📍Le club lui aurait donc proposé de régler sa dette. 📍Le Brésilien a accepté, se voyant retenir une partie de son salaire, persuadé qu'elle serait utilisée pour régler les impôts. 📍Mais le Sporting n'a pas fait ce qu'il avait promis. D'autres Bastiais auraient été bernés. 📍Pour protester contre ces méthodes, les joueurs ont refusé à plusieurs reprises de s'entraîner. 📍«Il y a eu grève à cinq ou six reprises sur les deux dernières années», reconnaît l'un d'entre eux. 📍Une manière de se faire entendre et d'obtenir, en théorie, l'argent. Comme souvent, Geronimi trouvait la parade ou rassurait les inquiets. 📍Pour les primes, le président proposait aux mécontents de les lisser sur les salaires, qui ont donc considérablement augmenté. 📍Limogé de son poste d'entraîneur en février 2017, François Ciccolini, qui était sous contrat jusqu'en 2019, a ainsi réclamé 500 000 €. 📍Les dirigeants lui ont fait trois chèques, deux de 200 000 €, et un de 100 000 €. Trois chèques sans provision ! 📍Et Brandao, lui, n'a jamais perçu le moindre centime après la signature de son étrange CDI. En juillet dernier, il a donc saisi le conseil de prud'hommes de Bastia, en référé, 📍«afin de se faire valoir son droit de se voir verser l'intégralité de ses salaires». 📌Parmi les dettes figurerait notamment la pharmacie Colonna (80 000 €), un fournisseur parmi tant d’autres. Et même des clubs professionnels, comme l’Espanyol Barcelone pour le transfert de Bifouma, Wolverhampton pour le prêt d'Oniangué (320 000 €), Monaco pour celui de Saint-Maximin (237 000€) ou encore Mayence pour Bengtsson (210 000 €). 📍« Je sais tout ça, confie Jean-Marc Cermollace, président du tribunal de commerce. 📍Il faut être clair, tous les acteurs économiques de l’île ont été anormalement bienveillants à l’égard du club. 📍Il y a une responsabilité collective. On a fermé les yeux car c’était le Sporting, un symbole fort de notre région. » 📍Selon le quotidien, le liquidateur judiciaire 📍M.Roussel aurait pointé de nombreuses incohérences et illégalités dans la gestion du Sporting, dont la billetterie et les abonnements, et aurait découvert des emplois « qui s’avéreraient fictifs ». #SCBASTIA 3/3