Did you know transgender in French is transgenre? I didn’t and this was my first thought

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Did you know transgender in French is transgenre? I didn’t and this was my first thought
One of the wildest shit I heard when I came out was "oh but you could be a gnc strong woman who fucks gender but you just decided to be a GUY"
And it always baffled me how people would try to imply that being "just a guy" wasn't queer enough.
Not only is it wild to say that being a trans man isn't queer enough, but if you take it on a larger scale, would you say that about anyone ? What is your understanding of queerness ? Why do you feel the need to evaluate queer people based on how they look ? Don't you understand how deeply flawed and dangerous that can be ?
some random snaps from backstage at transgenre volume iii on kaurna land (adelaide). endlessly grateful to have this project in my life 🥹🫶
📸: canon a-1 + speedlite 188a 🎞️: (various)
Confusion (partie 2/2)
Ce récit est la suite, et la conclusion du récit précédent. S'il s'enracine dans la réalité, ce récit prend toutefois peu à peu sa liberté, se déploie dans l'imaginaire, dans ce qui aurait pu être mais n'a pas été. Et c'est là que vous intervenez : je vous laisse décider où vous-même préférez placer cette transition, dans cette première partie, entre les deux parties ou dans la deuxième partie, présentée ici.
Lorsque Laurent se retrouve chez elle, il se demande ce qu'il fait vraiment là. Il se rappelle la route sinueuse et sombre dans les collines, il se rappelle leur discussion en chemin, comment elle lui explique avoir cherché qui elle est vraiment, son enfance puis son adolescence à ne jamais coller, se sentir autre, avoir vraiment apprécié les filles au point de sortir avec certaines mais préférer les garçons sans pour autant pouvoir se penser comme gay. Et puis la réalisation, à 17 ans, qu'elle n'est pas là où elle doit être, que son corps lui semble décalé, absent. En cachette elle s'habille en fille, met les sous-vêtements de sa grande sœur, s'observe dans les miroirs. Il lui faut encore quelques années pour s'admettre femme perdue dans un corps d'homme, pour s'informer auprès de la communauté LGBT, pour comprendre enfin qu'elle ne sera jamais elle-même si elle ne transitionne pas. Alors qu'il l'écoute, il se dit qu'il est lui-même sous le coup d'un genre de choc, un trop plein de réalisation d'une facette de lui-même qu'il ignorait. Une fois chez elle, il pense même à repartir, mais le corps de Claire, son sourire aussi, l'ancre dans cette nouvelle réalité.
Laurent la regarde, souple, soyeuse, préparer un thé, un détoxifiant, lui dit-elle, après l'alcool qu'ils ont bu. Elle lui sourit, ses yeux pétillent.
"— J'ai beaucoup aimé ce que tu m'as dit avant que je te suce.
— J'étais sincère."
Oui, sincère, mais il a toujours cette question qui vrombit dans sa tête : à quoi pensait-il vraiment lorsqu'il a dit ça ?
"— Tu sais, il m'a fallu du temps. Il fallait que je puisse comprendre physiquement la femme que je suis, la faire émerger de sa gangue."
Elle se lève et tourne sur elle-même pour se faire admirer.
"— Galatée !
— Pardon ?
— C'est une sculpture de Rodin, une femme qui se détache du marbre. Ça fait référence à une sculpture de Pygmalion qu'Aphrodite a rendue vivante. Enfin bref, tu es très jolie..."
Elle lui lance un sourire éclatant.
"— J'ai toujours été fine, enfin, fluet lorsque j'étais homme."
Par dessus les tasses de thé qui refroidissent doucement, elle lui raconte le traitement aux hormones, une réinjection des graisses pour les seins et les fesses, un peu de chirurgie pour le nez et le menton.
"— Pour la voix, malheureusement, il n'y a pas grand chose à faire...”
Un silence se fait dans lequel il se débat. Doucement, Claire se laisse aller contre lui, lève son visage vers le sien. Laurent l'embrasse, d'abord presque timidement, puis le feu vient. A l'oreille, elle lui souffle.
"— Je veux te sentir rentrer en moi. Je veux sentir tes doigts, je veux sentir ta queue."
Il sent son corps réagir comme une mécanique bien huilée, sa main glisse le long d'une jambe gainée, passe sous la robe, touche la peau lisse et chaude au-dessus du bas, s'arrête... Claire ouvre le pantalon, glisse ses doigts sous le boxer et se met à traîner lentement ses ongles sur la longueur de son pénis. La caresse lui tire des soupirs. La voix basse est toujours à son oreille :
"— J'ai vraiment envie que tu me déculottes..."
Ce moment qu'il adore tant, où ce léger bout de tissu glisse et révèle les merveilles qu'il protège, ce moment, il est là, une part de lui le clame. Laurent se sent rougir en tirant sur le joli tanga brodé. Rougir ! Claire soulève les hanches pour laisser le passage sous ses fesses. Il tire sur la lingerie ajourée en faisant attention à ne pas en faire craquer les coutures, mais Claire reprend les choses en main et il l'observe faire ce délicieux mouvement sinueux qui libère les jambes de leur entrave colorée.
À ce point, il serait déjà en train de retrousser cette robe, d'écarter avec un semblant de fermeté les cuisses de sa partenaire. Il se pencherait vers les délicats pétales nichés à la confluence des lignes douces qu'il remonterait de la langue. Mais il y a cette bosse sous cette robe, pas définie au point de le faire fuir mais indéniablement présente. Confusion.
"— Ne te sens pas obligé..."
La voix de Claire est douce, presque tendre. Laurent ne répond pas, remonte la robe pour exposer un pénis et des bourses parfaitement épilés. Celles-ci sont compactes, bien délinéées. La verge présente un gland circoncis. Elle n'est pas encore gonflée dans sa plénitude mais sa taille lui semble plutôt modeste. En silence, Claire prend sa hampe entre pouce et index et se masturbe lentement, ne lâchant pas son regard. Il se sent tiré vers ce gland presque radiant de sa propre lumière dans l'ambiance tamisée, poussé comme si Claire avait gentiment mais fermement appuyé sur sa nuque. Mais il n'a aucun doute que le mouvement vient de sa propre volonté, de sa propre curiosité. Lorsque son visage n'est plus qu'à quelques millimètres du barreau vivant, il sent l'odeur intime de sa compagne, agréable sans qu'il puisse définir pourquoi, mais pas du tout semblable à ce qu'il connaît de son propre arôme. Laurent ouvre la bouche, et entoure cette chair à la fois si familière et si inconnue. Sa langue tourne, tâte, un peu comme on ferait d'une dent qui manque, pour rétablir notre cartographie mentale. Il goûte la saveur et la texture de la peau fine du gland, un petit peu sèche au début puis rapidement souple, le léger sucré du liquide pré-séminal. La pensée qu'il n'a jamais eu quelque chose d'aussi gros dans la bouche lui traverse l'esprit. Et puis, oui, et puis... il observe, il constate, il comprend, il admet qu'il aime ça.
Il s'active quelques instants, teste quelques allers-retours plus profonds, glisse sa langue le long de la hampe. Le son du soupir de Claire, puis sa voix, le fait revenir de son introspection.
"— On n'est jamais trop sûre avec vous, cishet."
Elle se dégage gentiment de sa bouche mais le sourire qui éclaire son visage ne lui laisse de doute ni sur son appréciation, ni sur la taquinerie. "Cishet", un des mots clefs de la communauté LGBT. Il désigne les personnes qui se reconnaissent dans leur genre, cisgenres, et ont des relations sexuelles avec le sexe opposé, hétérosexuelles. Laurent grogne,
"— Plus trop cishet, du coup...
— Oh, mais si. Mais plus ouvert, comme on vous préfère. Allez, viens."
Elle lui tend la main, le tire du futon, l'entraîne vers sa chambre. Elle se jette sur le lit, l'attire à elle et l'embrasse fougueusement pendant qu'il passe les mains sous la robe. Il apprécie ses cuisses douces, la rondeur de ses fesses. Il dézippe la robe pour avoir accès à la chaleur du creux de son dos. Claire retire le vêtement mais le laisse dégrafer le soutien-gorge. Il est de nouveau en terrain familier. Sa main parcourt les reliefs attendus, les rondeurs élastiques, la peau douce et tendue sur la charpente osseuse, le ventre plat. Mais lorsqu'ils glissent plus bas, ses doigts heurtent le pénis de Claire, et lorsqu'il roule sur elle il le sent s'imprimer dans son abdomen ou croiser le fer avec son propre pénis. Laurent finit par en rire,
"— Il y a trop d'équipements, là en bas !
— Peut-être que si tu y penses comme un clitoris un peu plus imposant que d'habitude ?
— Non, non, c'est plutôt excitant comme ça. J'ai juste pas l'habitude.”
Elle se tourne sur le ventre.
"— De ce côté, c'est mieux ?
— Tu es magnifique."
Il ne ment pas. Il embrasse ses fesses lisses et rondes, se retenant de les mordre au passage. Pose un baiser dans la cambrure de son dos, se déplace peu à peu vers son cou tout en la caressant et suivant sa topographie des lèvres. Il note que son grain de peau est subtilement différent de ce dont il a l'habitude. Laurent se demande vaguement si les hormones agissent sur l'épaisseur de la peau. Il finit par enjamber ses cuisses, l'enserre ainsi entre ses propres jambes, pétrit les globes élastiques de ses fesses. Elle lui indique le tiroir de la table de nuit.
”— Prend le lubrifiant et prépare-moi, tu veux ? Il y a aussi des capotes."
Il a parfois sodomisé des partenaires. Ce n'est pas une habitude mais quand elles aiment ça, il trouve cette pratique très excitante. Claire tient ses fesses écartées pour lui faciliter l'accès, un geste certes utilitaire mais dont il a peu de doute qu'elle en use à visée érotique. Ça marche très bien, d'ailleurs, mais il est un peu nerveux : plutôt que de réchauffer le gel froid au contact de ses doigts, il en fait couler directement sur la rosette qu'elle lui présente. Claire pousse un petit cri, immédiatement interrompu lorsqu'il y pose le gras du pouce et la masse doucement. Il lui faut peu de temps pour constater que son doigt s'enfonce sans plus de résistance. Claire a commencé à gémir ; probablement plus à son intention que sous l'effet de la caresse. Cependant son impatience se manifeste lorsqu'elle saisit la main qui la sonde, sélectionne index et majeur puis les place en position. Obligeant, Laurent les enfonce lentement. Claire ondule au rythme des pénétrations. Quelques instants plus tard il ajoute spontanément un troisième doigt à la paire. Il sent les sphincters résister un instant à l'intrusion puis, sur un gémissement de sa compagne, accepter ses phalanges. La respiration de Claire se fait plus haletante, marque une pause audible à chaque fois que ses doigts reviennent la dilater.
Lorsqu'elle n'y tient plus, lorsque l'envie est trop forte, Claire le repousse pour se mettre en position, le cul haut, les épaules basses. Elle le regarde s'équiper du préservatif, écarte ses jambes pour lui permettre de se mettre en position derrière elle. Il caresse son dos, ses fesses rebondies, réalise qu'il cherche l'ouverture d'un vagin inexistant. Il rit doucement, suscitant la curiosité amusée de Claire.
"— Quoi ?
— Il y a moins d'options..."
Elle rit,
"— Il faudrait savoir, tout à l'heure tu m'as dit qu'il y avait trop d'équipements !"
Il ne répond pas, positionne son gland contre la mince ouverture ourlée et luisante, et pousse lentement. Claire plonge le visage dans l'oreiller; il la voit serrer ses omoplates, bomber un peu le dos, mais le doux et long gémissement qu'elle émet lui indique que tout va bien. Laurent s'enfonce jusqu'à la croupe tendue et attend un instant que Claire l'accommode complètement. Il a besoin de la pause également : la sensation de son membre presque douloureux d'engorgement si délicieusement serré dans la gaine chaude de la femme est jouissive. Au signal de sa compagne il entame le mouvement retour mais les vas et viens lui posent un problème inattendu de stabilité : moins de prise sur des hanches un peu moins larges... Lorsqu'il lui explique sa difficulté, elle le traite gentiment de débutant et se positionne pour lui permettre de saisir le haut de ses cuisses. Les difficultés techniques résolues, le reste du moment n'est que plaisir partagé. Il suit les indications de Claire, s'enfonce fermement pour qu'elle ressente la dilatation mais se retire plus lentement pour la laisser jouir de la délicieuse sensation qui accompagne la contraction du rectum. Il est attentif aux vagues de plaisir qui traversent sa partenaire. Lorsqu'elle tire une serviette de bain sous elle et commence à se masturber, il se lâche un peu plus, se perd dans l'hypnose du contact rythmique de son bassin et du cul souple, dans les exclamations de plaisir de Claire. Lorsque celle-ci atteint l'orgasme, chacune des contractions intimes de sa partenaire emmènent Laurent plus près de sa propre reddition. Dans les derniers instants avant qu'il ne soit traversé par la décharge orgasmique, il pousse tellement fort que Claire se retrouve allongée et lui s'effondre sur elle. Respirant lourdement, il se retire lentement du rectum qui palpite encore et bascule sur le dos, la libérant de son poids.
Quand elle retrouve ses forces, Claire se tourne vers Laurent, place une cuisse sur les siennes, lui fait un bisou tendre sur la joue. Il se dit que c'est tellement ça, tellement normal, deux personnes qui se sont données du plaisir, qui ont partagé ces moments intenses et intimes. Un bisou, un calin ensuite.
"— C'était bien. Très bien. Très très bien.”
Laurent rit doucement, la secoue un peu pour lui indiquer que ce n'est pas la peine d'en faire des caisses.
"— Non, je t'assure. C'est si rare pour moi d'atteindre l'orgasme comme ça. La première fois en plus. D'habitude, il faut que je me masturbe.
— Tu t'es masturbée pendant, non ?
— Je veux dire d'habitude, c'est après, pour finir. Là, le plaisir était déjà suffisant pour que je sois prête pendant; je n'ai pas eu à me toucher beaucoup.
— Et c'est mieux ?
— Bien, bien mieux !”
Elle lui pose de nouveau un bisou sur la joue. Il sourit.
”— Les hormones ne te gênent pas trop pour ton plaisir ?
— Un peu, ça dépend des jours."
Claire réfléchit un peu.
"— C'est compliqué, tu sais. Si, psychologiquement, tu ne veux pas d'érection, alors tu en auras pas ou peu et ta queue diminue de taille. Moi, je n'ai pas de souci de ce côté. Alors, si j'ai besoin, je prends un petit cachet bleu. De toute façon, j'ai trop peur de la chirurgie, alors ma bite est là pour rester !”
Ils rient ensemble.
”— Parlant de ma bite, aimerais-tu que je m'en serve sur toi ?”
Il réfléchit. Il sent qu'il pourrait aimer tenter, qu'il en a même probablement envie, mais pas de suite. Il lui faut d'abord assimiler toute l'expérience.
”— Si ça te dit, Claire, on pourra peut-être se revoir de temps à autre ? Et je suis sûr que tu me sauras me persuader."
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Illustration image: Olga Volodina M2F Project
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Transpangender Pride Flag
Transpangender or pantransgender (pantransgen/pantrans or transpangen/panTG): being both transgender and pangender; being pangender in a transgender way; or experiencing transness through a pangender perspective.
Combining recolor edits from @ryanyflags (trans) and @whimsy-flags (pangender).
Happy International Transgender Day of Visibility 2025
Happy International Transgender Day of Visibility, 31 March, 2025.
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Série Close to me, par Lulù Withheld