Kiflaire
seen from United States
seen from United States

seen from Türkiye

seen from Türkiye
seen from United States

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Türkiye

seen from United States
seen from United Kingdom

seen from United States
seen from Sweden

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Germany
seen from United States
seen from Poland
Kiflaire
Les robinsonnades de l’Académie Colarossi
Dans les années 1920, la toujours active académie Colarossi maintenait une tradition de deux fêtes annuelles. La première se tenait dans ses locaux de la rue de la Grande Chaumière (Paris 6e) qu’elle occupait depuis 1882. La deuxième, plus inattendue, emmenait le petit peuple de l’Académie à Robinson.
Robinson ? Qu’est-ce que c’est ? En voici déjà quelques intrigants clichés :
Tout commença en 1848, avec un cabarettier qui eut l’idée, dans un coin champêtre de la banlieue parisienne, d’installer une guinguette perchée dans un grand arbre. Les clients pouvaient s’installer dans de petits cabanons entre les branches et recevoir les consommations à la corde. Il appela son estaminet Le Robinson, en référence au récit du Robinson suisse, très populaire à l’époque.
Le bled où s’etait installée la guinguette, au sud-ouest de Paris, s’appelait le Plessis-Piquet. Grâce au chemin de fer, les Parisiens pouvaient s’y rendre rapidement et l’initiative connut un franc succès, à tel point qu’elle fut vite copiée. On vit des guinguettes perchées fleurir dans les grands châtaigniers du Plessis-Piquet, qui s’ornèrent à foison de cabanes et de balançoires, sans compter les pistes de danse (plus près du sol !).
Connaissez-vous l'histoire de Robinson Crusoé ? C'est pourtant de ce personnage du livre de Daniel Defoe que la ville tient son nom.
Des fêtes de l’Académie Colarossi à Robinson, voici le récit que fit le Mercure de France du 15 janvier 1924 :
"Une des vertus de l'académie Colarossi, dirigée actuellement par le peintre et lithographe Martin Kaelin, l'inséparable ami et collaborateur de Bernard Naudin, est de maintenir parmi ses élèves l’esprit de confrérie. Ils organisent chaque année deux fètes de corps, une en hiver, l’autre en été, celle-ci dans le décor à la Paul de Kock de Robinson. (...)
Plaisirs charmants, jeunes et fous des rapins de vingt ans, sans rien d'artificiel, dans une atmosphère d'intimité, telles sont les distractions de l'académie Colarossi, la plus traditionnelle de Montparnasse. La promenade estivale et le déjeuner à Robinson, dans la guinguette à friture du père Marius, constitue la seconde tète de l'année. On se croirait plus d’un demi-siècle en arrière et comme si, depuis Paul de Kock, rien n’avait changé dans ce coin de banlieue sympathiquement trivial. Robinson, ses promenades à dos d'ânes classiquement rétifs, ses déjeuners dans les branches de châtaigniers géants, ses noces de petits bourgeois et commercants, les dames en toilette de soie, les messieurs en habits et redingotes invraisemblables dans le décor des champs, les calembours et les plaisanteries chères à nos grands-pères, et jusqu’au loustic qui se glisse sous la table pour enlever la jarretière de la mariée ! Bernard Naudin et Kaelin en tête, les élèves de l’Académie Colarossi, parmi lesquels un Peau-Rouge et de mignardes Japonaises, se donnent l'illusion d'assister au mariage de la Pucelle de Belleville. On rentre le soir, exténué et ravi, par la gare de Sceaux qui fait vis-à-vis à la Closerie des Lilas, où l’on absorbe un dernier verre avant de se disperser."
Et si vous en voulez encore, suivez donc les pérégrinations d’Arkeo Toys parti au Plessis-Robinson chasser les fantômes de cette époque révolue.
How the French town of Plessis-Robinson transformed itself from a grim collection of postwar boxes and dilapidated social housing into a vibrant area using seven key principles:
A long-term vision
Smart policies
Focusing on good urban forms
Social housing can be beautiful
Actual vibrant ecosystems, not just parks
The walkable city wins
Beauty matters
Hauts-de-Seine: une femme tuée à l'arme blanche
Hauts-de-Seine: une femme tuée à l’arme blanche
Une femme de 55 ans a été tuée à l’arme blanche dans la nuit de jeudi à vendredi à son domicile de Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) et son fils a été gravement blessé, a-t-on appris auprès de la police et du parquet.
La victime a été retrouvée morte peu après minuit dans son appartement, a indiqué une source policière, confirmée par le parquet de Nanterre.
Son fils de 24 ans, qui se…
View On WordPress
https://bonjourparis.com/history/the-treehouses-of-robinson/
It’s a fascinating read.
Extrait de la rénovation du "Coeur de ville" du Plessis-Robinson (92)
Novembre 2013
MR