"Vêtements de Nourrisson" Perlette et "Tétines de Biberon" Dodie et Rita utilisés dans la Crèche Darrac de Suresnes (XXe siècle) dans les collections permanentes du Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes (MUS), mai 2026.
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"Vêtements de Nourrisson" Perlette et "Tétines de Biberon" Dodie et Rita utilisés dans la Crèche Darrac de Suresnes (XXe siècle) dans les collections permanentes du Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes (MUS), mai 2026.
Petit goûter #galettedesrois2018 #perlette (à Perlette)
Plaisirs gourmands pour les gourmets
Perlette, 2 Place de la Bourse et 5, rue du poids de l'huile 31000 Toulouse 31000 Toulouse
Mon pêché mignon: Les gourmandises de chez perlette https://lesfoodiesdelili.tumblr.com #perlette #toulouse #food (à Toulouse, France)
Petite pause gourmande au salon de thé @Perlette #perlette #toulouse #occitanie #midipyrénées #patisserie #chef #piwisconseil @PIWISconseil www.piwisconseil.com (à Perlette -Nicolas Buche-)
Gourmandises #desserts #perlette #toulouse (à Toulouse, Place Du Capitole)
Zulu
Ca parle de quoi ? Afrique du Sud. Un jeune flic borderline et un vieux flic tout cassé mènent l’enquête sur le meurtre d’une jeune fille de bonne famille. C’est avec qui ? Orlando Bloom, l’acteur fétiche de mes 12 ans. Forest Whitaker, oui encore lui, 2013 lui sied. C’est de qui ? Jerôme Salle, un frenchy, donc. Plutôt sympa (on l’a vu après l’Avant-Première, je peux donc certifier). On lui doit notamment les Largo Winch. Et c’était bien ? Avant de voir le film, j’étais en proie à des indices contradictoires quant à sa qualité possible de ce film. Indice 1 : le film a clôturé le Festival de Cannes cette année. Il ne peut donc pas être tout à fait mauvais. Indice 2 : la bande annonce laisse paraitre un film au contenu nébuleux avec beaucoup trop de pistolets à mon goût. Indice 3 : Orlando Bloom a le premier rôle. C’est là l’indice le plus paradoxal. Tu aimes bien Orlando Bloom mais pas vraiment tous les films dans lesquels il a joué. Indice 3b : Oui, mais dans la bande annonce, on voit une scène où il est tout nu… BANCO, ALLONS-Y ! Sérieusement, y’avait surtout une avant-première avec le réalisateur. Ca ne pouvait être qu’intéressant… Au bout du compte, figurez-vous, que je n’ai pas été déçue ! C’était du bon polar noir, avec pas mal d’originalité et empreint d’un vrai suspense et d’une vraie ambiance. Saluons d’abord le scénario, tiré d’un livre du même nom d’un auteur français. Livre, qui a mon avis a un univers encore bien plus riche et développé que ce qu’a pu laisser transparaitre le film. Encore une fois, je n’ai pas lu le livre (je m’inquiète, où sont passées mes heures de lecture ?) mais à mon avis, c’est pas du pipi de chat. Grosse histoire donc, bien ficelée, bien amenée, sans morale à l’américaine (alléluia !). Certes, le livre ne se débarrasse pas de tous les clichés du polar classique mais il en désamorce quelques-uns (on peut même dire qu’ils les dégomment à coup de tête). On se retrouve également en Afrique du Sud, pays très peu montré au cinéma et pour causes. Le film est loin d’être une carte postale du pays mais comme l’a dit Jérôme Salle après la séance : « je vous ai certainement fait un portrait représentatif ». En gros, en Afrique du Sud, c’est encore un peu l’Apartheid et surtout la lutte des classes. Les mecs (blancs) aussi riches que Pistorius, vivent sur les collines dans des baraques surprotégées avec des portails qui font 3mètres. Les pauvres noirs, eux, vendent de la drogue dans les bidonvilles. Et au milieu de tout ça un duo de flics black/blanc se donne corps et âme pour protéger la veuve et l’orphelin. Non, je déconne on a dit qu’on n’était pas cliché. Bon, on a bien un black et un blanc. Ça rappelle un peu l’Arme Fatale C’est surtout le personnage de flic blanc campé par Orlando, qui ne transgresse pas des rôles classiques de flics : il n’aime pas la hiérarchie, pas les ordres, pas les relations et boit comme un trou. Bref « he’s a mess » comme disent les américains. En gros, il est imprévisible et torturé. On connait la musique. Mais le paysage atypique de l’Afrique du Sud, couplé à l’histoire très bien tournée font de Zulu un polar très noir et bien au-dessus de ce à quoi on pourrait s’attendre. Jérôme Salle fait un film multiethnique, plein de références, plein d’influences et avec une morale qui transgresse certaines règles. Zulu c’est aussi un film sur la violence et le pardon. Un film qui réunit un américain et un britannique pour jouer des sud-africains qui parlent l’afrikaaner, dans une histoire écrite par une français et portée à l’écran par un autre français. (si vous vous demandez pourquoi et bien c’est parce qu’avec les 11 langues officielles du pays, il valait mieux tout tourner en anglais mais aussi un peu en afrikaaner et en zoulou, non ?) Zulu, c’est un peu l’Afrique du Sud elle-même, avec tout le monde qui s’y est installée, on ne sait plus vraiment qui y a le plus contribué. C’est bien joué ? Orlando Bloom mérite une ovation. Il est bluffant. Autant, j’ai dormi des années avec des posters de lui au-dessus de mon lit, autant j’avais des doutes sur ses capacités d’acteur. Mais au terme de Zulu, je peux le dire : « Orlando Bloom est un très bon acteur ». Il faut graver ça dans la pierre. Il campe à merveille son rôle de flic, certes un peu cliché, mais qui lui va bien. Il prouve d’un naturel et d’une intelligence de jeu certaine. Espérons qu’à l’ avenir on lui donne d’autres rôles où il puisse clairement exprimer son talent. Il peut dire merci à Jérôme Salle. Forest Whitaker s’en sort aussi pas mal, bien qu’on sent que son personnage n’a certainement pas été aussi bien développé dans le film qu’il doit l’être dans le livre. Le rôle reste dans les registres auquel il nous a habitués. Touchant.
Orlando. Nu. On y va ? Si l’envie vous prend de vous faire un polar ou si vous n’avez pas envie de lire le livre, foncez ! On y va avec qui ? Pas trop d’âmes sensibles. Le polar est bien NOIR et en plus y’a du sang. Beaucoup.
Alors Perle ou Navet ? Un Perlette. Le film a réussi à me surprendre et à dépasser très largement mes attentes (tout comme Olrando d’ailleurs). Zulu nous emmène véritablement au cœur d’une ambiance noire dans un pays peu vu au cinéma. L’histoire est intéressante, il y a très peu de moments faibles. La tension est bien amenée et bien ficelée. Joli polar.
On a laissé le mot de la fin à Johnny Depp (un peu jaloux)
Hé pssst. Cet article est le 100è sur Perle Ou Navet, Merci aux fidèles lecteurs !