The Best Locations In 16 Years Of Red Bull X-Fighters || @redbull & @redbullmotors #FMX #redbullxfighters #freestylemotocross

seen from Norway

seen from Norway
seen from United Kingdom
seen from Brazil

seen from Norway

seen from United States

seen from Norway

seen from Australia
seen from United Kingdom

seen from Australia

seen from Norway

seen from Norway
seen from China
seen from Germany
seen from Japan
seen from Portugal
seen from United Kingdom
seen from United Kingdom
seen from France

seen from United States
The Best Locations In 16 Years Of Red Bull X-Fighters || @redbull & @redbullmotors #FMX #redbullxfighters #freestylemotocross
Red Bull Signature Series Season 6 - Episode 5: X-Fighters AirDate: August 26th, 2017, 12:00 AM
Dans la tête de Tom Pagès – Légende du freestyle motocross
Après sa quatrième victoire consécutive lors des Red Bull X-Fighters, le français entre dans l'histoire de ce sport. Rencontre.
Il l’a fait. Tom Pagès a réussi à gagner les X-Fighters pour la quatrième fois consécutive. Le pilote français peut se targuer d’être le premier à réaliser une telle performance, le tout avec style, puisqu’il a lâché un run final majoritairement composé de ses créations : Tsunami, Volt, Special Flip, Alley Oops Flair, Special Flip, Front Flair, Bike flip et 360. Même si vous ne vous y connaissez pas (et que le nom des figures ne vous a rien évoqué), le freestyle motrocross est suffisamment spectaculaire et explicite pour vous convaincre. Derrière le show, un sport de haut niveau difficile qui demande un engagement total. Du jardin de ses parents à l’arène des X-Fighters de Madrid, Tom Pagès est revenu avec nous sur sa victoire, son sport et ses ambitions.
Bravo pour ta victoire à Madrid. Parles-nous de ce dernier run gagnant.
Je suis en finale. C’est déjà un soulagement. J’ai déjà passé une bonne partie de l’événement. C’était une compétition très stressante. Le fait d’arriver en finale, ça m’a libéré. J’avais réussi à poser deux fois mon run la veille. Je partais confiant. Stressé quand même, mais confiant sur certaines figures. Je me disais : “C’est passé, ça peut continuer à passer”. Et tout s’est parfaitement déroulé.
Quand je parle de ton dernier, c’est possiblement ton dernier dernier run.
Ça peut l’être. Ça peut le devenir du moins. J’aimerais vraiment travailler sur des figures et pousser ma préparation sur de la nouveauté et de l’innovation pour l’an prochain. Je me rends compte depuis le nombre d’années que je fais ça que c’est difficile d’arriver complet sur une compétition en travaillant sur de la nouveauté très forte. Ça prend du temps et l’exécution générale ne doit pas en pâtir. Il faut continuer à sortir un run propre. Si tu n’as pas la propreté, tu es moins bien noté. En travaillant une figure pendant 6 mois, tu ne peux pas arriver 100% préparé pour un run de compétition. Le niveau augmente parce que tout le monde rentre des nouvelles figures. Pour le moment, j’arrive à tenir les autres. Mais ce niveau, je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir le garder. J’ai 31 ans, c’est de plus en plus dur de contenir les concurrents. Je sens qu’il est temps de tourner une page.
Tu parles de 6 mois pour une nouvelle figure. Comment as-tu préparé ton “front flip flair” ?
C’était la première fois que je le passais en compétition. Derrière il y a eu un gros entrainement. C’est une figure que j’avais commencé l’an dernier avant ma blessure. J’avais commencé à dégrossir tout ça avant de réaliser ma rampe spéciale et de découvrir que ça pouvait vraiment m’aider. En mars, j’ai essayé de la rentrer non stop jusqu’à avril – mai (donc durant deux-trois mois). C’est une figure qui est venue assez rapidement parce que j’avais compris le move. Il a fallu quand même la travailler tous les jours. 4/5 heures par jour. Bac à mousse, airbag… je passais entre 25 et 30 jumps le matin, et 25 et 30 jumps l’après-midi. C’est à dire 2h30 le matin, 2h30 l’après-midi.
J’imagine que même avec cet entrainement, tu gardes une certaine pression en compétition.
La réalisation des figures va être la même. La pression, c’est le travail de fond. C’est compliqué. C’est difficile d’en arriver là. L’échec, c’est le pire. C’est très difficile à accepter. C’est la grosse difficulté de la compétition. Pour ce Front Flair, j’avais du mal à passer du 3 sur 3. Il y avait toujours un échec. Là, c’est passé. La pression m’a aidé à me concentrer et à assurer.
Les conditions ont une vraie incidence sur tes résultats ?
Par exemple à Madrid. Ça peut jouer. Il y a des endroits plus difficiles que d’autres. Par exemple aux X-Games, la terre était trop dure. On ne prenait pas de plaisir à rouler. A Madrid, les conditions étaient parfaites. La terre était un peu sablonneuse, accrochait bien. Ça permet forcément de réaliser des figures au mieux. Ça se ressent sur le niveau général.
On te pose souvent des questions sur la pression. Tu es un athlète de haut niveau, ça fait partie du job. Mais comment gères-tu la pression de ta famille et de tes proches ?
La plus grosse pression à Madrid par exemple, c’était de voir qu’il avait un gros public venu pour me soutenir. Quand j’ai commencé il y a quelques années, il n’y avait pas un drapeau français dans les tribunes. Là, tu avais du monde derrière moi. Ça pour moi, c’est une grosse pression. Il y a la famille, les proches, des gens qui ne connaissent pas forcément mon travail ou la moto. Tu n’as pas envie de les décevoir. Tu sens qu’ils sont derrière toi. C’est stressant. Pour gérer la pression des autres, j’ai une technique simple : je n’y pense pas et je ne leurs parle pas. Par exemple, mes parents savent qu’avant et pendant une compétition, je ne dis rien. Une simple question comme “ça va ?” peut avoir un effet dévastateur.
On sent que tes parents se détendent après ton Front Flair. Grosse pression pour eux.
Ils étaient vraiment en face du saut. Ça change tout. Les années précédentes, ils étaient sur le hot spot – l’endroit où on attend. Ils ne voyaient pas tout. Je les avais toujours dans mon dos. Ça change. Ils savent que la chute n’est pas “grave” en soi. Ils pensent surtout à l’échec et la déception.
Ton frère s’est quand même gravement blessé. Tout le monde doit y penser. Ça marque…
J’y pense plus ou moins. Ça peut m’arriver mais ça fait partie du jeu. Ça arrive à l’un, ça arrive à l’autre. Ça m’arrivera surement. Peut-être pas. Le fait de savoir que tu peux tomber – que ce soit mon frère ou un autre – ça te pousse à t’entrainer plus, à enlever l’incertain. Quand on connait la figure, on ne tombe pas ou on sait comment tomber.
Au-delà de l’entrainement physique, il y a un travail mental. Tu bosses avec un coach ?
Je travaille avec une psychologue qui m’aide à m’orienter. Pour les prises de risque, je gère comme je peux. Je m’entraine. J’appelle la psychologue uniquement en cas de doutes. Je travaille avec elle depuis 2009. J’ai commencé la moto à 20 ans avant je faisais ça à “bas niveau”. Ça fait 10 ans que je fais du freestyle. J’ai évolué très vite. En deux / trois ans, j’étais aux X-Games et je commençais à en vivre. En 2009, je me suis écroulé. C’était super dur. J’ai rencontré Isabelle qui m’a permis de revenir. Il m’a fallu trois ans mais quand j’ai réussi, j’ai commencé à tout gagner.
La compétition, c’est dans ton caractère ?
Oui, mon sport, c’est la compétition mais une compétition avec moi-même. Je me challenge tout le temps. La question qui revient : “est-ce que je vais réussir à repousser mes limites ?”. Que ce soit à l’entrainement ou en compétition. Ça me permet de gagner. Mais le but principal, c’est de me prouver que je peux passer 8h par jour sur une moto sans me lasser. C’est un challenge énorme. J’ai passé ma vie sur la moto. J’ai du sacrifier beaucoup de choses. Quand tu arrives à relever un tel défi, c’est le plus fort.
Sans la compétition, as-tu une idée du prochain challenge qui pourrait te tenir ?
Il y a pas mal de choses. Je vais continuer à développer des figures. Je ne vais pas arrêter les démos. J’aime aller au contact du public. Il y a beaucoup de choses à faire. J’ai des idées et il va falloir les réaliser. Par exemple, j’ai envie depuis longtemps de faire des vidéos dans des spots improbables. Ça prend beaucoup de temps et c’est quelque chose que je ne peux pas faire avec la compétition.
Est-ce que c’est difficile de gérer l’après-compétition ? De revenir à la normale quand on a gagné ?
C’est hyper compliqué. Je le vis super mal, surtout après Madrid. La première fois en 2013 quand j’ai gagné le tour, il m’a fallu un bon 15 jours pour arriver à me relever le matin et être d’attaque. Dans ta tête, tu te dis “Mais qu’est-ce que je vais faire maintenant ?”. Il faut continuer et c’est difficile. Là, par exemple, Madrid, j’ai rêvé de le gagner quatre fois à la suite et d’être le premier à le faire. Bah voilà, c’est bon… Je pourrais continuer mais j’ai envie de terminer sur une bonne note. Je n’ai pas envie de tomber dans une routine. Il faut que je fasse autre chose. C’est violent. On a cette impression que ça se termine… mais ce n’est pas vrai. Il faut rester actif !
Par rapport à la nouvelle génération, tu te places comment ?
Je pense qu’il y a énormément à faire pour le sport en France et ceux qui vont arriver après moi. Il n’y a rien pour le moment. Si j’arrête demain, il va rester deux pilotes. Il va falloir développer ça dans notre pays. J’y réfléchis.
Comment expliques-tu que ce soit si compliqué pour les sports extrêmes en France ? Il commence à avoir quelques skateparks, etc. mais par exemple, dans les Landes, ils construisent des terrains de tennis partout. Les terrains sont souvent vides alors qu’à coté, il y a un tout petit skatepark qui est blindé de jeunes toute la journée. Il y a un décalage entre les mairies et le gouvernement et la jeunesse d’aujourd’hui.
Comment as-tu réussi à évoluer dans ton sport malgré ce manque de moyens ?
J’avais absolument rien. Avec mon frère, quand on a commencé, on a fabriqué une rampe sur le terrain de mes parents avec les quelques euros qu’on avait en poche. J’avais déjà une moto. La seule chance qu’on avait, c’était d’avoir du terrain. J’ai appris tout seul, à la dure. Mon frère rentrait un truc. J’essayais. On regardait des vidéos pour essayer de comprendre les techniques. On ne pigeait pas comment certains tricks étaient rentrés – la vitesse, comment engager la rotation, etc. Du coup, on expérimentait. C’était difficile. Quand certains adversaires dans les compétitions me disent “oui mais nous, on a rien”, je leurs réponds que moi, tout ce que j’ai, je suis allé le chercher.
Aucun coach durant ta carrière ?
Non, j’ai toujours tout appris tout seul. C’est un sport où il reste tout à faire. La créativité paye. Pendant une période, tu suis les autres. Tu apprends et tu deviens meilleur mais en faisant ce que les autres font. Un jour, je me suis réveillé et j’ai eu envie d’aller plus loin.
En quelques années, le sport a explosé en termes de niveau. Comment ça s’explique ?
L’arrivée des bacs en mousse à changer la donne. On s’est mis à réaliser toutes les figures possibles à l’envers. Puis, on a eu les 360. Et l’arrivée des quarters avec les Flair et les 540. Maintenant, on attend les rampes à bascule qui tape la moto à l’avant pour pouvoir rentrer des Front Flips, doubles front flips, etc. Là, la tendance, c’est de faire des doubles back flips mais avec toutes les figures qu’on faisait en back flip. Ce sont les prochaines étapes…
Si tu devais prédire les plus gros tricks dans les prochaines années…
Je pense que ça va être… dans 10 ans, ça va être des 1080. Ça commence déjà à le faire mais c’est certain qu’on va aller vers ça. En faite, avec de l’entrainement, tout est possible. Le plus dur, c’est de gérer ça, plus la compétition. Les mecs qui font que du best trick, c’est plus simple. Moi, je dois construire mon run et réussir à être propre. Mon objectif, c’est de rejoindre ces mecs-là. Je vais pouvoir me faire plaisir !
Que vas-tu faire dans les prochains mois ?
L’année est engagée. Je vais continuer à faire les dates et les démos. Le mois de juillet va être plus calme et ça va me permettre de réfléchir à mes objectifs.
Be-street.com
I’m not sure why I’m drawing TIE fighters.... My cousin grabbed my tablet earlier today and he was humming the imperial march while drawing them. Now I am drawing over where he put (the largest of) them, fully drawn, in more graphic detail, because I can and I think he might be greatly amused. X-fighters and TIE fighters duking it out is apparently the theme my cousin has decided to give me as the theme of the day. It isn’t a terrible one either, as it is the highly technical things I don’t do as often, that is hard edges and generally more difficult than I will think to do myself.
Also I get to draw a space background this should be fun.
Everyone at team Soul id hopes you have a killer weekend. Upload your videos and photos to share your adventures this weekend! PC: Marcel Lämmerhirt/Red Bull Content Pool #moto #fmx #superman
X-Fighters