08 APR 2013 | Pression Live • Fall Out Boy et le live : Interview par Pression Live
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08 APR 2013 | Pression Live • Fall Out Boy et le live : Interview par Pression Live
News du jour: grâce à la ténacité de vos clics, nous avons été écoutés par un jury de pros et nous faisons partie des 4 groupes sélectionnés parmi le top 20 des groupes de la ville de Paris!!! Un concert départagera les 4 groupes, à Paris le 4 juin à la Bellevilloise. Yeahhhhhhh !!!!!!!
Faites-nous plaisir! Amis Facebook et autres qui avez déjà liké la page fan de RawDog, Likez la page Talents du Live pour nous faire connaître auprès des festivals ! Merci à tous ! A vous de jouer ! (et à nous de répéter pour s'y préparer!!!)
- live report - Alexis & the Brainbow, La Femme, Naive New Beaters & Babyshameless @Pression Live
Connue pour sa présence dans les festivals, la marque Kronembourg en profite pour développer un label Pression live, qui s'associe à la musique. Cette année, le festival Pression Live se déroulait le 22 octobre à l'Olympia, et l'affiche annonçait les Babyshambles, Naive New Beaters, la Femme et le groupe gagnant d'un grand concours, Alexis and the Brainbow, sélectionné notamment par le chanteur de Skip the Use, Matt Bastard. Ce sont eux qui ouvrent le spectacle, devant une salle clairsemée, car chacun souhaite utiliser ses consommations gratuites au bar, qui n'a probablement jamais été aussi assailli. Ils sont donc français et proposent une pop/rock sympathique. Musicalement ils assurent en live, ils ont bien géré aussi la présence sur scène, emportant le public avec eux (ce qui n'est pas facile en ouverture d'un évènement gratuit). La voix étonne un peu, mais ce groupe semble plutôt prometteur, à voir ce qu'ils réussissent à faire par la suite!
Ensuite c'est le groupe La Femme qui monte sur scène. La formation psychédélique semble avoir une grosse communauté de fans dans le public, mais je n'en fais pas partie. Je ne rentre pas dans le délire, je n'y arrive juste pas. Les paroles sont ultra répétitives et non ni queue ni tête, les sons sont parfois franchement stridents et désagréables... C'est certain qu'ils ont leur style et tant mieux si cela plait, et cela semble leur correspondre à fond, vu les mouvements de danse très bizarres de la chanteuse notamment. Ce n'est juste pas du tout ma tasse de thé.
C'est Naive New Beaters qui enchaine, et là j'adhère beaucoup plus. J'avais déjà eu la chance de les voir, donc je connaissais un peu les énergumènes. leur album la Onda est sorti il y a un an, et ils ont eu le temps de se construire une vraie réputation depuis. Ils arrivent sur scène en installant des palmiers en plastique, le décor WTF est planté. Là aussi ils esquissent des mouvements de danse très particuliers. Evidemment, même s'ils déplorent son absence, Mickey Mouse monte sur scène pour Shit Happens et se livre à des pas de breakdance toujours aussi mémorables. Le chanteur parle beaucoup, on ne le comprend pas toujours, mais il annonce tout de même que c'est leur premier Olympia, pour lequel ils avaient la pression, jusqu'à ce qu'ils se souviennent que personne dans la salle n'a payé sa place. Un chanteur qui fait des blagues comme ça c'est toujours appréciable et cela rentre vraiment dans leur style décalé. Leurs chansons sont toujours sympathiques et font leur effet live. Ils nous font totalement chalouper, l'effet visuel devait être assez énorme vu des gradins d'ailleurs. Ils terminent sur Jersey, toujours aussi géniale, qui fait bouger la foule. Ce sera bien la dernière fois que la foule bougera dans la soirée...
En effet, nous avons attendu les Babyshambles. Pendant un quart d'heure, la toile de fond se dévoile et montre la couverture du dernier album du groupe. Les roadies testent le matériel. Le temps passe, et passe, une demie-heure, trois-quart d'heure.... Les gens s'impatientent, les roadies vont et viennent. Les commentaires vont bon train connaissant la réputation du Pete Doherty, j'ai entendu un "allez Pete, un dernier rail et tu montes sur scène" qui m'a fait bien rire par exemple. Au bout d'une heure, nous sommes sorties et nous avons abandonné. Pourquoi un tel foutage de gueule? Le groupe sait bien qu'ils souffrent déjà d'une mauvaise réputation. Ils avaient l'occasion de se rattraper, d'autant plus que leur dernier album n'est pas très convaincant (en tous cas à mon gout), et qu'il était temps de prouver qu'on avait tort. Eh bien non, ils démontrent encore qu'ils se sont remis ensemble pour des raisons qui n'ont pas trait à la musique ni à leurs fans. J'attends à ce sujet une explication de la part de Pression Live, même si cela est très probablement indépendant de leur volonté. Du coup la soirée s'est arrêtée sur une mauvaise impression (live) alors que le concept était sympathique et les artistes, qu'on les aime ou pas, avaient joué le jeu.
Mention spéciale tout de même aux deux membres du groupe Citizens qui assuraient le DJ set entre les artistes et en attendant Babyshameless (j'ai vu ce surnom sur instagram et je l'ai trouvé très pertinent), qui passaient de la bonne musique (il y a même eu Reflektor, c'est dire) et huaient avec nous quand les roadies re-testaient la guitare pour le 6è fois.
Pour finir, merci à Pression Live et à Virgin Radio pour l'invitation à cette soirée sympathique bien qu'inachevée!
Bonne journée!
Printemps de Bourges
It was yesterday evening, and we loved it. Video Souvenir.
Mardi 27 septembre, 19h30. Les trottoirs du Casino de Paris sont bondés pour le concert privé d’Iggy et les Stooges, offert par la blonde Kronenbourg. Les places se revendent 80 euros. Depuis "I wanna be your dog" en 1969, Iggy Pop incarne l’essence brute du rock. Les esprits s’échauffent dans la salle, l’air est chaud et des milliers de canettes rouges sont distribuées au public. Si les Stooges ont bien vieillis, Iggy Pop tient le bon bout et assure comme un malade, insolent, torse poil et ordurier, fait le cabot, farfouille dans son slim cuir et sent ses doigts, pousse à la révolte et fait monter 50 personnes sur scène. Les kids pogotent furieusement et Iggy se lance à trois ou quatre reprises dans le public. Tout y passe, de « No fun » à « The passenger » ; à 65 ans, l’iguane le plus célèbre du monde met la raclé à pas mal de formations actuelles. Le clou du spectacle : une cannette de Kro 50 cl à son effigie qu’il ouvre en fredonnant « Si tu n’existais pas… (Joe Dassin) », goûte et se verse entièrement sur le gueule en prenant une pose à la Marylin. Une véritable petite catin ! Sans rougir, Iggy continue d’incarner aujourd’hui le magnifique paradoxe qui anime le rock aujourd'hui : une révolution belle et bien achevée associée à une irrévérence de plus en plus modérée. Oui le rock s'est embourgeoisé. Peu importe finalement, tout le monde y trouvait son compte au Casino de Paris : artiste, public et sponsor. Et votre serviteur, bien sûr.
Rock en Seine, Scène pression live, 2011 Ambiance, Wu Lyf