“Le temps efface tout. C'est une loi implacable. Il t'effacera aussi. Tes soixante, soixante-dix, quatre-vingt années passées sur terre seront effacées, dissipées comme un malentendu.”
— Jón Kalman Stefánsson, Ásta
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“Le temps efface tout. C'est une loi implacable. Il t'effacera aussi. Tes soixante, soixante-dix, quatre-vingt années passées sur terre seront effacées, dissipées comme un malentendu.”
— Jón Kalman Stefánsson, Ásta
“Je me suis préparé à l'entendre. Il aimait parler de son bonheur aux amis tristes, il n'y résistait pas, il ne s'en rendait même pas compte, peut-être. Il s'est redressé et tout son corps s'est animé pour me raconter, me mettre mal à l'aise, détruire le peu de désir qu'il me restait.”
— Victor Jestin, La Chaleur
« tu es la meilleure, ça va aller. » m’a-t-il dit.
“Mon cœur est en automne, il y pleut tant de larmes…”
— V. H. SCORP
Cessez de vous plaindre pour des subtilités tél qu’un bus en retard, ou des frites trop salées à la cantine. Pensez à toute ces personnes qui sont malades. Les filles, ne vous plaignez pas parce que vos cheveux ne sont pas restés lisses toute la journée, j’ai 19 ans, et plus de cheveux. Arrêtez bordel, rendez-vous compte à quel point vous êtes beaux, et surtout, à quel point tout va bien !
J'aimerais que ça soit la fin de ce calvaire de devoir supporter ma vie... qu'un bus n'ait pas le temps de s'arrêter alors que je traverse ou que la lunette des toilettes de la station Mir me tombe dessus... qu'importe le moyen tant que je suis libéré de cette vie et vu comment, j'ai morflé dans cette vie, j'espère que la prochaine sera meilleure.
DOUX RÊVE...
Je passerais te prendre, à ton appartement en fin d’après-midi et on irait au cinéma voir un film triste et romantique en nous tenant la main dans le noir.
Ensuite, on irait grignoter quelque chose dans une brasserie.
Dehors, il ferait froid, peut-être neigeait-il…
On se réchaufferait, assis côte à côte sur la banquette, à coups de petits baisers tendres et discrets, devant un grog ou un bon chocolat.
Après, on rentrerait chez toi, se glisser au chaud sous ta couette et on ferait l’amour jusqu’à la nuit.
Puis on s’endormirait, serrés l’un contre l’autre,
vivants,
rêvant,
blottis…
V. H. SCORP
“Seul au monde, toujours, tout le temps, un cœur à prendre, tout petit, tout chaud, tout tendre…”
— V. H. SCORP
C’est ça oui, j’avais atteint la vie que je rêvais de mener.
Et c’est la maladie que je redoutais le plus. Parce que mes cheveux sont ce que j’ai de plus cher. Parce que c’était la seule partie de mon corps que j’aimais bien. Que me reste-t-il à présent ?
Mais ça va aller hein ? Je vais guérir n’est-ce pas ?
Il avait simplement raison de s’inquiéter que je puisse tomber en dépression. Parce que personne ne devrait apprendre à 19 ans qu’il est victime d’un cancer. Parce que j’ai 19 ans, et que j’ai aujourd’hui appris, 14 août 2019, que j’ai un cancer. Je n’aurais bientôt plus mes longs cheveux bouclés. Et ça me tué. Ça me tuera à petit feu pendant de longues années.
“La force et les valeurs sont dans l'âme humaine.”
— Christine Simon ; La vie et son but
“Mon amante la plus fidèle aura toujours été la solitude…”
— V. H. SCORP
c’est dingue cette facilité qu’on certaines personnes à vouloir changé le passé, à vouloir effacer ce qu’ils ont fait en te faisant passer pour celle que tu n’as jamais été
“On ne peut pas briser les idées en les réprimant. On ne peut les briser qu'en les ignorant. En refusant de penser, refusant de changer. Et c'est ce que notre société fait!”
— “Les Dépossédés”, Ursula K. Le Guin, Le Livre de Poche, 1975, p. 197
“- Il est toujours plus facile de ne pas penser pour soi. De trouver une petite hiérarchie tranquille et de s'y installer. Ne faisons pas de changements, ne risquons pas la désapprobation, ne dérangeons pas les syndics. Il est toujours plus facile de se laisser gouverner.”
— “Les Dépossédés”, Ursula K. Le Guin, Le Livre de Poche, 1975, p. 200