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« La fusillade est une science sociale », de Lizzie Crowdagger
Aujourd'hui sur Blog à part – « La fusillade est une science sociale », de Lizzie Crowdagger Même en vacances, les sorcières ne sont pas à l’abri des emmerdes, comme peut en témoigner Razor dans La fusillade est une science sociale, de Lizzie Crowdagger.
Même en vacances, les sorcières ne sont pas à l’abri des emmerdes, comme peut en témoigner Razor. En effet, au début de La fusillade est une science sociale, dernier roman en date de Lizzie Crowdagger, elle et ses amies tombent sur une affaire qui implique des vampires et des démons. Et c’est de la faute à Tuture. Deuxième ouvrage de la série Lacets rouges & Magie noire, on retrouve ici une…
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Pour le cas où vous l’auriez raté: les années 1980 reviennent en force! Et, avec elles, un style musical à base de synthétiseurs que l’on a depuis nommé “synthwave”. Parmi les grands noms modernes, on trouve pas mal de français (Carpenter Brut et The Algorithm), dont Perturbator – James Kent, de son nom civil. Témoin cet EP, Nocturne City.
J’aurais aimé trouver un album complet, mais c’est le seul disque du projet que j’ai trouvé chez Gibert Musique. Au reste, sur Bandcamp, c’est un peu le beusier: vous pouvez trouver cet EP sur les pages de Aphasia Records (diffuseur originel en 2012) et sur celles de Blood Music (pour la réédition de 2015), mais pas sur celles de Perturbator. Allez comprendre!
Donc, Nocturne City est un EP conçu comme la bande originale d’un film qui n’existe pas – classique du style – une histoire se déroulant en 2084 dans une ville à l’ambiance cyberpunk old-skool. Il contient six pistes, le plus souvent entre cinq et six minutes, pour un total autour de la demi-heure. Pas de doute: c’est un EP.
Musicalement, on est dans un style synthwave très classique, avec une batterie électronique et des wagons de synthés. Nocturne City contient somme toute assez peu de pistes qui tabassent vraiment, à part “Welcome to Nocturne City” et “Vengeance”.
Les deux autres morceaux – sans compter “Intro” – sont plus atmosphériques, avec notamment un “Fantasy” qui me rappelle un peu certaines pistes de Naïve.
J’ai l’impression que, depuis cet EP, Perturbator s’est orienté vers une musique plus sombre, plus “darksynth”. En l’état, Nocturne City est très sympa, mais pas renversant d’originalité. On n’y trouve aucun morceau plus faible, cela dit.
Si le genre vous intéresse, n’hésitez pas à vous rendre sur la page Bandcamp – je vous ai mis ici celle de Blood Music, car plus récente. Nocturne City y est disponible à prix libre dans sa version numérique. Et ça, c’est presque aussi cool que les années huitante!
L’article Perturbator: Nocturne City est apparu en premier sur Blog à part.
La chronique de Angry Metal Guy qui m’a incité à m’intéresser à Air, premier album d’Astronoid, citait en vrac comme influences Coheed and Cambria, Devin Townsend et Alcest. Selon l’expression consacrée, y’en a aussi, mais pas seulement.
Quintet américain, originaire de Boston, Astronoid propose une musique entre le post-rock « stellaire » à la God Is an Astronaut, pour les ambiances, le post-metal à grosses guitares et le côté évanescent du chant alcestien, souligné par des passages au vocoder. Un peu toute la gamme des musiques post-quelque chose et assimilés, avec une pincée de prog et de psychédélique en sus.
Avec neuf pistes et cinquante minutes, Air est plus court qu’il n’en a l’air. Les compositions tournent autour de cinq à six minutes, ne dépassant cette durée que rarement – et pas de beaucoup, dans un sens comme dans l’autre. Mais les ambiances post-rock, avec de grandes plages instrumentales et un chant éthéré, donnent l’impression d’un album plus long.
La grande force d’Astronoid, c’est d’arriver à combiner ici l’énergie du post-metal, sans le côté râpeux d’un Isis, avec le côté lumineux de certains groupes de post-rock, mais avec plus d’intensité. Il se dégage de cet album une impression d’urgence, une force directrice qui sous-tend l’ensemble.
Pour moi, Air est une excellente surprise – un peu tardive, puisque l’album est sorti en 2016 – qui allie plein de trucs que j’aime beaucoup, avec en prime énergie et enthousiasme. Des pistes comme « Up and Atom », « Resin », « Homesick », « Tin Foil Hats » ou « Obsolete » sont juste superbes.
Je pourrais éventuellement chouiner sur le fait qu’à la longue, les morceaux ont tendance à se ressembler. On a un peu l’impression qu’Astronoid s’est trouvé une recette et l’applique un peu pour tout. Dans la mesure où il s’agit d’un premier album, je veux bien le leur pardonner, d’autant que ladite recette est excellente; des comme ça, ils peuvent encore m’en sortir un ou deux avant que je me lasse.
Cerise sur le gâteau, Air, qui est sorti il y a un peu plus d’un an, est téléchargeable sur Bandcamp à prix libre, ce qui est une excellente initiative que je ne peux qu’approuver – même si c’est un album qui vaut largement qu’on leur laisse un paiement correct. S’il n’était pas sorti fin 2016, il aurait fait un très bon candidat au titre d’album de l’année.
Cet article Astronoid: Air a été publié initialement sur Blog à part.
Quatrième et dernier épisode du défi RPGaDay 2017. Comme annoncé précédemment, j’ai compilé ici les dix dernières questions, histoire de ne pas avoir un misérable chapitre à trois questions. Ça s’appelle terminer en apothéose; blogueur, c’est un métier!
Quel JDR vous est le plus facile à faire jouer?
OK, facile: c’est Tigres Volants / Erdorin. Je n’y joue pas depuis trente-cinq ans sans avoir une assez bonne idée de comment l’univers peut réagir aux bêtises des joueurs et m’adapter en conséquence. Et puis bon, c’est un peu mon jeu, aussi.
Vient ensuite Feng Shui, pour lequel je pouvais, à la grande époque, bricoler un scénario en deux heures sur la base d’un film vu récemment et d’un jeu de mot moisi.
Quel JDR a la mise en page la plus renversante?
Rappel: je n’achète que peu de jeux (genre un par an, les années fastes), j’ai donc assez peu de points de comparaison. Néanmoins, dans cette catégorie, je me dois de citer Rétrofutur, qui a à mon avis la palme de la pire fausse bonne idée en matière de mise en page: des colonnes de textes inclinées. Certes, ça faisait bien dans le style du jeu, mais c’était illisible sur le long terme, au point de donner la nausée.
Partagez un éditeur de “Pay What You Want” qui devrait charger plus.
Le « pay what you want« , c’est en français le « prix libre« , une pratique qui consiste à laisser l’acquéreur décider du prix qu’il veut payer à l’auteur/éditeur. Je regrette que peu des auteurs que je suis n’adopte cette pratique, vu que je suis un grand fan du prix libre. En fait, je soupçonne que ceux qui pratiquent le prix libre sont surtout des auteurs de rétroclones, un genre rôliste que je n’aime pas.
Cela dit, il y a un paradoxe à demander à ce qu’un auteur qui fournit ses œuvres à prix libre « charge plus » (= demande plus d’argent): le principe du prix libre consiste précisément à laisser l’acheteur décider, sachant que « zéro » est un montant acceptable.
Quelle est la meilleure façon de remercier son MJ?
En vrac: venir à la partie, s’amuser, lui dire merci à la fin. Dans mon cas, les bières sont facultatives, mais elles sont toujours bienvenues.
Bon, techniquement, il faudrait aussi arrêter de mettre le MJ sur un piédestal: quelque part, il est aussi important pour un MJ d’avoir des joueurs que pour les joueurs d’avoir un MJ.
Quel JDR offre les meilleurs ressources?
Honnêtement, je n’en sais rien. Je suppose que c’est D&D, simplement parce qu’ils ont la capacité de mettre des valises de pognon sur la table, là où la plupart des éditeurs se battent pour arriver à publier ne serait-ce qu’un livre de base.
Une question plus intéressante serait de savoir quel jeu de rôle propose les ressources les plus immédiatement utilisables pour MJ et joueurs.
Quels sont vos outils essentiels pour faire une bonne partie?
Des joueurs motivés et une trame de scénario.
Je vois beaucoup de gens parler de musique et d’autres accessoires. Perso, une des raisons qui m’a fait lâcher le med-fan, c’était le style de jeu « figurines et plans à l’échelle » qui était en vigueur parmi mes copains de jeu de rôle à l’époque. Quant à la musique, pour ma part, ça m’apparaît plus comme une distraction que comme un truc intéressant.
Quel film ou série est la plus grande source de citations pour votre groupe?
Curieusement, chez nous, je pense que ça doit être une égalité entre Babylon 5 et Firefly – encore que je soupçonne que Les tontons flingueurs et Les barbouzes ne sont pas loin derrière.
Alors oui, Kaamelott aussi, mais moins.
Quel a été la campagne de financement participatif la mieux dirigée que vous avez appuyée?
Probablement celle de Dungeon World VF, même si j’ai été un peu déçu par le résultat final et son style old-skool qui pique.
Mais, une fois encore, c’est un peu par défaut: ça doit être la seule campagne de financement participatif que j’ai suivie cette année.
Quel mixage de genres aimeriez-vous voir en JDR?
J’aimerais bien du steampunk un peu pulp, pas un truc sombre post-apo. En fait, de façon générale, les utopies positives manquent pas mal dans le jeu de rôle, ces temps. Mais c’est un peu un truc par défaut; si je veux des mashups, je peux aussi faire les miens.
Qu’est-ce que vous anticipez le plus pour 2018?
Avancer sur Erdorin et sur Freaks’ Squeele. Bon, en 2018, Freaks’ Squeele sera sorti, mais il y a le service après-vente à gérer. Pour Erdorin et surtout la variante Erdorin:2300, il y a encore beaucoup à faire, mais on y travaille.
Cet article RPGaDay 2017, quatrième semaine a été publié initialement sur Blog à part.
Concert de Gabriel González chanteur guatémaltèque.
La Banda Violette est le projet de création d'une batucada de femmes sur Toulouse.
L'idée est née de la rencontre entre Silvia Palumbo, activiste et musicienne argentine, et trois copines parties tourner un documentaire en Amérique du Sud.
Silvia Palumbo forme depuis plus de 10 ans des femmes à la pratique musicale et crée des bandes de percussions en Argentine, au Mexique, en Espagne (et bientôt à Toulouse !) réunit au sein du projet "La Banda Lavanda" (La Bande Lavande).
La formation qu'elle propose a pour objectif de favoriser la confiance en soi, l'autonomie et de renforcer la capacité d'action des femmes par l'apprentissage de techniques corporelles (respiration, posture, mouvements) et artistiques (chant, percussions, mise en scène).
Il s'agit d'encourager la place des femmes dans le domaine de la culture, d'encourager l'expression des femmes dans l'espace public et de visibiliser les inégalités et violences qu'elles subissent.
Site Internet de Silvia Palumbo : http://www.silviapalumbo.com.ar/