Frontlines : Deena Abdelwahed, full-force interview in Qantara, Magazine de l’Institut du Monde Arabe.
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Frontlines : Deena Abdelwahed, full-force interview in Qantara, Magazine de l’Institut du Monde Arabe.
[Sociologie] A propos de la Palestine
Entretien avec Edgar Morin (Qantara n°28 été 1998 pp 6 - 7)
Que vous inspire la célébration du cinquantenaire de la naissance d'Israël ?
La célébration a eu comme effet secondaire mineur, en reportant le regard sur cette époque passée, de faire surgir ce qu’a été la spoliation, la fuite provoquée des Palestiniens; en quelque sorte l’envers de cette naissance, qui fut en même temps destruction. C’est d’ailleur à ce moment-là que le mot Nakba est apparu dans certains journaux, comme une sorte de symétrique de Shoah.
Dans cette effort, une minorité d’historiens révisionnistes israéliens ont joué un rôle très important. Autant les témoignages venant du monde arabe, palestinien, pouvaient être contestés, autant ceux-là le pouvaient difficilement.
Dans la presse française, par exemple, seules ont droit de cités des références à ces historiens israéliens, très critiques sur beaucoup de points, alors qu’il est très difficile en France pour un juif, ou pour un non-juif, d e répéter les mêmes choses. J’en arrive à un point psychologique, et même mythologique, absolument central: volontairement et involontairement, consciemment, semi-consciemment ou inconsciemment, ce qui appelé Shoah fonctionne pour occulter le présent et continuer la Nakba.
Les choses changent. Israël n’est plus le ghetto national menacé comme une sorte de reproduction du ghetto de Varsovie. Au moment où le visage d'Israël comme victime potentielle cesse, il y a le rappel du passé de victime réelle. dans le premiers temps de l’israélisme, il y avait même l’idée selon laquelle les juif qui s’étaient laissés massacrer en Europe avaient été incapable de se battre; les sionistes se considèrent comme des gens différents, capable de se battre. Je crois que c’est à partir de 1973 que s’est institué le culte de la Shoah.
Le mot est très important, Ce n’est pas le mot “holocauste” qui pouvait s’appliquer à beaucoup de choses, ni le mot “génocide”, qui malheureusement s'applique aussi à d’autres ethnies, comme les Tziganes au même moment. Le mot Shoah, veut dire singularité absolue.
D’ailleurs il y a un refus d'accorder, par exemple au phénomène des destructions de masse du stalinisme, du Goulag, une énorme importance historique. Bien qu'évidemment le nombre de morts durant les déportations en Union soviétique soit plus grand, ne serait-ce que parce qu’il s’est passé sur un temps plus long. On banalise l’idée de ne pas “banaliser” ce qui est appelé Shoah, de la singulariser, d’en faire le mal absolu, qui permet de comprendre ou d’occulter tout ce qui se fait au détriment des Palestiniens.
Mais rien de pareil ne s’est produit entre Arabes et Juifs …
Bien entendu. mais il fallait rendre le passé présent pour justifier ce qui est fait avec les Arabes.
Ustaza prend les commandes de “Villes en mouvement”, la rubrique Agenda du magazine Qantara, qui fête cet été ses 25 ans et son 100e numéro.
Historik Michael Borgolte: "Islám patří k základům evropské kultury"
Historik Michael Borgolte: “Islám patří k základům evropské kultury”
Podle názoru berlínského historika Michaela Borgolteho přispěli muslimští učenci významnou měrou k zachování vědomostí řeckých filozofů a přírodovědců a k jeho přenesení do latinské Evropy. Rozhovor pro server Qantara.de vedl Christoph Arens. Qantara (arabsky “most”) je společný projekt německého veřejnoprávního rozhlasu Deutsche Welle, na kterém se spolupodílí Goethe institut, Institut pro…
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Qantara 99 - Printemps 2016 - La franc-maçonnerie dans le monde arabe
Le dossier de Qantara retrace ce trimestre deux siècles de présence de la franc-maçonnerie dans le monde arabe.
Le lecteur de Qantara ne manquera pas d'être étonné de voir son magazine consacrer un dossier à la franc-maçonnerie dans les pays arabes. À cela il y a deux raisons. La première est d'opportunité : l'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France (jusqu'au 24 juillet) assure à notre sujet une dimension historique et géographique inespérée. La seconde raison est l'éclairage singulier qu'apporte l'histoire de la franc-maçonnerie en pays arabe et musulman. Une histoire qu'on connaît mieux aujourd'hui [...]. Elle présente un contraste fort entre l'Afrique du Nord et le Proche-Orient, et elle se résume, en apparence, à deux temps. Un premier temps de diffusion au-delà du cercle initial des commerçants européens d'Égypte et du Levant pour atteindre les non-musulmans puis les personnes de toute appartenance sociale et confessionnelle. Un deuxième temps où colonisateurs et colonisés répugnent de plus en plus à se retrouver dans les mêmes loges. S'ensuivent le déclin et la crise qui entraînent la disparition quasi totale de la franc-maçonnerie au cours des années cinquante et soixante du XXe siècle. On peut interpréter celle-ci comme l'échec d'une certaine modernité qui avait séduit pendant un temps les élites. [...] François Zabbal, rédacteur en chef de Qantara, extraits de l'édito
Ailleurs dans le magazine. La rubrique Histoire présente à l'occasion de la parution de la BD Un maillot pour l'Algérie(Dupuis, 2016) par Bertrand Galic et Kris (scénario) et Javi Rey (dessin), le récit d'une aventure humaine : la fondation en 1958 de la première équipe nationale de foot algérienne. Dans les pages Arts, un article s'intéresse à la conférence théâtrale, genre actuellement prisé par des metteurs en scène européens pour parler des conflits du Proche-Orient. Invitation au voyageconvie à un retour aux origines, au Liban. Et toutes nos rubriques habituelles...
Avec en prime une critique de “Tunisia Clash” de Hind Meddeb par Ustaza à Paris !
Qantara #98 - Le Jardin Parfumé et autres plaisirs des sens
Le Dossier explore le jardin paradisiaque sous toutes ses facettes : jardin et Eros. Qu'il soit phantasmé ou réel, le jardin possède une connotation érotique. Le jardin d'Eden de la Bible, « jardin des délices », devient en grec, dans la Septante, paradis de l'au-delà que le Coran peuplera de houris promises aux justes. Dans l'imaginaire musulman, cette articulation entre le jardin et les plaisirs est si forte, que la littérature érotique en fera l'une de ses scènes privilégiées. Qu'apporte le jardin de singulier ? Il en sera question ici. Espace clos, libéré des contraintes sociales, il bouscule les frontières entre licite et illicite.
Le domaine abordé dans ce dossier reste encore largement en friche, et les contributions réunies ici se veulent seulement des jalons pour une compréhension plus approfondie de la perception du corps et de son rapport à la société islamique qui ne se contentera pas d'extrapoler à partir du Coran et des hadiths mille quatre cents ans d'histoire. Ainsi des articles traitent des jardins andalous, miroir des jardins d'Arabie et du célèbre traité d'érotologie de Cheikh Nefzâwî, Le Jardin Parfumé. Il sera aussi notamment question de la place des pages au paradis ou de l'amour courtois à travers le manuscrit unique de Bayad wa Riyâd.
Ailleurs dans le magazine. Le Portrait est dédié à Naguib Mahfouz pour les dix ans de sa disparition. Histoire raconte le périple de la malle, aujourd'hui disparue, d'Arthur Rimbaud. La photographe Lynn S.K. livre dans les pages Voyage, à travers des clichés tendres et émouvants, l'émotion ressentie lors de son retour à Alger. Dans les autres rubriques, vous retrouverez notamment un reportage sur les Journées théâtrales de Carthage et un article sur la 7e édition du festival Home Works qui s'est tenu à Beyrouth en novembre dernier, au centre d'art contemporain Ashkal Alwan.
A retrouver à la librairie de l’Institut du monde arabe (Ve). 7,5 € / 25 € l’abonnement d’un an soit 4 numéros.
“The Mai Dhai Band features a mix of traditional and western music. The band takes its name from their lead singer, Mai Dhai, a singer of traditional Manganiyar songs from the South East of Pakistan. Her gritty voice sounds likes it come down the centuries from ancient days, but she's accompanied by a combination of modern and traditional instruments making for a captivating mix of sounds.”
http://en.qantara.de/content/new-music-from-pakistan-a-captivating-mix-of-sounds
“Hailing from Peshawar in the country's northern province of Khyber Pakhtunkhwa, a city sadly made notorious by the school massacre of 2014, Khumariyaan are a traditional music ensemble
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