désert d’eau II
Texel Island January 2017
Misplaced Lens Cap
tumblr dot com
Xuebing Du
Sweet Seals For You, Always
Jules of Nature

⁂
DEAR READER
almost home

if i look back, i am lost

izzy's playlists!

JBB: An Artblog!
Stranger Things
Three Goblin Art
cherry valley forever
Show & Tell

Origami Around

Kiana Khansmith
Monterey Bay Aquarium
AnasAbdin

No title available
seen from United States

seen from United States

seen from Singapore

seen from Germany

seen from Denmark
seen from Denmark
seen from Denmark
seen from United States
seen from United States
seen from France

seen from United States

seen from Indonesia

seen from United Kingdom

seen from Malaysia
seen from United States

seen from France

seen from New Zealand
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
@virtualparadisething-blog
désert d’eau II
Texel Island January 2017
Go and check out ! Conversation between two machines !
This is amazing !
Article about it :
http://motherboard.vice.com/fr/read/sur-twitch-deux-intelligences-artificielles-discutent-du-sens-de-la-vie?utm_source=vicefrfb
Find videos here :
https://www.twitch.tv/seebotschat/v/113582306
Black midi
Mood of morning
Mood of the day
Holly Herndon - Home Directed by Metahaven
Le désert d’eau
Quentin Astié
Musique originale : Roland Magdane - Pas le temps (daller voir la mer)
https://www.youtube.com/watch?v=eMbQN7ut7Dw
Interview de Peter Fengler créateur de De Player.
De player est un club/ maison d’édition et de disque indépendante située dans les quartiers Sud de Rotterdam. Elle organise toujours des soirées mais de moins grande envergure qu’il y a dix ans à cause des lois et de l’interdiction du bruit dans le quartier. De player s’est tout particulièrement intéressée à la musique expérimentale des années 80 à aujourd’hui.
« Performance can be recording but what really matters is to assist to it. » Comment êtes vous venu à vous intéresser à l’édition ? Le but de De player était de créer un objet qui pouvait rassembler les projets qui se passaient dans notre lieu et de représenter les artistes que nous rencontrions. L’idée ou le projet de départ au début était de faire 4 éditions/ livre objet par an. Le format que nous avions choisi était carré, il faisait la taille d’un vinyle 45 tours. C’était un format compliqué à utiliser ou à faire accepter par les librairies ou musées. Dans chacune de nos éditions se trouvait un magazine et un vinyle des artistes que nous avons produit. On ne voulait pas privilégier les équipes internes De player . On trouvait ça un peu auto-centré, alors on s’est dit pourquoi ne pas inviter et faire participer des personnes extérieures à De Player les inviter à collaborer et intervenir dans le magazine avec des propositions de textes, images, articles, illustrations, photographies .. Avec l’intégration de tous ses éléments , le support est devenu une édition-objet très enrichie et difficile à identifier. Avez vous rencontré des difficultés de distribution de ces magazines/livres-vinyles ? Oui, premièrement parce que le format était innovant, il ne rentrait dans aucunes des catégories connues et deuxièmement nous ne savions pas à qui nous devions nous adresser. Au départ nous avions en tête de produire 500 exemplaires, et comme le format n’était pas courant pour un livre nous devions tout faire à la main, reliure, découpe, sérigraphie avec plusieurs passages pour la couverture. Nous ne savions pas par où commencer pour faire distribuer notre édition, fallait-il contacter les magasins de disque ou librairies ou libraires musicales ? C’était compliqué non pas seulement à cause du format mais aussi à cause du style de musique, la musique expérmientale reste un genre assez particulier. Doucement nous avons trouvé notre voie et très vite nous avons mesuré nos possibilités et nos limites. Nous avons pris la décision de faire une édition par an. Nous avons réduit l’activité du club pour nous consacrer à la production des vinyles et des éditions. Grâce à cette expérience nous avons rempli des rôles variés et différents;curateur, éditeur, spectateur, musicien, graphiste, concepteur… A chaud, quel est le projet qui a été le plus marquant pour vous? Dont vous vous souvenez là maintenant ? C’est le jour où nous avons voulu publié le scénario d’un film qui n’aurait jamais été tourné ( ha ha) C’était au même moment où Jim Jarmush a reçu le Tiger awards pour Paris-Texas. Nous avons donc collaboré avec Gabor Altorjay et avons crée de son scénario une édition et un vinyle.
Faites vous une différence entre l’art et la musique ? Non, c’est étrange d’ailleurs, on dirait qu’il existe un mur entre les collectionneurs de musique et ceux de l’art. Ce qui est bizarre, et qui rend compliqué à définir les objets que nous créons car ils sont l’expression de ces deux composantes. Quels sont vos intérêts personnels dans la musique expérimentale ? J’ai été, et je suis toujours intéressé par la reproduction des sons. J’ai construit mes propres machines pour engraver des vinyles, pour créer de nouveaux sons, de nouvelles expériences sonores. Par exemple, Leif Elggren collaboré avec nous pour ce numéro et pour ce vinyle nous avions trouvé une gravure du visage de Jésus, et nous l’avons engravé sur le vinyle. L’aiguille suit les contours du visage de Jésus. Il y a l’expérience du son bien-sûr mais entant que concept! On vient scarifier Jésus ! Avez-vous aujourd’hui Des regrets du passé et de sa scène musicale ? Oui, je regrette que les lieux publics soient devenus des endroits silencieux. Le son est perçu, dans les espaces publics, comme quelque chose de mauvais, d’agressif. Mais pourquoi ne pas utiliser le son pour créer des espaces en soit ? Il y a cet artiste chinois, Yan Jun qui a enregistré les sons des immeubles et du dehors et il l’interprète comme un morceau musical poétique. Mark Bain ( qui vit à Amsterdam) a aussi fait des visualisations des ondes de son imperceptible à ouïe. A un moment je voulais faire un club en dessous du métro qu’il y a, là en face parce que c’est un endroit oublié, inoccupé et que on peut faire tous les niveaux de bruit que l’on veut, mais c’est impossible ici. (il rit) Pour vous la musique expérimentale est-elle indissociable de la performance ? Oui, enfin c’est ce que je crois. Par exemple, regarde Black Mass Implosion par Marco Fusinato C’était une performance de musique expérimentale qui avait lieu un samedi dans un building de bureau à côté de Rotterdam Central Station. Il a joué pendant 6 heures, pendant les horaires de travail du personnel qui n’était pas là bien-sûr . Lorsque les gens arrivaient pour voir la performance, un « garde du corps » descendait et les emmenés là où le concert avait lieu. On avait couvert toutes les fenêtres avec du papier journal, la pièce était sombre.
Différents artistes avec lequel De Player à collaboré auparavant : - Jessicaa Rylan( Elle crée ses propres instruments pour créer sa musique) - Matt Hulse Audio For dark Cinema ( performance film ) - Epic, Philippe Necombe - John Perry, Scores only - Rise Yourself - Mr Clay - Goodiepal - Dany Devos / DDV - Claude Million - Livy Bass - Black mass explosive performance, Marco Fusinato - Marco Fusento Article by Art Forum by Brand W Joseph Pouvez vous nous montrer certaines de votre éditions ? Mais oui bien-sûr ! Alors je vous en ai sorti 3
1-Tetra Gamma Circulaire
L’édition ressemble à un livre mais c’est une boîte, dedans vous avez comme une sorte de laboratoire de son. Vous pouvez même lire votre vinyle ha ha, bien-sûr ça ne marche pas bien, mais ce n’est pas le but ! Vous avez aussi des vinyles faits sur des (matière) stickers que vous pouvez déchirer ou coller. Cette édition a été faite en 20 exemplaires. 2-Sculpture électronique sound discs Cette édition est une boite avec 4 vinyles faite par des artistes, Denis de Bel, Gert-Jan Prins, Tom Verbruggen, Gijs Gieskes. Les quatre vinyles fonctionnent différemment, et dans l’édition faite ici en risographie, reliée à la main, chaque artiste a créé un manuel de fonctionnement de chaque vinyle. Par exemple un des vinyles communique avec les radiofréquences alors nous avons mis dans la boîte une radio, le poids ici est pour le demi globe qui celui-ci n’hésite que vous retournez votre aiguille pour lire à l’envers. Cette boîte peut voyager seule et être jouée seule aussi. Les artistes et nous même n’avons pas besoin d’être là. Elle est complètement indépendante. Il existe 10 exemplaires de celle ci. 3-Voor Slechts Seuventig % Afspeelbaar Dennis Tyfus/Peter Fengler Cette édition est une boîte dans laquelle vous pouvez trouver différents vinyles avec des sons différents enregistrés dessus. Chaque boîte n’a pas le même nombre de vinyles. Chaque vinyle est différent et une œuvre d’art, si je peux l’appeler ainsi, se trouve derrière chaque disque. Il existe 10 éditions, chacune différente. Qui achète ses éditions ? La plupart du temps ce sont des collectionneurs.
Un grand merci à De Player et Peter Fengler. La suite du projet avec De player est de créer avec eux une édition expérimentale autour du thème du son avec les élèves de Piet Zwart Institut, Rotterdam, from Master of experimental publishing.
La sortie de l’édition aura lieu début mars 2017 .
De player website : http://www.deplayer.nl/
Pzwart Institut : http://www.pzwart.nl/
Tetra Gamma Circulaire by De Player
Sculpture électronique sound discs by Denis de Bel, Gert-Jan Prins, Tom Verbruggen, Gijs Gieskes.
Edition Voor slechts seuventig % afspeelbaar by Dennis Tyfus/Peter Fengler
Le désert d’eau , no time to see the sea