Après le feu, Jaques Perconte
Jaques Perconte né en 1974, est reconnu comme l’un des pionniers français de l’art sur internet, il a aussi envisagé la vidéo numérique comme un médium. Dans les années 2000, il travail avec la vidéo par codecs (travail sur la compression) Dans son court métrage Jaques Perconte organise sa pratique autour d’un principe structurant l’impression. Enfaite, il sculte l’impression né des mathématiques. Cela consiste à expérimenter de nombreux logiciels et à choisir ceux qui présente une flexibilité. Il recherche des logiciels ne fonctionnants pas correctement et dont les erreurs commises peuvent être qualitatifs. Il détourne les programmes qui permettent d’engendrer l’image à partir d’erreurs ou de dérèglements dans la continuité des calculs de compressions et de décompression. Dans sa vidéo, Jaques Perraud, film en un unique plan séquence le déplacement d’un train à travers différents paysages. Progressivement il fond plusieurs images les unes dans les autres, les fait entrer en collision pour modifier leur structure, et donner naissance à des visions nouvelles. Les repères spatiaux s’effacent, la ligne d’horizon n’est plus tenue que part les lignes que constituent la voix de chemin de fer. Cette oeuvre m’a touché car en partant de la froideur des mathématiques Jaques Perraud à réussi à créer un monde nouveau. Une manière d’humaniser la rigueur glacée des machines. Ce qui m’a aussi tapé dans l’œil dans cette oeuvre est la présence rassurante des railles nous emmenant ainsi qu’avec ses multitudes de couleurs dans un monde onirique. Le développement esthétique de la vidéo est une montée chromatique lente mais régulière d’un paysage de chemin de fer nous sommes amener à monde saturé d’erreurs chromatiques.









