West Indies ou les nègres marrons de la liberté (1979) - Med Hondo

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West Indies ou les nègres marrons de la liberté (1979) - Med Hondo
Je suis en train d'écrire ! Je m'y suis mise sérieusement il y a 2, 3 jours, je suis sur la dernière sous partie de ma première partie. Et je poste cette interview de Breton ici parce que c'est plus pratique et que j'en ai besoin, surtout de la page 586. Allez, kiss A+ dans le bus !
Bonjour de Californie! Je suis prof d'université et j'enseigne la littérature et le film africains. Je passe une journée sur le féminisme africain / noir et j'aimerais BIEN lire le tout de l'interview avec Lydie Dooh-Bunya sur MODEFEM mais le lien ne marche plus. Auriez-vous l'interview intégrale? J'en serai super super reconnaissante. Le post original date du 4 juin 2014. Merci! --Julie Van Dam (USC)
Bonjour et désolé pour la réponse tardive ! voici un lien pour toute l’interview https://drive.google.com/open?id=0B4rmcA8UpX7cOUdOV1daZF9xNXc
Jugez pas je suis dans le désespoir.
Pour m’aider (ça avait fonctionné pour ma licence) je me suis fait un tumblr pour mon année de M1 (que je redouble) et pour mon mémoire que je dois rendre. Si tu veux suivre mon travail (crari), poser des questions, me mettre des pressions pour que j’écrive des trucs. C’est par là.
Entre le 6 et le 18 décembre 1974, l'Administration coloniale en Guyane, a procédé, à l'arrestation, de plus d'une vingtaine, de patriotes et et en a déporté, huit à Paris, au motif :"Atteinte à la sûreté de l'Etat"
Je découvre que maintenant ce documentaire sur la résistance et la répression des mouvements indépendantistes en Guyane, et plus précisément sur “le complot de Noël”. Ça parle notamment du MO.GUYDE (Mouvement Guyanais de Décolonisation” et de ses acteurs. On trouve malheureusement que trop peu de choses dessus. Ce documentaire est très précieux !
Je peux mettre des images sur des choses que mon père me raconte et auxquels il a participé, je suis un peu touchée dans mon petit coeur de Noirabe Gile-Fra.
"The right is unlikeable. The left is a little, so little revolutionary. I'm tired of the white race." Soleil O - Med Hondo. 1967
Un espace dédié aux femmes qui célèbrent une identité commune et des histoires multiples.
Salut les shegueys je tente de revenir dans ce tumblr jeu
J’ai fait une petite sélection de livre ici que j’ai choisi au hasard (y’en a pas beaucoup mais j’en partagerai plus petit à petit, en grande partie en anglais malheureusement). Inshallah j’aurai la patience de scanner plus de livres que je possède. J’en ai scanné un aujourd’hui, l’interview de Med Hondo par Ibrahima Signaté. Le reste c’est surpraïse surpraïse.
Voilà c’est là ici
Allez, kiss !
Le premier Congrès des écrivains et artistes noirs à Paris - 1956
Lire l'intégral de l'article sur le site Shenoc.com
Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.
On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique), Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars (Haïti), Jacques Rabemananjara (Madagascar), Paul Hazoumé (Dahomey), etc… Les meilleurs éléments du monde intellectuel noir sont présents lors de ce congrès.
Documentaire réalisé par Bob Swaim sur la premier congrès des écrivains et artistes noirs. (en anglais/in english)
A film by Bob Swaim about the first assembly of black writers and artists
En français ici
Quelques infos et images sur son site
in english here
Piste audio de la conférence de Frantz Fanon à ce Congrès
Extrait de son discours (en vrai c'est l'extrait de l'extrait, INCEPTION)
On assiste à la destruction des valeurs culturelle des modalités d’existence. Le langage, l’habillement, les techniques sont dévalorisées. Comment rendre compte de cette constante ? Les psychologues qui ont tendance à tout expliquer par des mouvements de l’âme, prétendent retrouver ce comportement au niveau de contacts entre particuliers: critique d’un chapeau original, d’une façon de parler, de marcher …
De pareilles tentatives ignorent volontairement le caractère incomparable de la situation coloniale. En réalité les nations qui entreprennent une guerre coloniale ne se préoccupent pas de confronter les cultures. La guerre est une gigantesque affaire commerciale et toute perspective doit être ramenée à cette donnée. L’asservissement, au sens le plus rigoureux, de la population autochtone est la première nécessité.
Pour cela il faut briser ses systèmes de référence. L’expropriation, le dépouillement, la razzia, le meurtre objectif se doublent d’une mise à sac des schèmes culturels ou du moins conditionnent cette mise à sac. Le panorama social est déstructuré, les valeurs bafouées, écrasées, vidées.
Les lignes de forces, écroulées, n’ordonnent plus. En face un nouvel ensemble, imposé, non pas proposé mais affirmé, pesant de tout son poids de canons et de sabres.
La mise en place du régime colonial n’entraîne pas pour autant la mort de la culture autochtone. Il ressort au contraire de l’observation historique que le but recherché est davantage une agonie continuée qu’une disparition totale de la culture pré-existante. Cette culture, autrefois vivante et ouverte sur l’avenir, se ferme, figée dans le statut colonial, prise dans le carcan de l’oppression. A la fois présente et momifiée, elle atteste contre ses membres. Elle les définit en effet sans appel.
La momification culturelle entraîne une momification de la pensée individuelle. L’apathie si universellement signalée des peuples coloniaux n’est que la conséquence logique de cette opération. Le reproche de l’inertie constamment adressé à “l’indigène” est le comble de la mauvaise foi. Comme s’il était possible à un homme d’évoluer autrement que dans le cadre d’une culture qui le reconnaît et qu’il décide d’assumer.
Mais l’homme visé par le racisme, le groupe sociale asservi, exploité, désubstansialisé, comment se comportent-ils ? Quels sont les mécanismes de défense ?
Quelles attitudes découvrons-nous ici ?
source : http://indigenes-republique.fr/ ou on trouve l'intégral de l'extrait
Pour les 60 ans !
To be a feminist auntie or an academic auntie is to offer alternatives by how you live and in what you do. To be a feminist auntie or an academic auntie is to work to enable others to speak out and speak against the violence; those that are enacted by individuals, those that are reproduced by institutions that are hostile to those who challenge that violence. Feminist aunties can be an alternative support system. We need to create our own support systems. The costs of fighting against institutional violence are high.
Sara Ahmed on feminist aunties (via kawrage)
J'en ai marre de lire partout les conneries de Charlotte Rampling, Julie Delpy, et la meuf de twilight là.
C'est la rentrée. ... ... ... Je suis dans la merde.
“Tous égaux, tous unis.”
“Fatima Dahmani, chanteuse d'Ahellil à Timimoun en Algérie”