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@tiphany-majda
Le problème avec les gens, c'est qu'on ne peut pas les consommer. Quand on lit un livre ou qu'on regarde un film en entier, il en découle un sentiment de complétude. On s'y est plongé, on en a absorbé tout ce qu'on pouvait, on peut désormais passer à autre chose sans regret. Pour les gens, ça ne fonctionne pas pareil.
Je refuse de croire que l'acte sexuel soit la seule manière de s'imprégner véritablement de quelqu'un, de toucher à son essence. La satisfaction éprouvée laisse vite place à une espèce de vide emprunt de regrets: c'est tout?
J'essaye d'apprendre à tisser des liens autrement. À me rapprocher des personnes qui m'attirent sur un plan différent. Les découvrir, les admirer, m'en inspirer. Les apprécier à leur juste valeur aussi, au-delà de leur simple apparence.
C'est compliqué pour moi. J'ai tendance à glisser dans le flirt, la drague, la facilité. Les vieilles habitudes sont coriaces et terriblement tentantes. Mais j'essaye. Je vous jure que je fais de mon mieux.
Une femme si intensément destinée au bonheur (ne serait-ce qu'à un bonheur purement physique, oui, à un banal bien-être charnel) et qui choisit, on dirait avec insouciance, la solitude, la fidélité envers un absent, le refus d'aimer…
Andreï Makine, La femme qui attendait (via tracesdelire)
Il m’arrive de relire mes romans préférés en partant de la fin. Je commence par le dernier chapitre, et je lis à rebours jusqu’au premier. Quand on lit de cette manière, les personnages vont de l’espoir vers le désespoir, de la connaissance de soi vers le doute. Dans les histoires d’amour, les couples sont d’abord amants, avant de devenir des étrangers. Les récits d’initiation se transforment en récits d’égarement. Des personnages reviennent même à la vie. Si ma vie était un roman qu’on lisait à l’envers, rien ne changerait. Aujourd’hui est pareil à hier, demain sera pareil à aujourd’hui
Nicola Yoon (via sitation)
Il arrive parfois qu'on puisse faire pour les autres ce qu'on n'arrive pas à faire pour soi.
Mary Relindes Ellis, Wisconsin (via tracesdelire)
“Tu dis que tu aimes la pluie, mais tu utilises un parapluie quand il pleut. Tu dis que tu aimes le soleil, mais tu cherches l’ombre quand il brille. Tu dis que tu aimes le vent, mais tu fermes la fenêtre quand il souffle. C’est pourquoi j’ai peur lorsque tu dis que tu m’aimes.”
-Bob Marley
Les souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur. Et qui vous déchire violemment le cœur en même temps.
Haruki Murakami (via verslebonheur)
c'est fou cette capacité qu'on a à oublier, quand même
et puis celle qu'on a, à se rappeler de tout dans les moindres détails
Les personnes sensibles sont faites ainsi: elles font tout avec le cœur et même si elles en ont plein de cicatrices, elles ne changeront jamais continueront à faire tout avec le cœur parce que ce n'est pas un choix, c'est une façon d'être, une façon de vivre.
Agostino Degas (via nemoanimus)
Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants
Jean d'Ormesson (via nos-mondes-contraires)
Je regrette tout ce qui m'est arriver. Enfin non, je ne regrette pas, je suis dégoûtée de tout ce qui m'est arriver. Toutes les fois où je n'étais pas consentante, les fois où j'ai été forcée, je n'y arrive pas, je n'y arrive plus.. J'en ai jamais vraiment parler, jamais je ne suis entrer dans les détails par peur de jugement. Ou peut-être que je n'en ai jamais parler à la bonne personne… Je suis seule dans se combat. Personne ne m'aide, tout l'monde m'enfonce. "C'est vrai quoi, j'ai rien vécue de grave". Juste quelques traumatismes pour la vie ainsi que d'énormes séquelles. Quoi qu'il arrive, je me poserais toujours la même question que je me pose déjà depuis quelques années: Combien de temps survivrais-je avant d'y passer ?
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