Les bégaiements de la confusion sur l'astuce : Les choses similaires sont ennuyeuses et automatiques Ça vous rappel les beaux souvenirs, avec intérêt. Pour enrichir les démons, les religions ; les choses qui te piquent à l'heure du couché. La campagne c'est beau parce que c'est loin L'enfance c'est niais parce que c'est proche Quelque sois ton âge. Que tu sois un vieux taureau ou une jeune hirondelle. Les parcs sont fleuris autour des pharmacies Des cités de voitures brûlées, place des punis. La flemme de me raser la barbe qui pousse comme une germe d'idées Celles qui vont toujours trop vite dans l'épiderme avant d'être avortées. La casquette de hockey, le café du raté, anxiolytique pour blessé et la cigarette qui sert plus que la trique avant le soleil levant. Je ne cherche plus à vous brosser dans le sens d'un poil sans âge. Car De toute ces matinées qui termines comme toute les soirées Je n'arrives plus à m'étonner, vous n'arrivez plus à mythoner. Comme un vieux con de trente ballais-brosse sur le visage. Je suis tellement propre ! Que j'en saigne sans hurler Je bats tellement la breloque, Les enseignes peuvent crier... Comme la propreté administrative, Douce comme des migraines abusives. Comme ces passantes fugitives M'esquivant de façon nocive. Tout se déroule comme du papier à musique Sur un rythme que je n'arrive jamais A prendre sauf si j'improvise. J'aimerais mieux vous interpellez. Comme une croyance, un diable paradisiaque, J'aimerais moins vous ennuyez. Comme les beaux souvenirs fanés. La barricade est bien trop scellée. Je ne cesserais d'avoir les phalanges cassées. Je continus de cogner. Depuis à peu près L'âge de l'innocence biaisé. Là où la confusion est née. Mes pensées et mes organes sont Au centre d'un cercle de flamme. Ne compter pas sur un suicide ! Ce seras les êtres et leurs choses même les plus cachées. Qui feront mon acte de décès. N'en déplaise à vos certitudes. La douleur et l'absurde sont Le début et la fin de l'étude ; D'une vie négative et Ses dissociations D'interludes positives. Et ses confusions. Clément Dugast (nocto)








