Il me manque, c’est indéniable. Il n’y a aucune raison à ce manque. Nous ne partageons rien, nous sommes des connaissances, rien de plus. Il n’y a rien entre nous, peut-être juste des espoirs, des attentes, des possibilités, encore rien d’écrit, ni même tracé. Pas d’esquisses, à peine juste une pensée. Pourtant il me manque…
C’est étonnant cette façon qu’on à tous de laisser une trace chez les autres, sans le savoir. Lui il m’a laissé une griffe bien profonde, mais il n’en sait absolument rien.
J’aime le regard qu’il pose sur moi, un rien coquin. J’aime ses mots quand il parle de moi, cette façon qu’il à de me voir comme personne, cette manière qu’il à de voir mes points faibles comme des qualités. Il ne fait rien, et pourtant je me sens être moi quand je suis avec lui, sans carapace.
Il n’est pas beau à proprement parler, ce n’est pas un mec qui finira un jour dans un magazine, mais il à ce je-ne-sais-quoi qui, à mes yeux, lui donne un charme certain. Je ne saurais pas vous le décrire, sauf qu’il à cette force tranquille qui émane de lui. Il est grand, sécurisant, enveloppant. Je me sens petite à coté de lui, mais pas vulnérable.
Ce vide qu’il laisse en moi, au début je ne voulais pas lui attribuer. Comme si accepter cette information allait lui donner de l’emprise sur moi, mais ma raison à dû prendre le dessus, si, il à ce pouvoir sur moi et il ne le sait même pas.
J’attends ses messages avec tellement d’impatience. Lorsqu’à peine mon gsm s’allume, je regarde si c’est de lui. Si pas, ça attendra. Les autres ont perdu toute leur importance à mes yeux depuis lui. Un message de sa part me donne des papillons, alors qu’ils ne disent jamais rien de ce que j’attends de lui. Je voudrais qu’il m’invite, qu’il me dise qu’il me veut, qu’il me dise que je suis la seule, qu’il m’attendait depuis toujours. Mais il ne me parle que de son quotidien, de futilité, alors que dans ma poitrine, mon cœur se tord...
J’aimerais lui dire tout ça, mais j’ai peur de tout briser, alors je l’écris en espérant que ça puisse me retirer un poids.