Night and her Daughter Sleep
1902
Artist : Mary Lizzie Macomber (1861-1916)

seen from Australia

seen from Japan

seen from Japan

seen from Brazil
seen from Russia

seen from Russia
seen from Japan
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United Kingdom

seen from Germany
seen from Canada
seen from United States
seen from China

seen from Malaysia

seen from United States
seen from China

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United States
Night and her Daughter Sleep
1902
Artist : Mary Lizzie Macomber (1861-1916)
O., par Sergio D.
Jusepe de Ribera, Lamentation sur le Christ mort, vers 1620-1623, huile sur toile, détail, Londres, National Gallery ; source photo : @cheminer-poesie-cressant
.
ton bras sur le mien
ta paupière sur ton sommeil
habillée d’un pourquoi
ta réponse encore tremblante
sert d’écharpe à mon coeur qui a froid
.
© Pierre Cressant
(lundi 15 septembre 2025)
Ron Hicks - Slumber (1965)
L’eau claire réveille la vie en sommeil, source discrète, elle nourrit la planète et dans la sécheresse, elle est promesse…
V. H. SCORP
I.
Seule, sous le regard des aveugles étoiles, Je ferme les yeux en position fœtale. Je sens ma peau vibrer comme mon téléphone Dont la sonnerie se perd dans ce soir d’automne.
La fille que j'étais n'est plus: je l'ai tuée D’un coup d’épée aussi puissant que les huées. Son sang repose en moi. Je l’appelle; elle dort. Elle lève le ton, non pas son corps des morts.
Plongeant dans le sommeil, remonte au jour la vie, Ses marées emportant mon esprit engourdi. Plus rien ne me touche, plus rien ne m'intéresse. Nul ne me tient la main. Le vent seul me caresse.
Grand-mère est malade, j'ai blessé mon bon père, J’ai planté sept lames dans le cœur de ma mère. Mes amis m'évitent. Ne vient que le démon Soulager mes douleurs par un exquis poison.
Le ciel de la santé n’est plus qu'un souvenir À l’ombre duquel plaies ne cessent de s’ouvrir. Je coule. Même avec les ailes d’un oiseau, En couteau je m’enfonce où cicatrisait l’eau.
Hélas, le mal sans point, qu’a-t-il fait de ma joie? Roches brisant le dos, s’effritant sur la voie. J’ai la tête à l’envers. Ressentant sans relâche, Me tirent des flèches et m’enterrent des haches.
Le passé m’enferme, tandis que le futur Ne conduit nulle part… Surprise, un miroir-mur! Je le frappe toujours, me heurtant à moi-même, Tombant dans la tombée, ma tombe pré-mortem.
-Poésie: extrait de "Sans nom (pierre tombale éponyme)", à lire dans "Genèse d'une femme" par Marine Mariposa, disponible gratuitement sur https://sites.google.com/view/papillondusublime/gen%C3%A8se-dune-femme -Image: ''Julie Daydreaming'', Berthe Morisot
Depuis que ma coloc est partie Je fais ma vaisselle et je me couche tôt
J'ai enfin repris ma vie en mains !! (ca fait un jour)