieux
À ce jour, 4 juillet 2018, j’attends de toucher 4000 euros pour différents travaux : - une couverture de roman jeunesse, pour laquelle l’éditeur, « confus », « va voir ce qu’il peut faire » alors que le livre est paru depuis deux ans; - une deuxième couverture pour laquelle le contrat a été perdu, renvoyé puis reperdu, et là, c’est les vacances (le livre étant déjà publié aussi); - un album de 72 pages pour lequel l’éditrice n’a plus les moyens de payer la fin des à-valoirs ni l’impression, mais qui en conserve quand même les droits au cas où sa situation se débloquerait.
Financièrement, nous sommes tous en flux très tendu. Ce genre de pratiques m’oblige régulièrement à envisager de mettre la clé sous la porte, alors que du travail, je n’en manque pas…













