Zone Franche aka Black Spot, Season 1, 2017 (Tv-Series)
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Zone Franche aka Black Spot, Season 1, 2017 (Tv-Series)
zone franche CODEVI : Reprise des activités après des tensions
Dajabón / Ouanaminthe, 27 octobre 2025. — La zone franche CODEVI a repris officiellement ses activités le 15 octobre, après plusieurs jours de paralysie liés à un mouvement de protestation d’ouvriers haïtiens opposés à la rétention d’impôts sur leurs salaires. Selon des sources proches du dossier, plus de 10 000 travailleurs haïtiens ont regagné leurs postes au sein du parc industriel. D’après…
DOTER LA REGION DE LEVIERS EFFICACES POUR L’EMERGENCE D’UNE SMART CITY
La mise en œuvre d’un programme audacieux de smart-city passe aussi bien par les innovations encouragées que par les moyens dont la région se dote pour les soutenir. Les innovations requises pour l’émergence d’une ville intelligente repose très majoritairement sur l’économie connectée : une poubelle sur la voie publique qui envoie une information directement au centre de tri, les urgences hospitalières directement reliées aux patients par sondes connectées, etc. La région Ile de France est forte de nombreuses initiatives en ce domaine, mais souffre de ne pas faire émerger des « champions », plus proche de l’ETI que de la PME. Aussi, nous proposons trois mesures à même de répondre à cette problématique.
1. Développer des partenariats entre Paris Region Lab et ses équivalents des autres métropoles européennes. L’émergence de champions nécessite d’avoir une perspective de déploiement très rapide et à grande échelle, de telle sorte de consolider et « imposer » rapidement son modèle et ses standards sur plusieurs marchés. La création de synergies entre le Paris Region Lab – soutien économique majeur dans ce secteur d’activité – et les équivalents des autres régions (à l’instar d’Aderly en région Rhône-Alpes ou PACA Emergence) permettraient d’accélérer l’arrivée de start-ups franciliennes sur la scène internationale, tout en projetant directement la région à l’échelle européenne.
2. Créer une zone franche pour l’économie connectée. Il est important de permettre à cette économie de franchir rapidement le cap symbolique des premiers salariés. Une compensation des charges salariales appliquées à ce secteur d’activité pourra répondre à ces exigences. Ces zones franches répondront par ailleurs à notre volonté politique de réduire les inégalités territoriales. La dématérialisation de cette économie rend en effet possible des zones franches en périphérie. Par ailleurs, une proximité avec les établissements d’enseignement supérieur sera tout à fait favorable à l’émergence de projets innovants et aux recrutements d’équipes compétentes. Enfin, des infrastructures numériques (fibre optique tout particulièrement) déjà en place sont requises. De tels clusters (Marne La Vallée, Cergy-Pontoise, Vallée de Chevreuse) ont déjà été développé pour renforcer les partenariats en R&D entre écoles et entreprises.
3. Prise de participation directe ou indirecte dans des entreprises en phase d’accélération plutôt qu’en phase d’amorçage. Le marché de capitaux, privé ou publique, est à ce jour bien approvisionné pour les entreprises en phase d’amorçage. Il est en revanche moins alimenté pour répondre aux entreprises innovantes en phase d’accélération, pourtant la plus à même de répondre aux problématiques d’emploi. Nous proposons donc de réorienter la politique d’investissement vers la phase de croissance, acceptant alors pleinement de moins s’engager sur les phases amont, relativement bien couvertes par le secteur privé.
Zone Franche Urbane - Andria....
Si parte il 24 aprile alle ore 12:00...
Ecco l'elenco delle vie che delimitano la zona in esenzione...
Le week-end prochain je vous attends au festival imaginaire Zone Franche 2014, à Bagneux. J'y serai accompagnée de partner Yris pour le début de nos soldes de printemps ! 50% sur une vingtaine d'images que l'on déstocke, c'est le moment ! :)
Oubeid'or : les spécificités des Comores comme facteurs de développement
Le ministre de l’économie de l’Union, Monsieur Oubeid Mze Cheikh dit Abou a avancé le mois dernier dans une interview à Al Watwan du 7 octobre et dans le blog d’Inoussa 3 propositions concrètes pour boucher l’économie passoire de l’Union des Comores, et la relancer durablement. Aussi mesuré qu’il soit, le brouhaha électoral risque vite de couvrir ces déclarations.
Le refus de débat sérieux est une caractéristique de notre pays. On l’esquive de mille façons pour se cantonner aux joutes oratoires politiciennes, qui masquent le vide des postulats des uns et des autres. Pour ce cas précis, on invoquera ...la démagogie inhérente aux campagnes, le fait que le Ministre est « le ministre de tous les gouvernements » (dixit un haut fonctionnaire), et, m’a sorti un de ses « amis » : « ce sont des propos pour se faire valoir auprès du futur président ». Bref on accuse l’homme politique d’être …un homme politique, raison pour la quelle on ne peut pas débattre de ses projets de ministre !
Ne boudons pas notre plaisir pour une fois qu’il y a des propositions comoriennes en matière de développement. Voyons de plus près.
M. Oubeid propose de détaxer l’or pour attirer les amateurs de bijoux, les joaillers et hommes d’affaires dans l’archipel qui deviendrait un marché régional du métal jaune. L’or servirait aussi de caution pour les prêts bancaires. Le métal qui dort dans les tiroirs après le mariage coutumier, les parures décolorées par le soleil dans des coiffures (sundji) mal entretenues pourraient être gagés contre des prêts bancaires et relancer l’économie.
La deuxième proposition est la création d’une zone franche de réexportation. Un mini Dubai ou micro Hong–Kong dans le Canal du Mozambique.
La 3ème proposition est d’adhérer à des institutions financières islamiques de financement et de garantie, réputées pouvoir prêter à long terme. Elles accorderaient des prêts aux entrepreneurs et commerçants comoriens, les accompagneraient dans leur consolidation avec des montages adaptés, contrairement aux banques commerciales de la place, qui se cantonnent aux revenus faciles des opérations commerciales à court terme.
Ces propositions méritent d’être considérées. A dire vrai, on les a entendues ici et là ces dernières années. Le conseiller aux investissements du Président Sambi, Mohamed Ahmed Hazi les essaimaient dans les déjeuners en ville. Peu importe qui en a la paternité, c’est tout à l’honneur du ministre d’en faire une proposition gouvernementale. C’est le rôle du politique de s’inspirer des bonnes idées pour les bonnes réformes.
La simplicité de ces 3 mesures n’est qu’apparente. Elles exigent des partenariats avec des professionnels d’un niveau mondial (world class comme disent les anglo-saxons) que nous ne côtoyons pas, à part la période Emirates, World leisure/Galawa. La zone franche nécessite des études préalables très sérieuses. Vise-t-on la marchande des bazars africains, le commerçant qui achète un demi -container de jouets, ou celui de 10 containers de pièces détachées? Quels volumes peuvent être achetés pour l’entreposage à Moroni à un coût qui permette des prix de vente attractifs pour les hommes d’affaires tanzaniens, kenyans, botswanais, mahorais ou malgaches ? Quels prix, quels services pour les dissuader d’aller à Dubai, Johannesburg, ou Shenzen ? Quelle logistique portuaire et quelle célérité pour les formalités de réexportation ?
Un marché de l’or suppose un pays sûr avec une sécurité qui ne se résume pas à la sûreté des chambres fortes, des coffres, et à la surveillance des magasins. Des services de contrôle de qualité et une police fiables sont une obligation.
On peut supposer qu’au sein de l’état, certains commencent à percevoir qu’une intégration réelle (économique) dans notre aire géographique exige un renforcement de nos relations avec les pays frères du continent, tout en approfondissant celles héritées de la période coloniale avec Madagascar, la Réunion, Maurice et Seychelles.
Pour l’adhésion aux institutions financières islamiques précitées, il suffit apparemment que le gouvernement signe. La disponibilité de fonds et d’instruments de garanties ne peuvent compenser l’absence de détermination, de volonté entrepreneuriale de l’élite économique et politique. Il est inquiétant que les perspectives de Doha, crédibilisées par la visite de l’Emir et le séjour du vice ministre des affaires étrangères soient absentes du débat électoral. Dans un pays où les permanences électorales sont, pour certains, une occasion rare de manger plus d’une fois par jour, on aurait cru que pour les partis d’opposition et les frères ennemis du pouvoir, les conditions et le bon usage de la manne financière promise à Doha, seraient un axe majeur du débat électoral.
Les 3 propositions du ministre de l’économie dans leur apparente simplicité impliquent un ajustement plus que structurel. A bien regarder, il s’agit de valoriser des spécificités de notre pays en atouts pour intégrer le monde moderne :
- Tirer profit de notre situation géographique, comme passerelle entre l’Afrique de l’est et australe et les iles, entre les pays arabes et l’ouest de l’Océan Indien.
- User des facilités qu’offrent les institutions financières de l’un de nos blocs identitaires
- Monétiser l’or dormant de nos mariages, et en puisant dans notre culture de l’or, nous installer comme hôte bienveillant de son commerce.
Espérons que ses projets sont annonciateurs de changement dans la perception par nos responsables de la place de notre pays dans la région, des alliances à tisser et des efforts de l’état et la mobilisation des secteurs dynamiques de la population.
A ceux qui auraient des insomnies d’un Oubei d’or réussissant ces réformes, mais qui pensent néanmoins que les projetss sont bons pour le pays, un vaccin existe. Les idées politiques n’étant pas brevetables, Il suffit de se les approprier et persuader le futur président, qu’on est in-con-tournable pour ce chantier. Avec le risque quand même que le futur locataire de Beit Salam s’en empare et devienne le Présid’or. He rwabi l’anlamine ?
http://www.alwatwan.net/pdf/07102010.pdf
http://inoussa.centerblog.net/