Tu Dors Nicole, réalisé par Stéphane Lafleur est un film dans lequel on va continuer à attendre pour quelque chose à se passer, mais rien se passer. Il n’y a pas un grand mystère ou conflit, c’est seulement les évènements sans intérêt d’une fille s’appelle Nicole. A part Nicole, c’est son ami Véronique, son frère et son groupe, et un jeune garçon avec la voix d’un homme s’appelle Martin qui donne des excitations à sa vie assez ennuyeuse.
Le film déroule pendant un stage de transition dans la vie de plupart des gens. Nicole veut de finir l’université et elle passe à l’âge adulte, mais pendant que tous semblent passer à l’âge adulte pas d’un problème, Nicole est bloquée dans cette incertitude. Elle vit comme si elle dort ou comme si elle rêve, d’où le nom du film. Ce thème du sommeil et des rêves est souligné par les autres détails dans le film. Le plus évident détail est le manque du colouer, le film est noir et blanc, une palette qui est souvent associe avec les rêves. Aussi la répétition des sons ajoute à la mise-en-scène très onirique et lent. Il y a une scène particulière ou le batteur du groupe du frère de Nicole frappe le tambour à maintes reprises. Le son rassemble à un métronome ou l’hypnose stéréotypique quand l’hypnotiseur dit « on devient fatigue », c’est un rythme tranquille. Il y a aussi des éléments surréalistes qui est typique des rêves. J’ai mentionné le jeune garçon avec un grosse voix, mais aussi l’imagerie comme le geyser. Ces détails ajoutent au ton du film.














