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Deutschsprachiges eBook zum Online-Kollaborationstool miro.com erschienen
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Mit dem Inkrafttreten der sog. Lockdown-Maßnahmen aufgrund der Corona-Epidemie im Frühjahr 2020 und dem über Nacht…
Microsoft casse les prix de ses machines virtuelles Azure
Une bonne surprise attend les utilisateurs du Cloud public Azure ce mois-ci. Microsoft vient en effet d’annoncer une baisse des prix des machines virtuelles (VM) proposées au sein de ce service.
Les tarifs des VM A1 Basic et A2 Basic sont réduits de moitié. Voici les prix actuels des VM de type A Basic en Europe de l’Ouest, sous Windows :
A0 (1 cœur, 0,75 Go de RAM, 20 Go de disque) : 0,0152 euro/h.
A1 (1 cœur, 1,75 Go de RAM, 40 Go de disque) : 0,0337 euro/h.
A2 (2 cœurs, 3,5 Go de RAM, 60 Go de disque) : 0,102 euro/h.
A3 (4 cœurs, 7 Go de RAM, 120 Go de disque) : 0,2732 euro/h.
A4 (8 cœurs, 14 Go de RAM, 240 Go de disque) : 0,5465 euro/h.
Les VM D de la génération 2 profitent d’une baisse de 15 %. Enfin, les VM de la gamme F, dédiées au calcul avancé, sont maintenant 11 % plus abordables. Des réductions effectives dès le premier octobre.
Nouvelle gamme A v2 en novembre
À partir de novembre, Microsoft ira plus loin, en proposant une nouvelle génération de machines virtuelles de la gamme A, les A v2. Au menu, des tarifs qui pourront être jusqu’à 36 % plus bas que ceux des A Standard disponibles aujourd’hui.
Voici pour référence les prix appliqués sur les VM de type A Standard (Europe de l’Ouest, en euro) :
A0 (1 cœur, 0,75 Go de RAM, 20 Go de disque) : 0,0169 euro/h.
A1 (1 cœur, 1,75 Go de RAM, 70 Go de disque) : 0,0759 euro/h.
A2 (2 cœurs, 3,5 Go de RAM, 135 Go de disque) : 0,1518 euro/h.
A3 (4 cœurs, 7 Go de RAM, 285 Go de disque) : 0,3036 euro/h.
A4 (8 cœurs, 14 Go de RAM, 605 Go de disque) : 0,6072 euro/h.
A5 (2 cœurs, 14 Go de RAM, 135 Go de disque) : 0,2867 euro/h.
A6 (4 cœurs, 28 Go de RAM, 285 Go de disque) : 0,5734 euro/h.
A7 (8 cœurs, 56 Go de RAM, 605 Go de disque) : 1,1469 euro/h.
Plus de détails sur les tarifs des machines virtuelles proposées au sein du Cloud Azure sont sur cette page du site web de Microsoft.
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Microsoft casse les prix de ses machines virtuelles Azure was originally published on JDCHASTA SAS
Applications virtuelles ou postes de travail virtualisé ?
De nombreuses organisations continuent de se poser la question : vaut-il mieux virtualiser les postes de travail dans leur intégralité, ou simplement les applications ?
Les deux technologies sont souvent utilisées conjointement. Mais ce n’est pas indispensable. Il est possible de fournir des postes de travail virtualisés aux utilisateurs, sans virtualiser leurs applications. Et il tout aussi envisageable de virtualiser leurs applications tout en leur fournissant des postes de travail conventionnels.
Laquelle de ces technologies utiliser alors ? L’une ou l’autre ? Les deux ? Chaque organisation a ses besoins spécifiques, mais certaines questions clés aident à faire le choix.
Choisir quoi virtualiser
Souvent, les organisations appréhendent à tort la question de la virtualisation des postes de travail sous l’angle du tout ou rien. Il est tentant d’appréhender le VDI comme quelque chose que le service informatique va implémenter à l’échelle de toute l’organisation, sans discernement. Mais rien n’impose toutefois de virtualiser tous ses postes de travail. En fonction des besoins métiers, une combinaison entre postes virtuels et physiques peut être parfaitement appropriée.
Là, il peut d’ailleurs s’avérer bénéfique de virtualiser les applications alors même que la DSI ne virtualise pas tous les postes de travail. Procéder ainsi permet d’administrer aisément les applications dans un environnement hétérogène. Et cela permet aux utilisateurs de profiter d’une expérience applicative consistante entre postes de travail physiques et virtuels.
Le niveau applicatif
L’IT peut dès lors choisir de se concentrer sur les applications. Mais toutes ne peuvent pas – ou ne gagneront pas – à être virtualisées. Les dépendances complexes entre applications peuvent miner le processus de virtualisation. Et cela vaut aussi pour les dépendances à des extensions ou à des éléments de middleware.
Généralement, virtualiser ces applications est plus simple que par le passé. La dernière version de Microsoft App-V, par exemple, permet aux administrateurs de définir les relations entre applications virtuelles pour répondre aux problèmes de dépendances. Mais même dans ce contexte, les organisations doivent prendre en compte les capacités et les limitations des outils de virtualisation d’applications qu’elles entendent utiliser.
Au moment de décider de virtualiser ses applications ou non, la DSI doit déterminer la manière dont elles seront accessibles aux utilisateurs si elles ne le sont pas. En l’absence de virtualisation du poste de travail, la DSI peut installer les applications de manière usuelle. Dans le cas contraire, elle doit prendre en compte la maintenance des applications. Celles-ci peuvent être directeur installées sur des postes de travail virtuels non persistants. Mais cela ne va pas sans poser des questions de gestion des correctifs et des mises à jour.
Ne pas oublier le terminal
Les DSI doivent aussi prendre en compte les terminaux avec lesquels les utilisateurs accèdent à leurs postes de travail et applications virtualisés. Et évaluer leur compatibilité et confort d’utilisation.
La virtualisation d’applications et de postes de travail tendent à éliminer nombre problèmes de compatibilité applicative. Mais quoiqu’il en soit, un terminal doit exécuter un client logiciel assurant la connexion avec l’environnement de virtualisation. Heureusement, la plupart des éditeurs offrent des composants clients pour quasiment tous les terminaux imaginables.
Cela n’a pas toujours été le cas, notamment pour les systèmes de virtualisation d’applications. C’est un élément important à prendre en considération, parce que si une organisation choisit de virtualiser ses applications mais pas ses postes de travail, certains utilisateurs mobiles sont susceptibles de ne pas pouvoir en profiter.
Mais la question de la praticité va au-delà des considérations techniques et touche aux spécificité des terminaux. Elle relève des caractéristiques des terminaux et de l’expérience utilisateurs qu’ils peuvent offrir – conjointement aux applications concernées.
Toutefois, de manière générale, la virtualisation des applications et des postes de travail fonctionnent bien ensemble. Mais il reste important de prendre en considération les besoins spécifiques des métiers ainsi que les capacités des outils envisagés.
Adapté de l’anglais.
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Applications virtuelles ou postes de travail virtualisé ? was originally published on JDCHASTA SAS
Die virtuelle Verachtung – Form der Prokrastination
Teil II – Alltägliche Irritation durch virtuelle Diskussionen
– Mir geht es stets um den Aufschub, das Auf-Morgen-verschieben, die bessere Abkürzung, die Polemik. Ich kenne kaum einen Tag, wo dies nicht geschieht. Stets muss man sich streiten – und sei es nur im Virtuellen. Von daher ist man einiges gewöhnt, was gerade sich im Virtuellen zuträgt.
Es ist nicht wirklich schlimm, wenn man eine Beleidigung in diesem Internet liest, sei es auch, weil sie auf die eigene Person gerichtet ist. Das Internet ist nun einmal nicht schön oder gut. Es dummeln sich dort alle Gestalten der Halbbildung oder Weisheit, die auch unseren Alltag bevölkern, der nicht im Internet ist. Das Internet macht die Möglichkeit sichtbar, dass das Virtuelle von “Idiot_innen” bewohnt wird, von Gestalten, die leiden, die zu sehr auf das Eigene fokussiert sind oder behaupten, dass sie es wären. Eine idiotische Erscheinung im Virtuellen kann in so unterschiedlichen Formen sprechen, dass man merkt, wieviel Zeit bestimmte Individuen damit verbringen, die unter solchen Titeln wie “Trolle” oder “Hater” firmieren, die virtuell nur tätig sind, indem sie Andere beleidigen. Das ist wirklich erstaunlich. Es gibt "Individuen" in diesem Virtuellen, die ausschließlich einen Ton anschlagen, eine Haltung einnehmen, die nicht anders kann, als ihre Verachtung auszudrücken.
Daher gleicht auch die virtuelle Beleidigung einem flatternden Tritt oder dem Zucken in einem Hahnenkämpfchen, so als ob es einer einem richtigen Besorgen oder bloß beiläufig verletzen wollte - ein infantiler Ausdruck durch ein Medium, was dem erwachsen ist. Diese Beleidigungen waren letztlich nichts Besonderes, sie trafen Millionen Andere, wenn sie nur die richtige Sprache verstanden. Viele pöbeln dort, die in wirklichen Lebensvollzügen sehr häufig schweigen und ihren Ärger nicht recht verdauen können. Daher nennt man sie ja auch Trolle oder Hater, die unter diesen Begriffen verständlich werden als etwas, was im Virtuellen nun einmal ist und was auch nicht mehr vergehen wird.
– Es ist darum im Internet dies nachzulesen, weil ich nur dürre Abstraktionen darbieten kann, denen die individuelle Bedeutung verloren gegangen ist. Warum also diese Beleidigungsreigen? Man schreibt so, als ob es möglich wäre, wirklich so zu schreiben: Man zieht hoch, spuckt es aus, rotzt es in Zeilen dahin, die doch viel zu viel über einen Selbst aussagen (abseits der allgemeinen Belustigung über Verstöße gegen die Orthographie oder andere Nebensächlichkeiten, die häufiger das Verstehen sehr erschweren können).
Selbst wenn man nur dieses “Halt’s Maul” liest, was sich unter einem Kommentar einfindet, dann weiß man vielleicht, dass dies nicht ernstgemeint sein kann, sondern nur ein Ausdruck einer infantilen Spielerei ist, die genau so gut einen Link posten oder etwas liken, rebloggen könnte, mit jener Intention des Beleidigens. Die Eindeutigkeit von Gesten wandelt sich. Wie sollte man sich in einem Virtuellen darüber sicher sein?
Gehen wir davon einmal aus, dass man diese Sicherheit fast immer annehmen muss, dass man zumindest die Möglichkeit reflektieren muss, dass da jemand einen beleidigt. Man spürt vielleicht diese leichten Verachtungen, die so dahingeschrieben werden. Die man nicht beachten muss. Derjenige, der dies aber schreibt, der positioniert sich doch deutlich für das Spiel mit der Beleidigung: Alle sollen beteiligt sein, jeder kann es lesen, es musste gesagt werden.
Im Virtuellen wird eine unbedingte Grenzziehung vorgenommen qua Beleidigung, die nur albern wirken kann, wenn man begreift, dass es sich im Virtuellen vollzieht. Hatte man diese Person je gesehen? Nein. Konnte man sich sicher sein, dass dies irgendetwas für einen oder für das eigene Schreiben bedeutete? Ungewiss. Es war aber herzlich egal für die eigene Arbeit oder die Freizeitgestaltung. Dennoch ist es interessant, um die Pathologien des Heute zu erleben, ihre Beschränktheit und ihre Weitsicht.
– Wo gibt es galantere verbale Vernichtungen eines ganz und gar virtuellen Gegners? Wo gibt es solch Beleidigungsreigen noch, so als ob ein stalinistisches Todesurteil den Lesenden ereilt, als rotziger Auswurf eines Schwulenhassers aus dem Sauerland oder gar als antisemitische Vernichtungsphantasie deutscher oder globaler Zunge? Im Internet versammelt sich die ganze Halbbildung des Neoliberalismus, der deutschen Gemeinschaft oder eines aufklärerischen Jargons, der stets behauptet, dass das Virtuelle lächerlich sei. Wie konnte aber das Virtuelle je so lächerlich sein, dass man sich nicht mehr darinnen bewegt hätte? Man kann auch nur Katzenbilder posten und Landschaftsaufnahmen – und man kann trotzdem erahnen, dass es dabei nicht um diese Gegenstände geht.
– Wenn das Internet eines widerspiegelt, dann die Selbstverachtung eines Gattungswesens, den Hass auf das Homogene, die Grenzenlosigkeit eines tiefen Bedürfnisses, was überhaupt nicht mehr ohne die Pöbelei oder die Verachtung für das eigene Schreiben auskommt, was dies tun muss, um sich irgendwie erleichtert zu fühlen. Und damit ist im ersten Zug gemeint, dass die Vorstellung eines Gattungswesens auf den Kehrichthaufen der Geschichte gehört, jedoch im Virtuellen sehr gut aufgehoben ist. Das Gattungswesen als solches ist stets virtuell, eine Abstraktion von konkreten Vollzügen, die abgründiger sein können als eine Abstraktion (das Deutsche, das Abstrahierende, der Mensch oder das Volk).
Man hat es getan und geschrieben, man hat es abgesendet, es im Virtuellen vergegenständlicht, so dass es beinahe ewiglich dort sein wird (andauernder als ein Papyrus, beständiger als eine unverständliche Keilschrift). Und es ist dann egal, ob man nun gegen die Abstraktion war oder gegen das Volk. Wie man im Virtuellen ein Gegner ist, ist unwesentlich für die konkrete, individuelle Tat der Verachtung. Man musste nur einmal kurz pöbeln, dann ist doch alles gesagt. In dieser Kürze steckte eine Schwierigkeit, in dem vielleicht darauf folgenden Schweigen auch. Ein solches Tun, dass des Beleidigens, ist nie frei von Reue. Es ist ein Zeichen der Schwäche, im Guten wie im Bösen.
Niemand kann so hassen – ohne verheerende Selbstzweifel. Wer so schreibt, führt Krieg gegen ein virtuelles Selbst (oder gegen sich als wirkliches Selbst), was stets wiederholt werden muss, was in seiner Wiederholung sich als Differenz vom anderen, dem wirklichen Selbst abspaltet, so dass wir immer über unsere virtuelle Identität sagen können, dass sie es nicht so gemeint habe. Ob man es will oder nicht: Das Virtuelle ist ein Aufschub vor einem wirklichen Streit und vollzieht zugleich eine Wirklichkeit des Streits, die so ohne es, nie wirklich gewesen ist: Man kann so schnell das Smartphone benutzen, kann so rasch sich auf dem Tablet vergewissern, dass er noch einmal etwas gesagt hatte, mit aller Aufgeregtheit, mit der man Beleidigungen liest.
– Keine Spaltung von Virtuellem und Wirklichem hält wirklich lange, kann so unversöhnlich, so gewalttätig wie die wirkliche Spaltung wirken, sei es nun die Psychose oder leibliche Gewalt, sei es unbewusst oder bewusst: Im Wirklichen selbst zeigt sich dann ein Virtuelles, ein Mögliches, was selbst als Wirklichkeit erscheint: als Paranoia, als Manie, als Fixierung oder Auflösung. Im Virtuellen ist das Wirkliche irgendwie gedämpfter oder jäh brutal. Wer ins Virtuelle flüchtet, um dem Wirklichen auszuweichen, um es aufzuschieben, um gewisse Sachen nicht zu tun, die wirklich wesentlich sind, der muss sich selbst verachten.
– Wenn ich mich so verachte, indem ich jemand anderes verachte, dann habe ich ein Problem. Das wird einmal wieder zu erweisen sein. Gehen wir davon aus, dass ich jemanden verachte. Ich schreibe nun an ihn, damit ich meine Verachtung ihm ausdrücke. Im Schreiben kann dies plötzlich sehr rasch geschehen, das Virtuelle hat unsere Möglichkeiten ungeheuerlich erweitert. Doch ich warte dann mit einer Sehnsucht auf die Entgegnung des Anderen, dass mir dämmern kann, dass ich gar nicht den vollständigen Bruch vom Anderen will, sondern sein Schweigen, sein Verlieren, seine Antwort. Erst in seiner Antwort wird mir gewahr, ob ich ihn wirklich getroffen habe – oder ob er noch tänzelt und meine Verachtung überflügelt.
Ich werde mich schon im Schreiben all dies Virtuellen gefragt haben, ob dies noch gut sei, das Schreiben. Ich habe vielleicht schon mal daran gezweifelt, dass mein Schreiben wirkt. Ich musste beispielsweise mal einen Kommentar löschen. Andererseits sind die Orte im Virtuellen so mannigfaltig, meine Namen so variabel, dass die notwendige Möglichkeit besteht, dass unter dem Namen X dies verachte, unter dem Namen Y jenes. Ich konnte jemand beleidigen, indem es um den syrischen Bürgerkrieg im Welt.de-Forum ging oder ich wich in einen Facebookthread aus, wo man über Asylrechtsverletzungen in Deutschland schrieb. Man sagt dort noch einmal schnell, dass man hasst oder verachtet. Das kann manchmal sinnvoll sein, um etwas aufzustören, die Hegemonie zu verletzen oder um sich besser zu fühlen. Konnte es aber dann nicht sein, dass man nicht mehr sensibel für das Wirkliche des eigenen Schreibens war, dass es zu einem Virtuellen zusammenschrumpfte: der Geste der Ironie, dem Unernsthaften, so als ob man dies sagen könnte, ohne leibliche oder psychische Anstrengungen, ohne das Bewusstsein, dass man gleich überführt werden würde. War man stumpf geworden an der Wirklichkeit?
Wenn ich also noch nicht vollständig abgestumpft bin, was jedem Lebendigen nur schwer gelingt oder nur misslingen kann, dann habe ich ein Gewissen, wenn ich mich so verachte. Es mag die Stimme der Verachtung sein oder der Selbstaufrichtung – diese Stimme ist eine Andere. Das Gewissen ist notwendigerweise mit meinen Vollzügen nichtidentisch. Sie mag ein Grund sein, weswegen ich mich so selbst verachte, weil ich mich selbst verachten muss, wenn ich derartiges schreibe. So verschieden vom Anderen bin ich nicht, als dass ich über jemand Anderen so schreiben müsste. Bin ich mir nämlich der Virtualität meines Schreibens bewusst, dann weiß ich um den Anderen nie so genau, als dass ich ihn einfach durch die Beleidigung verachten kann.
– In diesem Vollzug zeigt sich, in manch anderem virtuellen Forum, dass sích eine virtuelle Sittlichkeit vollzieht, die nicht länger in der Macht des Schreibenden liegt. Der Schreibende hat sich in einer Weise dort eingeschrieben, dass selbst sein Tod die unendliche Mannigfaltigkeit der Interpretationen seiner Meinung, seines Willens oder seiner Seele nicht aufhalten wird. Selbst wenn er noch tausende solcher Kommentare schriebe, es veränderte unser Urteil nicht, dass sich hier eine Pathologie austobt, die nur wenig verschont.
– Jedes Virtuelle ist als ein Wirkliches lesbar, was uns zutiefst erschreckt.
– Wenn dem so wäre, dann wäre das Mögliche stets auch unmöglich (wie Zeitverschwendung), dann wäre das Unmögliche eine strikte Möglichkeit (wie die virtuelle Begegnung mit einem wirklich Fremden, von dem man nie sagen kann: Kennste einen, kennste alle), dann wäre die strikte Notwendigkeit eine mögliche Notwendigkeit (dann konnten wir uns nie so sicher sein, ob er uns nicht doch nah war, ob wir nicht doch vorsichtiger sein sollten, so als ob wir nicht mit der Notwendigkeit im Bunde wären). Nur dies überfordert den Wunsch nach Einheit, Identität und Tod.
– Das ist alles nicht brandneu. Das Leben in Dörfern, in Szenen oder anderen Subkulturen, in Universitätsstädten oder auf Institutsfluren ist eine solche Permanenz der Selbstverachtung, dass davon nichts unbeschädigt bleibt. Wie beschädigt muss es dann also sein, wenn man im Virtuellen schreibt, in einer Möglichkeit des Wirklichen – wo es also noch viel schlimmer sein kann, als im wirklichen Selbst, da sich hier noch andere Selbste ausdrücken! Warum sich also auf diese Zumutung einlassen? Wer so den Anderen verachtet, der muss gewaltige Probleme mit sich selbst haben, weil er sich selbst nicht mehr als Anderen denkt. Er kann sich in der Beleidigung nicht mehr fragen, ob dem Anderen nun Leid zugefügt werden musste, denn er hatte es getan, wie auch immer es wirkte. Und warum sollte ihm dann verweigert werden, dass er sich nicht selbst in all seiner Hässlichkeit ausdrückte? Dass er sich nicht ausstellte, sich nicht verfing in einem Netz, was ihm schon zeigen würde, dass er sich nicht selbst entkommen konnte?
– Er steckte in einem Netz: Er war so mit den Anderen “vernetzt”, dass jede seiner Zuckungen ihn wieder ereilen würde, durch die Vibration der Fäden oder Drähte, der Strahlen oder anderer Molekularbewegungen, sei es auch nur am nächsten Morgen, wenn er diesen Unsinn wieder lesen müsste. Wie soll man sich das vorstellen, dass der Hassschreiber sich selbst begreift? Indem er sich in all seiner Erbärmlichkeit begreift, als lächerliche Möglichkeit seiner Selbst, als tragischer Vollzug, der einen nicht von den Stimmen im eigenen Schädel erlöste, sondern einen sogar im Virtuellen daran kettete, dass das eigene Leben elend und einsam war – obwohl ich doch selbst in einer Gesellschaft lebte?
– Der Zug des Virtuellen in die Verachtung ist eine Verführung des Selbst: Kein Tod kann uns davor retten, dass wir nach unserem Tod erinnert werden. Und sei’s auch als selbstverachtende Dilettanten der (virtuellen und wirklichen) Schrift – und dies quält den verachtenden Schreiber so unendlich, dass er schreibt.
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