wichita falls, tex. july 2025
© tag christof
summernight
d e v o n

if i look back, i am lost

@theartofmadeline

pixel skylines
𓃗
he wasn't even looking at me and he found me

#extradirty
official daine visual archive
Claire Keane
🩵 avery cochrane 🩵
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

shark vs the universe
cherry valley forever
taylor price
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

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ellievsbear
Game of Thrones Daily
One Nice Bug Per Day

No title available
seen from Bangladesh

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seen from Türkiye
seen from United States
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seen from United States
seen from United States
@withmemyselfandhigh
wichita falls, tex. july 2025
© tag christof
summernight
the beginning of a storm
#kobayashi kokei #hot springÂ
a piece of Glass
des perles de joie roulent sur le sable. elles surgissent, molles et rapides, du dos de la dune jusqu’à nous. éclairs furtifs allumant les feux épars de la conscience, arpents imprécis de nos émotions, elles tressaillent.Â
mon coeur prend appui sur le vide, dresse ses agrès vers les vibrations colorées qui enflent et se dénouent. la musique est liquide. au dedans de nous-même quelque chose vacille, s’arrache au tégument de la matrice et devient abstraction pure, s’étire comme le ronflement infini d’un piano irréel. la joie se consume au soleil des notes holorimes.Â
dehors il pleut sur la ville tandis que Philip Glass.
Pegase - Dreaming Legend
ouvre les yeux
j’appuie sur l’accélérateur,
je bondis du haut de l’immeuble,
j’accroche en passant une rivière de guirlandes sur les étoiles muettes qui me regardent,
je file à la vitesse de la lumière,
je tombe en piqué et disparais à l’angle de la rue
je rentre dans un magasin vide,Â
boules de papiers, nuages de poussières, gravats gris et légers, blanche pénombre, incertitudes prisonnières
je fais un inventaire rapide, compte les minutes, les secondes, les grains de sables qui dansent sur le sol, soufflés par la brise du temps immobile,
je repère une porte dans le fond,
je l’ouvre en courant, mes jambes sont comme les pales d’une hélice, et saute à pieds joints dans une piscine remplie de gens.
j’explose en dansant dans des millions d’atomes d’hydrogène caressant,Â
épiderme vibrant, je distingue chaque bulle d’air et la reconnait,
je reste un moment, tentaculaire et clignotante, et je retrouve la paix au gout de miel.
Il n’y aura pas de révélation cette fois-ci
aucune lumière ne viendra crever le plafond de ma conscience
aucun ballon d’oxygène ne gonflera ma poitrine
la magie a cesser d’opérer
j’existe calmementÂ
losers can win - starwalker - 2014
tombee pour la france
je suis tombée, encore une fois
je sais pas sur quoi. qui me le dira
mon cœur respire encore, je le vois là bas. tout rouge, qui bat un peu
j’y vois toutes les petites coupures, les hématomes violets, le terne de sa membrane
j’ai mal pour lui, qui lui dira
je vais le laisser là , à disposition
j’en ai plus besoin, il est usé
marchez dessus,
jouez avec,
secouez le un peu,
dansez avec,
endormez-le.
l amour n existe pas
Les pensées s’attellent parfois comme des chevaux devenus fous, s’attachent entre elles si finement qu’on dirait une étoffe, la plus douce qui soit.
Ce sont des images, des instantanés, présélectionnés avec un goût du hasard si merveilleux qu’on dirait une construction parfaite : la plus subtile des architectures, aussi légère qu'un songe.
Viennent les sons, les charmants segments de voix, d’inflexions tellement chéries, de murmures aussi vagues que l’onde d’un lac.
La symphonie est assourdissante, les notes si serrées que le cœur semble sur le point d’éclater.
Alors les yeux contemplent, agrandis de stupeur, cette création protéiforme et démente. Cette chose qu’on appelle l’amour.
l'enfer - henri-georges clouzot - 1964
solaris - tarkovski -Â 1972