Perspicacité gothique

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@toscan-sukima
Perspicacité gothique
Le parti “quand-même”.
Il y a d'un côté, en France, la plupart des partis politiques dont le but est de se faire aimer des Français. Ils disent donc ce que les électeurs qu'ils ciblent ont envie d'entendre. De l'autre côté, il y a le monde des journalistes.
Les premiers, qui cherchent avant tout à plaire lorsqu'ils transmettent des messages, ne disent pas forcément la vérité. Et en particulier les hommes politiques : on pourrait même dire qu'ils disent forcément des mensonges. Ils utilisent des faits qu'ils déforment pour les faire rentrer dans les petites cases de leur idéologie, ou les petits projets de leur désir de pouvoir.
Normalement, dans la deuxième catégorie, les journalistes sont censés être indépendants de ces derniers (et non leur être inféodés). Ils devraient transmettre les faits en les nettoyant de la grasse couche d'idéologie qui peut s'y accrocher. Pourtant, la majorité de ces derniers prêche soit pour l’argent, soit pour le pouvoir et les seuls que ce monde journalistique met en exergue et sur le drapeau de sa bonne foi, ce sont des exceptions. Peu-importe, on le sais, que, globalement, parmi 100 types qui étaient les plus gros rapporteurs à la maîtresse à l’école, le taux de gens bien est faible, dans le journalisme : c’est pareil puisque ce sont les mêmes, mais plus vieux et professionnalisés.
Bien que je n’ai aucune intention de parasiter le fil de votre lecture ni de détourner l’attention de mon raisonnement vers une provocation lexicale explicite surnuméraire, je vais quand même m’offrir la liberté de dire ce que je veux et, comme je suis d’une infinie bonté, utiliser des guillemets pour souligner ce terme problématique dans mon prochain paragraphe…
Il y a donc plusieurs partis, il y en a un en particulier qui me fait penser à un parti politique « autiste », ou alors perfectionniste, ou encore suicidaire. Je laisse volontairement ces trois axes, même si je penche pour le côté « autiste » car ça garde une saveur qui à la possibilité d'être positive. Précisément parce que ce parti fait le travail des journalistes, puisque ces derniers ne le font plus, collés à leurs idéologies, ne faisant finalement que la publicité de leur propre église.
Il y a donc ce parti, le parti de Zemmour. Évidemment, il essaie de plaire et de séduire sa petite frange de fans, sa fanbase. Mais derrière cela, il n'essaie pas de séduire suffisamment de grands groupes sociaux. Dans sa façon même de communiquer, il se tire une balle dans le pied ; c'est comme s'ils avaient déjà prévu de ne pas être élus. Alors, en effet, ils énoncent des faits clairement avérés, et la seule petite touche idéologique qu'on y perçoit est une nostalgie palpable. Une espèce de nostalgie d'un dialogue entre la France du XIXe siècle et celle des années 60. La France de l'homme assis au café avant d'aller bosser, lisant dans le journal les exploits souverainistes du général de Gaulle.
Je dis ça parce que c'est en écoutant une interview de Jean Messiha. Il est passionné par ce qu'il dit, il ne dit que des choses vraies. Il parle comme un prof de prépa HEC. C'est très agréable à écouter pour moi, mais je pense que ça ne l'est pas du tout pour la plupart des gens. Et comme, en démocratie, le nombre compte autant que la vérité, ce type ne pourra pas aller très loin en politique ni en journalisme s'il continue de dire des vérités en s'énervant, avec ses deux gros yeux tout droits sortis d'un Studio Ghibli et ses mains pleines de bracelets et ses doigts remplis de chevalières cintillantes. Il est récupérable par des complotistes, ou par cette frange de gens que l'on qualifie de « haineux », mais ça ne le fera pas beaucoup avancer.
Moi, je trouve ça touchant qu'il existe un parti politique « autiste ». Et je trouve ça dommage qu'un parti doive faire le travail des journalistes, car c'est extrêmement contre-productif. C'est contre-productif parce que, du coup, personne n'écoute le fond du message. Le message qui devrait être entendu par lenplus grand nombre ne l'est que par des énergumènes déjà convertis, sportifs blancs cisgenre aux cheveux courts, et à la fin, peu de personnes voteront pour eux. C'est donc doublement touchant.
Vraiment, Zemmour et sa clique, et surtout Jean, là... ils sentent la naphtaline, ils sont touchants. Ils disent des choses vraies, mais personne ne va voter pour eux. Enfin, quand je dis personne, je pense que ça peut quand même générer une petite crête à 6 %.
Comme il l’a rappelé avec malice, la citation de Bernanos, l'espérance est un risque à courir, illustre à merveille tout ce soumbre merdier.
Voici la chaîne Youtube qui vous envoie des informations directement depuis le Japon, j'ai rencontré Yuina à Tokyo.
https://youtube.com/@bonjour_le_japon?si=IFfFWfwvGOTnAxdF
Russian Ballet, Walter Schnackenberg, Die Kunst für Alle, 1912-13.
Via.
Les fêtes de Noël au Japon.
Noël ressemble, à s’y méprendre au premier abord, à une grande fête familiale, telle qu’on la connaît en Europe : des magasins décorés, des rues illuminées partout. C’est magnifique. De très nombreuses familles ont des sapins de Noël. Les enfants ouvrent des cadeaux. Il y a des repas de Noël spéciaux. Bref, ça ressemble à un moment d’exception.
Mais comment réagiriez-vous si je vous disais que le 25 décembre au Japon est intégralement travaillé ? Les enfants vont à l’école, y compris à la crèche et à la maternelle. Les parents vont au travail. Personne n’a de jour de congé le jour de Noël.
Deuxième fait intéressant : le jour de Noël au Japon, ne vous avisez pas de dire ou de sortir ce mot que vous voyez pourtant écrit partout : Merry Christmas. Ne vous avisez pas de le dire le 25 à vos amis ou à vos relations sur le chemin du travail. Les gens vous regarderont d’un air bizarre et ne vous répondront pas.
Moi, j’ai dit Merry Christmas et on m’a répondu ohayō gozaimasu. J’ai insisté : Merry Christmas. On m’a répondu “otsukaresamadesu” ou même “osewasamadesu” personne n'a répondu “merikurisumasu” en japonais. Pourtant, les radios, les musiques des magasins, partout, diffusent Merry Christmas, last Christmas, et les autres chansons de la liste. On est sous des illuminations flamboyantes dans les centres-villes et les rues commerçantes : décorations, cadeaux, sapins à chaque coin de rue. Marchés de Noël partout, Mais personne ne vous dira « joyeux Noël », ni Merry Christmas, le jour de Noël.
On ne mange pas de dinde ou de chapon farci aux marrons. On mange des pizzas, des burgers et du poulet frit de chez KFC. La mère de famille propose : « On mange quoi ? Un gratin de macaronis ou une pizza ? » Voilà la grande fête de Noël au Japon.
Je ne critique pas, je ne juge pas. Avec toute cette devanture de Noël, on a vraiment l’impression d’y être. Tous ces efforts montrent une sorte de bonne volonté. Mais chômer le jour de Noël ou simplement se dire joyeux Noël ? Non. Pas de ça. On n’est pas français, ni autre chose.
Personnellement, j’ai trouvé ça choquant : qu’on ne puisse pas dire joyeux Noël et que personne ne chôme ce jour-là, vu l’ampleur visuelle à laquelle on est confronté depuis le 1er décembre. La nourriture aussi est surprenante. On pourrait s’attendre à de la dinde, un poulet de Bresse, du gibier aux morilles, du foie gras. Mais non. Ceux qui veulent du foie gras iront en manger là où on en mange toute l’année : dans les restaurants français.
Finalement, la fête de Noël au Japon est une excellente entrée en matière pour mieux comprendre ce pays. Ça présente bien. C’est impeccable. La présentation est nickel. Les codes sont respectés. On sait où on est. On n’est pas surpris par l’apparence.
Mais derrière ces couleurs peintes sur des bouts de carton, il n’y a rien. On continue de travailler comme tous les jours. Pas de message gentil. Pas de célébration véritablement gargantuesque, pas d’agapes, pas d’élan collectif durable. On est très loin de l’état d’esprit rabelaisien d’un Noël catholique.
Le pays fonctionne comme ça dans presque tous les domaines. Ça présente bien. Il n’y a pas de surprise. Mais derrière, il n’y a pas grand-chose. Dans les entreprises, par exemple, tout le monde est en costume bleu foncé avec chemise blanche. La deuxième semaine de mai, on est autorisé à mettre des chemisettes. Il y a des réunions, tout le monde assis autour de la table, en costume. Ça ressemble à une entreprise bien organisée. C’en est une. Mais ça ne bosse pas sérieusement derrière.
On se retrouve avec une masse de gens incapables de décider quoi que ce soit franchement. C’est le paradoxe de la réunion : normalement, une réunion sert à décider. Au Japon, on fait des réunions pour décider qu’on ne décidera pas. Pour prendre une décision, il faut une succession de réunions qui aboutissent à la conclusion qu’aucune décision ne sera prise.
C’est comme Noël : toutes ces décorations, ces couleurs, ces publicités, ces sapins, ces illuminations… mais au final, il ne se passe pas grand-chose.
On pourrait prendre d’autres exemples.
L’amitié, par exemple. Les rapports fraternels. En surface : protocoles, sourires, mots gentils, cartes de Nouvel An, invitations au restaurant, au karaoké, aux pique-niques sous les cerisiers. Mais derrière, il n’y a rien.
On est allé au restaurant, on a parlé de banalités. On a mangé des sandwichs et des onigiri sous les cerisiers en buvant des bières, avec les mêmes discussions froides et synthétiques, le même théâtre dans les rires et les interjections. Mais jamais on ne parlera de ses vrais problèmes. Jamais on ne partagera un moment profond avec ces personnes que l’on appelle « amis ».
La raison est simple : cela mettrait l’autre mal à l’aise. Or mettre quelqu’un mal à l’aise est la dernière chose qu’un Japonais souhaite faire, parce que c’est la dernière chose qu’il souhaite subir.
Les Japonais ont peur de tout. Donc ils font tout pour que rien ne fasse peur.
Ils détestent être surpris. Donc ils font tout pour qu’il n’y ait aucune surprise.
Ils ont peur de ne pas savoir comment se comporter, de ne pas avoir le diagramme du protocole à suivre dans une situation imprévue. Alors ils éliminent toute possibilité de surprise.
Pas de Nouvel An qui se termine à 4 h du matin, le menton dans la cuvette des toilettes. Pas de réveillon de Noël qui s’éternise. Pas de matin de Noël où les enfants jouent avec leurs jouets et mangent des chocolats jusqu’à midi. Ils vont à l’école. Le père va au travail. Il a des réunions très importantes qui permettront de décider qu’on ne décidera rien. Ce serait dommage de rater ça.
Les enfants passent leur journée à l’école primaire à apprendre à devenir de bons petits Japonais, en imitant leurs parents et en suivant les indications des instituteurs. Il ne faut surtout pas s’écarter, ni se marginaliser. La frontière est vite atteinte. Et l’écart entre le « légèrement marginal » et le paria est immense. Une fois la limite dépassée, on n’est plus vraiment dans la société.
Il faut éviter les situations surprenantes. Il faut éviter d’avoir des amis en dehors de la norme, parce qu’une rumeur arrive vite. Et dans une société où l’on a peur de tout, le sport national devient : savoir de quoi parler pour avoir au moins un sujet un peu croustillant lors des pique-niques sous les cerisiers. Sachant que les humains transmettent dix fois plus volontiers un message négatif qu’un message positif, la moindre rumeur explose.
Vous n’aimeriez pas être le sujet de cette rumeur.
Fermez vos rideaux. Respectez les protocoles. Soyez poli. Mettez un sapin chez vous. Mangez du poulet frit à Noël. Ne criez pas « joyeux Noël » dans la rue le 25. Et tout aura l'air d'aller bien, c'est ça le plus important non?
カラス が 大ィィィィスキ
arakicho 1934
“Wing” by Woshibai
immediatement
Bleu Blanc Rouge
La France de la Terreur, incarnée par Robespierre et son Comité de salut public, prétend avoir enfanté le triptyque “Liberté, Égalité, Fraternité”. Quelle vaste mystification ! Cette maxime n'est que le reflet d'un héritage millénaire ; 1789 n'en est pas la genèse absolue. La Révolution a glissé salement au-dessus comme sur une vague providentielle avec une belle planche d’opportunisme furieux. Cette vague venait de bien plus loin, du fond de l'océan de l'histoire de France. C’est cette même mauvaise foi qui crache sur le Moyen Âge pour encenser les Lumières, en oubliant que la sève intellectuelle de ces dernières fut distillée, siècles après siècles, par les clercs et les penseurs de ce passé tant calomnié.
Ce que la République jacobine a fait, c’est, comme souvent, poser son étiquette sanglante sur un trophée volé au passé. Elle a souillé la beauté d’une Liberté prônée bien avant elle, des Évangiles jusqu'aux parlements de l'Ancien Régime. Elle a institutionnalisé une égalité déclamée par Saint Paul (Galates 3:28), mais en remplaçant la transcendance par le couperet de la guillotine et le froid culte de l'Être Suprême. Elle a substitué au spirituel une version politique désincarnée et laïque. La "Vertu robespierriste” n'était finalement qu'une entreprise de récupération idéologique, et ceux qui (entre autres choses) refusaient cette nouvelle religion civile, vendéens ou modérés, ont été exterminés. Telle fut la conséquence d'un hubris politique, une ivresse de pureté si aveuglante qu'elle justifiait le massacre au nom du masque "bonheur commun" servant à cacher une simple addiction au pouvoir, soif de domination absolue, servie sur un plateau d’idéologie suffisamment pestilentielle pour plaire aux tendances perverses d’une République assoiffée d’auto-confirmation.
Aujourd'hui, ces trois mots résonnent toujours, mais leur écho est sinistre. Oui, la France affiche “Liberté, Égalité, Fraternité”, mais la distribution de ces biens est une farce tragique. La Liberté appartient au plus riche, il est absurde de le nier. C’est lui qui s'achète le temps, l'espace, et l'impunité. La Fraternité, elle, est laissée en pâture à la frange la plus pauvre. C’est son seul capital, son unique canot de sauvetage dans la tempête libérale. L’entraide, la solidarité de la misère, voilà la seule République du peuple.
Et l'Égalité ? Elle ne se mesure pas, elle s'impose comme une chimère. L’Égalité est la casserole bouillante de la République dans laquelle les citoyens s’ébattent et cuisent sous le doux feu de la démagogie. La seule égalité tangible reste celle du cimetière. Plus sérieusement, c'est cette "Égalité" théorique qui offre au puissant la liberté d'écraser le faible, tout en passant de temps en temps un peu de pommade médiatique sur la fracture sociale pour calmer la foule. Ces moments d'exception servent d'arguments de mauvaise foi dans des débats télévisuels stériles. Cette liberté républicaine pue la contrainte et ne laisse d'autre choix au déshérité que de remuer dans les bas-fonds de sa fraternité forcée.
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Le Nabe qui écarquillait les esprits embrumés d'une audience devant sa totale critique du puritanisme protestant et qui hurle son catholicisme islamique me manque.
Cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris
Je viens de retomber sur mes notes de cet été.
La France est un pays profondément politique, à la fois passionné par la politique et rongé par elle. La France est aussi le pays où la politique mondiale s'expérimente. Alors, bien que nous soyons en retard au niveau électoral et que ce qui se passe chez nous soit globalement ce qui s'est passé aux États-Unis 5 ou 10 ans plus tôt, les actions et les images politiques qui naissent en France restent plutôt originales.
Cette cérémonie était donc profondément politique, philosophiquement hyper libérale, positionnée vraiment très à gauche, d'un type socialiste français, presque woke car tellement inclusive et gay pride que l'ancien se dilue dans le néant du maintenant, le background haussmaninen est gribouillé de tâches roses, etc. Cette cérémonie était multi-usage. Elle est une réponse de cette gauche caviar qui dirige Paris à l'encontre des électeurs de campagne qui ont voté RN. C'est pour punir les Français qui ont voté RN, pour les faire pester dans leurs taudis de gueux, enfin, c'est l'image qui doit probablement tourner en boucle entre les deux oreilles d'Hidalgo et cie, les purs vainqueurs d'élections moisies, élus rois de rien par le néant, placés dans une assemblée par le chaos et l'opportunisme, la grosse classe quoi, bravo les nullos ! ! revenons aux gueux, le but était de reconnaître les siens et d'attirer les invectives de ses ennemis, il fallait que : "ceux qui critiquent la cérémonie" soient marqués au fer rouge "fasciste" ; et c'est tout à fait réussi, aujourd'hui, aimer ou pas cette cérémonie est un marqueur politique indélébile.
Même sur ce côté politique, bien que je ne sois pas séduit, je trouve que, en dehors de toute considération personnelle sur la triste vulgarité de ces intentions, c'était d'une certaine façon non pas agile, mais bien balancé, pertinent. C'est de bonne guerre, comme on dit, c'était justement, suffisamment vulgaire pour être de gauche, suffisamment méprisant pour être caviar.
Ensuite, si on compare avec la dernière cérémonie olympique au Japon, cette version française était flamboyante, magnifique, originale et très réussie. Maintenant, mon point de vue personnel : la mise en scène était fantastique. Déjà, moi, je n'aime pas les cérémonies d'ouverture et de fermeture des jeux olympiques, sans trop me forcer , j'ai pratiquement réussi à regarder un tiers de la diffusion télé, bon, je l'ai regardée pour ne pas passer pour un idiot lorsque les gens en parlent, mais je ne peux rien dire de négatif sur la mise en scène. C'était filmique, coloré, ça rebondissait dans tous les sens. On se serait cru dans un rêve, le rêve qu'aurait fait Louis XIV de la fête de célébration parfaite de la France. En termes de mise en scène hein, pas dans les symboles politico-culturels qui ont été déversés comme un vomi de cuite post-électorale.
Après...ce n'était pas assez excentrique pour étonner, pas assez extrême pour émouvoir, pas assez brutal pour surprendre, pas assez cancel pour être woke, le pari de la complaisance et du mépris, il n'aurait pas fallu donner le vertige ou réveiller la nausée à tous les festivus parisiens en pleine descente de 20 ans de fête mal gérée par leur état physique ramolli de cinquantenaires bouffis, Paris eu senti un peu trop les déjections de leurs dégueulis incontrôlés...
M. d'Anjou
Pour tous les tarés qui disent encore "c'est acté, Nantes n'est pas en Bretagne, légalement, point à la ligne." Ils sont de bons collaborateurs, encore plus collabos que les collabos, des bonspetits produits, utilisables à souhait, toujours près à sacrifier soixante quinze kilomètres de liberté pour un micron de sécurité en échange., c'est logique, mais pas pertinent, c'est vrai comme est actée la supériorité véridique de ceux qui gagnent une guerre, même sur la mémoire de l'humanité. De véritables esclaves, des esclaves de l'histoire, des servant de la tendance, des rebelles en polystyrène qui fondent instantanément devant le feu des suppositions, qui se figent comme des poupoules apeurées devant le monolite de la cohérence.