Free! -Road to the World- Yume
#on my day off illustrations (2/2)
noise dept.

ellievsbear
AnasAbdin
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
🪼

祝日 / Permanent Vacation
hello vonnie

izzy's playlists!
KIROKAZE
will byers stan first human second

Kiana Khansmith
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
d e v o n
tumblr dot com
almost home
occasionally subtle
Cosmic Funnies
Misplaced Lens Cap
styofa doing anything
Show & Tell

seen from Germany
seen from United States

seen from United States
seen from Germany

seen from United States
seen from United States

seen from Germany
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from Israel

seen from United States
seen from Malaysia
seen from United States

seen from Italy

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
@brightopenworld
Free! -Road to the World- Yume
#on my day off illustrations (2/2)
Free! -Road to the World- Yume
#on my day off illustrations (1/2)
The Case Files of Jeweler Richard - Pictures
Blu-ray / DVD volumes & bonus illustrations
Source: Anime official website
everytime this song plays I can only think of Lio screaming
Semaine du shôjo 2019
Chaque année, le Club Shôjo organise la Semaine du Shôjo. Cette semaine permet de mettre à l’honneur différents mangas, principalement de type shôjo selon un thème. Cette année, le Club Shôjo m’a de nouveau invitée à participer à la semaine du shôjo qui se déroulera du 22 au 28 avril 2019, dont le thème est : La meilleure adaptation shôjo (anime ou drama).
Pour moi c’est simple, il s’agit de l'anime de Donten ni Warau, mais avant de vous expliquer pourquoi, voici quelques informations sur la série (pour ceux qui ne la connaîtraient pas).
Donten ni Warau (曇天に笑う), ou Laughing Under the Clouds est un manga de Kemuri KARAKARA, en 6 tomes, publiés au Japon entre 2011 et 2013. Le manga a été adapté en une série animée de 12 épisodes par le studio Doga Kobo, diffusés au Japon en 2014. Un spin-off du manga en 3 tomes, intitulé Donten ni Warau Gaiden, a également vu le jour au Japon, et a été adapté en trois films d'animation réalisés par Wit Studio. Les deux premiers films ont d'ailleurs été diffusés à Japan Expo 2018.
L’histoire se déroule au Japon, au début de l’ère Meiji. Le pays s’ouvre à la culture occidentale et le gouvernement met en place l’interdiction du port du sabre. Ces changements font naître de nombreux mécontentements ayant pour conséquence d’accroître la criminalité. Tenka, Soramaru et Chûtarô, trois frères de la famille Kumô, sont chargés d’escorter les criminels jusqu’à une immense prison dont il est impossible de s’échapper, construite au milieu d’un lac. Mais une menace plus importante pèse sur leur ville, celle de l’existence d’une créature appelée Orochi…
J'ai déjà parlé de l'anime ici, et du manga ici, donc je ne m'attarderai pas dessus. Mais je vais vous présenter les différents éléments qui font que pour moi, l'anime de Donten ni Warau (celui réalisé par Doga Kobo) est la meilleure adaptation de shôjo.
Contrairement à beaucoup d’adaptations animes de mangas de type shôjo, Donten ni Warau dispose d’une très bonne réalisation, que ce soit au niveau des décors, du chara-design (qui est soigné et très proche de celui du manga), et de l’animation, notamment sur les scènes d’action. A cela s’ajoute les très bons ost et génériques qui collent très bien à l’ambiance de la série, mais aussi le jeu des doubleurs qui rendent certaines scènes encore plus marquantes que sur le manga. Tous ces éléments apportent vraiment un gros plus. Ce qui fait que les deux supports, et surtout l’anime, valent le coup.
L’anime est également très fidèle au manga pour ce qui est de l’histoire. Certains éléments ont été moins développés, mais ce n’est absolument pas dérangeant. Et j’ai trouvé ça pertinent qu’un certain flash back arrive plus tardivement dans l’histoire, contrairement au manga où il arrivait dès le tome 1, apportant ainsi une coupure.
Le manga est vraiment super et je trouve que son adaptation anime est une réussite, et la meilleure de toutes celles que j’ai pu voir en terme de shôjos. J'attends d’ailleurs vivement qu'elle sorte en Blu-ray / DVD pour pouvoir revoir les épisodes. Bien qu'aucune date n'ait été annoncée, All The Anime a bien prévu de les sortir, ce qui est pour ma part, une excellente nouvelle ! J’espère que vous vous lancerez dedans lors de sa sortie !
Cette année encore, je remercie le Club Shôjo de m’avoir invitée à participer à l’événement !
Bonjour ! J'ai vu sur ton blog que tu avais lu le light novel de Violet Evergarden. J'aimerais tellement qu'il sorte en France mais je pense qu'il y a peu de chances. Je suis curieuse de connaître les différences entre l'anime et le light novel, j'ai pas peur des spoilers.
Bonjour, et désolée pour ma réponse tardive ! Et oui malheureusement j’ai bien l’impression qu’il ne va pas sortir ici… Enfin on verra bien.
Je vais essayer d’être claire et concise à ce sujet lol
ATTENTION SPOILERS
■ Histoire
Le roman ne présente pas les différentes histoires dans un ordre chronologique, excepté pour les derniers chapitres. A chaque chapitre, on apprend quelque chose sur Violet, on est surpris par son statut d’ancien soldat, alors que dans l’anime on le sait dès le premier épisode. En gros pour le roman, si on ne lit que le résumé ou même en regardant uniquement les PV, on ne s’attend pas à ce que le thème de la guerre soit abordé. Personnellement j’ai été bien surprise.L’anime se déroule quant à lui de façon chronologique à partir des débuts de Violet en tant que Doll, mais tout comme dans le roman, on a des flashback sur sa vie d’avant, son passé avec Gilbert.
Le plus gros changement concerne le personnage de Gilbert, qui est mort dans l’anime, alors que dans le roman, il est vivant, et retrouve Violet à la fin (lors de l’attaque du train). Je pense que l’anime a voulu montrer que tout comme les personnages que Violet rencontre, celle-ci doit aussi faire face au deuil. Mais ce qui est dommage, c’est que du coup Gilbert n’est pas beaucoup développé.
Après j’ai quand même l’impression que le studio a voulu jouer là-dessus, garder le suspens sur sa mort, puis finalement révéler la vérité, et au final, sur le dernier épisode éventuellement supposer qu’il est vivant (et donc le client que Violet va voir serait Gilbert). Même si j’adore Gilbert et que je suis contente qu’il soit en vie dans le roman, je considère qu’il est mort dans l’anime parce que sinon ce serait bête qu’il fasse croire à tout le monde qu’il est mort (sa mère et Dietfriet entre autres) alors que ce n’est pas le cas.
■ Personnages
Le personnage de Violet a plutôt été bien représenté dans l’anime même si dans le roman le contraste entre son apparence de jeune femme, et son attitude d’enfant qui découvre le monde et plus marqué. Elle est aussi plus badass dans le roman. Mais je reproche quand même le fait que dans le roman, on insiste un peu trop sur sa beauté (à chaque chapitre quasiment).
Dans l’anime, ce qu’elle dit sur son âge porte à confusion (dans l’épisode 5), il semble qu’elle ait dans les 14 ans, alors que dans le roman, elle en aurait plutôt 18. Mais bon dans l’ensemble, son développement a été bien fait dans l’anime.
Le reste des personnages n’a malheureusement pas eu le même traitement que Violet dans l’anime. Dans le roman :
- Gilbert est très attaché à Violet. Leur relation n’est pas clairement explicitée mais il l’aime comme un père pour moi. On est d’ailleurs de son point de vue à certains moments de l’histoire. Ce qui fait qu’on s’attache beaucoup à lui. Et il ne choisit pas son nom à cause d’une fleur.
- Hodgins est comme un deuxième père pour Violet, et une très belle amitié le lie à Gilbert du fait qu’ils se connaissent depuis longtemps, bien qu’ils aient des caractères totalement opposés. Il aime les femmes, mais aussi les hommes. C’est quelqu’un qui sait user de son charme pour obtenir ce qu’il veut.
- Dietfriet est plus complexe dans le roman. Il voue une haine envers Violet car elle a tué ses compagnons, mais en même temps il regrette de l’avoir confié à Gilbert car il aime énormément son frère et ne veut pas le voir souffrir. En même temps dans l’anime, étant donné qu’ils ont “tué” Gilbert, ça ne laissait pas d’occasion de montrer leur relation, excepté rapidement sur la fin.
- Benedict est comme un frère pour Violet. Bien qu’il soit peu développé, en un chapitre on comprend qu’ils sont proches. Il l’appelle d’ailleurs “Vi”. Il est très professionnel, alors que dans l’anime on a plutôt l’impression que c’est un gamin.
- Cattleya, malgré son apparence, est très gamine, contrairement à l’anime. Elle est attirée par Hodgins et ne s’entend pas avec Benedict (mais il semble que dans le Gaiden, ils éprouvent en réalité des sentiments l’un envers l’autre). Elle a du mal à cerner Violet au départ mais elle se lie d’amitié avec elle.
- Erica, Iris (et les deux réceptionnistes de la poste) sont des personnages qui n’existent pas dans le roman. C’est également le cas de Luculia et Spencer (épisode 3) et Irma (épisode 14)
- Charlotte apparaît dans le Gaiden (spin-off), sorti après les deux volumes.
- Les autres personnages : Leon, Oscar, Ann et Aiden sont des personnages du romans qui ont été plutôt bien respectés mais pas dans les détails. Les épisodes centrés sur eux sont tout de même les meilleurs de la série.
- Edward, Silene et Lux, qui apparaissent dans le roman, n’ont pas fait d’apparition dans l’anime (malheureusement).
■ Univers
Globalement bien respecté. Sur les épisodes qui se centrent sur les personnages du roman, j’imaginais les décors de façon assez similaire à ce qu’on a eu (excepté l’épisode sur Aiden qui est plus sombre et violent dans le roman, on est dans une forêt dense et pas en hiver, ou du moins on n’a pas un paysage enneigé). La poste, Leiden, l’ambiance générale, sont bien retranscrits de mon point de vue. L’anime précise bien les noms des différentes villes, lieux, mais le roman est plus détaillé les concernant car chaque chapitre débute souvent par une description de ces villes, qui permet au lecteur d’en apprendre plus sur le plan géographique / militaire / économique / culturel. Détails qui ne sont pas mentionnés dans l’anime car tout ne peut pas être décrit non plus, mais en terme de visuels je trouve que l’univers est bien respecté.
Après ils auraient peut-être dû insister davantage sur l’aspect guerre, notamment sur l’épisode centré sur Aiden. On aurait pu en avoir plus aussi s’ils avaient adapté le chapitre sur Edward, puisque dans celui-ci on nous parle de Violet lorsqu’elle était sur les champs de bataille.
Je pense avoir fait le tour. En espérant avoir répondu à ta question. =)
The Promised Neverland (Yakusoku no Neverland)
Manga lu dans le cadre du challenge Manga Suki 2018 pour le thème de mai : un manga avec un enfant comme personnage principal.
The Promised Neverland est un manga scénarisé par Kaiu Shirai, et illustré par Posuka Demizu, dans lequel on y suit Emma, une jeune fille qui a été placée avec d’autres orphelins dans un établissement spécialisé lorsqu’ils étaient tout jeune. Bien que leur liberté soit limitée et que les règles soient parfois un peu strictes, ils mènent une vie agréable tous ensemble et la femme qui s'occupe d'eux est généreuse. Cependant, une question anime Emma et tous les autres : pourquoi n'ont-ils pas le droit de sortir de l'orphelinat ?
J’ai découvert la série avant sa sortie française grâce à la blogueuse Sayu qui suit la série depuis ses tout débuts au sein du Shônen Jump et qui me l’avait vivement recommandé. Le manga ne me tentait pas énormément, mais avec son avis, j’avais envisagé de le commencer. Et c’est ce que j’ai fait suite à la sortie française du premier tome.
A l’occasion, Kazé Manga a fait pas mal de publicité pour ce titre. Pour certains c’était même un peu trop. Personnellement je me base rarement sur la promotion faite par les éditeurs puisque je trouve ça normal de leur part de vouloir faire vendre leurs séries. Et le fait qu’il soit énormément populaire au Japon ne dit pas forcément que ça va me plaire. Mais au vu des nombreux avis positifs qu’il avait, je me suis lancée dans la lecture du manga.
J’ai bien aimé la façon dont débute le manga. On y voit les enfants de l’orphelinat mener une vie paisible, bien qu’on se doute au vu des résumés que cela ne va pas durer. D’ailleurs la transition est plutôt brutale, j’ai trouvé ça assez violent pour les personnages qui ne sont que des enfants, plus que pour moi-même. Bien qu’en soi je ne suis pas très fan de l’aspect fantastique qu’on a sur cette série. A partir du moment où Emma, Norman et Ray prennent conscience de ce qui se passe réellement autour d’eux, une guerre psychologique débute entre eux et l’antagoniste principale du début de la série : Maman.
On un trio très sympathique et attachant. Emma a ce côté naïf et tête brûlée qu’on retrouve chez pas mal de héros de shônens, mais en aucun cas je l’ai trouvée agaçante, au contraire. Elle est de nature joviale, j’aime bien son côté grande soeur. Norman et Ray ont quand à eux des caractères différents mais sont plutôt calmes, et très intelligents (Emma aussi d’ailleurs fait preuve d’intelligence et de lucidité), peut-être même un peu trop à mon goût même si ça reste cohérent avec l’histoire. Ce qui fait que j’avais peur pour eux, mais en même temps, je me doutais qu’ils trouveraient un moyen de parvenir à leur fin. Le manga est intéressant par la façon dont les personnages principaux doivent gérer leurs émotions, par leur actions, mais je n’ai pas vraiment été prise par les différents raisonnements établis pour contrer Maman, j’ai même trouvé ça ennuyeux, voir prévisible par moments. J’ai été pas mal déçue sur cet aspect là, surtout vu les avis positifs de la série. J’ai trouvé que ça manquait de suspens. Sans compter que l’ambiance me rappelait surtout celle des mangas de type horror survival dont je suis peu fan.
Je n’ai donc pas vraiment accroché au premier arc, excepté que je trouvais ça plutôt original de suivre des personnages enfants dans ce genre d’histoire. Si ça avait été des adultes / jeunes adultes, j’en aurai peut-être abandonné la lecture. Cependant, j’ai trouvé que ça devenait plus intéressant passé le premier arc. Le rythme s’accélère, les personnages principaux réfléchissent de manière plus réaliste de mon point de vue. J’ai été surprise par certains événements, par certains personnages, leur décisions, leurs actions, mais aussi par ce qu’on apprend sur Maman. Car elle a beau être cruelle et effrayante, je trouve que c’est un personnage intéressant. Concernant le monde qui les entoure, on en apprend plus progressivement au fil de l’histoire. Je n’ai pas été trop surprise de ce côté là mais j’espère que cela continuera de m’intéresser jusqu’au bout.
Pour ce qui est dessins, je n’en suis pas trop fan. On est dans un style très shônen et pas hyper plaisant de mon point de vue, même si ça reste particulier. En revanche j’apprécie bien la façon dont les expressions des personnages sont réalisés. L’air menaçant de Maman, la peur sur les visages des enfants... Les décors sont quant à eux peu variés sur le début de la série, ce qui engendre une ambiance assez angoissante, et ce qui est normal au vu de l’histoire. Même arrivée au tome 5 je ne peux pas vraiment dire que ce soit très varié. A voir comment ça évoluera par la suite.
En tout cas, malgré quelques points qui m’ont dérangé, arrivée au tome 5 je trouve qu’il s’agit d’un bon manga. Je pense que le fait qu’on ait des enfants en tant que personnages principaux permet au lecteur de mieux s’y émerger. Car personnellement, même si je ne suis pas captivée par l’histoire, j’aime beaucoup le trio principal formé par Emma, Norman et Ray, mais aussi d’autres enfants de l’orphelinat qui ont bien leur rôle dans l’histoire. Je les trouve sympathiques, on ne peut que compatir vu la situation dans laquelle ils sont, et qu’aucun enfant mériterait de vivre. Je continue donc la lecture de ce manga, en espérant que les protagonistes réussiront à accomplir leur but.
Free!
It started with this commercial, five years ago ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Izuminokami Kanesada (Katsugeki/Touken Ranbu) - Pictures
Isn’t he handsome?
Semaine du shôjo 2018
Chaque année, le Club Shôjo organise la Semaine du Shôjo. Cette semaine permet de mettre à l’honneur différents mangas, principalement de type shôjo selon un thème. Cette année, le Club Shôjo m’a invitée à participer à la semaine du shôjo qui s’est déroulée du 23 au 29 avril 2018, dont le thème est : Quel est le shôjo (yaoi ou jôsei) qui vous a le plus ému ?
Malheureusement, je n’ai pas eu le temps de créer un article dans lequel j’aurai exposé les raisons qui font qu’un manga en particulier m’a ému. D’ailleurs je pense que j’aurai du mal à le faire sans aborder des éléments importants de l’histoire. Pour les personnes qui n’auraient pas lu le manga en question, ça n’aurait pas été sympa de lire des spoilers ^^’
Je vais donc évoquer rapidement les trois mangas de type shôjo et yaoi qui m’ont le plus ému.
Orange (fiche) : J’avais découvert la série via les scans anglais et dès les premiers chapitres j’ai accroché à l’histoire. Je me doutais que le thème du voyage dans le temps ne serait pas développé, mais j’ai été bien surprise par l’histoire.
Parmi les shôjos se déroulant dans un cadre scolaire que j’ai lus, peu d’entre eux avaient des thèmes sérieux. Mais je trouve qu’Orange a été vraiment bon à ce niveau. Il a réussi à m’émouvoir par les thèmes qu’il aborde, c’est-à-dire la perte d’un être cher et les regrets. J’ai eu de la peine pour les personnages qui même des années plus tard sont en quelque sorte hantés par la mort de leur ami Kakeru. Accident ou suicide ? On découvre progressivement ce qui est arrivé à Kakeru, les raisons de son mal-être, et ça m’a fait mal de le voir ainsi. Mais ce sont surtout les actions menées par ses amis qui m’auront plus d’une fois mis la larme à l’oeil, notamment celles de Suwa. Décidés à ne plus avoir de regrets et armés de leur volonté à changer les choses, le groupe va tout faire pour sauver Kakeru. Les émotions des personnages sont d’ailleurs bien retranscrits par les dessins d’Ichigo Takano.
J’ai été beaucoup émue par l’histoire de ce manga qui contrairement à pas mal de shôjos ne se centre pas uniquement sur la romance, mais également sur l’amitié. Et je trouve ça super qu’il soit sorti en France, car il s’agit d’un très bon manga.
Donten ni Warau (fiche) : Ce manga est loin de ressembler aux habituelles romances scolaires que l’on retrouve dans la plupart des mangas de type shôjo. Mais Donten ni Warau en est un, puisqu’au Japon il est prépublié dans un magazine de shôjos mangas, et s’adresse donc plus particulièrement à un public féminin.
Cependant il faut s’avoir qu’il s’agit d’une série surtout centrée action, fantastique, historique. Malgré ça, la série a su beaucoup m’émouvoir, que ce soit sur l’anime, ou bien sur le manga, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord la relation entre les trois frères Kumô qui sont les personnages principaux de la série. Ils ont vraiment un lien fort qui les unit tout au long du manga. L’aîné, Tenka, est très protecteur envers les deux autres, il s’inquiète pour eux, les embête, mais tous les trois forment une famille vraiment unie. Cependant, du fait des différents événements, ils ont également à vivre des situations difficiles, et faire face à des sentiments comme le désespoir, la dépression, ce qui m’a fait beaucoup de peine.
Je trouve que l’auteure a fait du très bon travail sur les expressions des personnages (et en anime c’est encore meilleur étant donné qu’on a également leurs voix). On ressent bien leurs émotions, et en même temps on les voit aller de l’avant malgré tout. Je vous recommande vivement ce manga, ou même l’anime, en espérant qu’ils vous plairont tout autant qu’à moi. (Malheureusement le manga n’est pas licencié en France)
Hidamari ga Kikoeru (fiche) : Il s’agit d’un manga que j’ai découvert assez récemment, et l’un de mes premiers de type yaoi. Il m’a ému par le thème du handicap qu’il aborde au travers du personnage de Kôhei qui est malentendant et qui est assez renfermé sur lui même, qui a du traverser des moments difficiles mais qui va voir la vie sous un autre angle suite à sa rencontre avec Taichi. J’ai été émue ce que ressent Kôhei vis-à-vis de son handicap, sa volonté de changer, les moments sympathiques qu’il passe avec Taichi et qui nous permettent de le voir sourire !
Le personnage de Taichi m’a aussi ému sur le tome 3 (sorti uniquement au Japon pour le moment) dans lequel on en apprend plus sur son enfance. Et à ce moment là, c’est au tour de Kôhei d’être là pour Taichi. L’amitié et la romance que partagent ces deux personnages est vraiment belle et m’a émue plusieurs fois.
J’espère vivement que le tome 3 sortira ici, car je trouve qu’en plus d’avoir des passages émouvants, la série aborde des thèmes vraiment intéressants et permet de suivre de jeunes adultes et leur entrée dans le monde du travail, mais également des points de vue différents sur la surdité.
Pour ceux qui ne connaissent pas ces mangas, je vous les recommande vivement !
Retrouvez ici l'article du Club Shôjo relatif à la semaine du shôjo 2018, et ci-dessous la liste des participants à l’événement :
AfterMangaverse Husk of Yaoï L’Antre de la Louve L’Antre du Boiteux Le Chapelier fou Les chroniques d’un ange Manga Suki Ma petite médiathèque Mirrors Miyuneko no Yume Parole de Libraire ! Seventh Vagues Souvenirs
Un grand merci à Luthien qui m’a invitée à participer à cet événement !
Donten ni Warau
Donten ni Warau (曇天に笑う), aussi connu sous le nom de Laughing under the clouds, est un manga de Kemuri KARAKARA, en 6 tomes publiés au Japon entre 2011 et 2013, et regroupant les genres suivants : action, drame, fantastique et historique. Le manga a par la suite été adapté en un anime de 12 épisodes, réalisé par le studio Doga Kobo, et diffusé au Japon en 2014.
L’histoire se déroule au Japon, au début de l’ère Meiji. Le pays s’ouvre à la culture occidentale et le gouvernement met en place l’interdiction du port du sabre. Ces changements font naître de nombreux mécontentements ayant pour conséquence d’accroître la criminalité. Tenka, Soramaru et Chûtarô, trois frères de la famille Kumô, sont chargés d’escorter les criminels jusqu’à une immense prison dont il est impossible de s’échapper, construite au milieu d’un lac. Mais une menace plus importante pèse sur leur ville, celle de l’existence d’une créature appelée Orochi…
J’ai commencé à lire le manga après avoir vu son adaptation anime. L’anime m’a beaucoup plu et je trouve ça dommage qu’il ne soit pas plus connu parce que je l’ai trouvé vraiment réussi. Il est très fidèle au manga. Tout se passe pratiquement de la même manière, j’ai noté peu de différences, bien que le manga s’attarde un peu plus sur certains passages. Je ne cache pas que j’ai préféré l’anime, mais je vous recommande également le manga.
L’histoire est vraiment bien ficelée. Au départ on pourrait penser qu’il s’agit seulement d’une série mettant en avant la relation entre les trois frères, avec pas mal d’humour et un peu d’action par-ci par-là, mais on découvre vite que de sombres événements vont se produire. Bien qu’on soit dans un cadre réaliste : l’époque marquant la fin du port du sabre et l’ouverture du Japon vers l’extérieur, on a une bonne dose de fantastique qui apporte son lot de combats, de mystère et de suspens à la série. J’admets cependant que je n’ai pas trouvé ça top qu’un certain flashback mettant en scène d’autres personnages que les héros soit présenté sur le tome 1, et ce, juste après le premier chapitre. On a une sorte de « coupure » qui je pense aurait méritée d’être présentée plus tard comme ce qui a été fait sur l’anime. Mais excepté cela, on a surtout plusieurs révélations qui en surprendront plus d’un, et des passages qui m’ont beaucoup ému, et ce, même en ayant vu l’anime avant de lire le manga. En tout cas, les événements s’enchaînent très bien, et même si la fin peut paraître légèrement « expéditive » (que ce soit dans le manga ou dans l’anime), elle n’en reste pas bâclée, et au contraire conclut très bien la série de mon point de vue.
Concernant les personnages, j’ai plus particulièrement apprécié les trois frères qui ont vraiment des personnalités différentes, mais surtout Tenka qui est un grand frère génial, un vrai rayon de soleil qui cherche constamment à protéger les deux autres, Soramaru et Chûtarô. Le trio m’aura bien fait rire à plusieurs moments, mais m’a aussi pas mal émue. Chacun d’entre eux a une réelle importance dans l’histoire, tout comme les personnages secondaires qui, bien qu’ils soient nombreux, disposent de bonnes capacités au combats. Les antagonistes ont également su bien me surprendre par leurs actions.
Je terminerais par dire quelques mots sur les dessins. J’avais déjà trouvé le style assez spécial sur l’anime (dans un sens positif), mais sur le manga c’est encore plus soigné. Les personnages ont un beau design - et oui il y a des beaux gosses ;) - les scènes de combat sont bien faites, mais ce qui m’a surtout marqué ce sont les expressions des personnages, sur certaines scènes j’avais envie de pleurer avec eux, ce n’est pas peu dire.
Malgré le fait que la série s’adresse plus particulièrement à un public féminin, je pense que par son histoire et le fait qu’il y ait pas mal d’action, ce manga peut toucher un public plus large. Les seuls défauts que je trouve au manga sont le flashback en début du premier tome et un peu de fan service pas vraiment utile. J’espère que la sortie récente des films d’animation adaptant Donten ni Warau Gaiden (dont l’histoire se déroule après celle du manga d’origine), incitera les éditeurs français à licencier la série, car je pense qu’elle gagne à être plus connue, et pour ma part, j’aimerais bien qu’elle fasse parti de ma collection.
Je remercie Maître Griffou de m’avoir permis de participer à son projet de découvertes de mangas non licenciés en France, et merci à ceux qui auront lu cet article. J’espère que ça donnera envie de découvrir la série. Je vous invite également à lire mon avis sur l’anime si celui-ci vous intéresse.
Critique publiée sur Mikages
Taiyou no Uta
Manga lu dans le cadre du challenge Manga Suki 2018 pour le thème de février : un manga avec une romance tragique.
Il s’agit d’un manga de Kenji Bandou et dessiné par Tsunami Minatsuki, dans lequel Kaoru, une jeune fille de 16 ans, souffre d’une maladie qui l’empêche d’être exposée au soleil. Elle sort uniquement la nuit, et se rend devant la station de train, où elle chante et joue de la guitare. C’est à cet endroit qu’elle tombera amoureuse pour la première fois de sa vie…
Je suis tombée sur ce manga complètement par hasard et j’ai vu qu’il s’agissait d’un one-shot dans les genres romance et tragédie. Ce ne sont pas mes genres préférés mais j’ai plutôt apprécié la lecture de ce manga.
J’ai été un peu perturbée par les dessins. Il faut dire que le manga date un peu (2006), et qu’on est dans un style très shôjo, un peu à l’ancienne, dont je ne suis pas énormément fan. J’ai d’ailleurs trouvé que ça jouait un peu trop sur les grands yeux des personnages par moments. Mais à part ça, ça restait plutôt plaisant à lire.
Côté histoire, j’ai trouvé la romance quelque peu rapide (en même temps il n’y a que 4 chapitres), mais j’ai quand même bien apprécié même si ça aurait mérité d’être plus développé, et éventuellement plus recherché. Concernant les personnages, on n’a pas vraiment le temps de s’y attacher vraiment, de les connaître plus en détail, mais je les ai trouvés globalement sympathiques, et j’ai vraiment eu de la peine pour l’héroïne et son entourage car ce qu’elle vit au quotidien n’est vraiment pas facile. J’ai d’ailleurs trouvé la fin assez triste, mais pas complètement puisque le manga fait passer un beau message qui redonne un peu le sourire.
Dans le même genre j’avais également commencé le manga de Shigatsu wa Kimi no Uso (Your Lie in April) il y a 3 ans mais je l’ai abandonné suite au visionnage de l’anime car je n’avais vraiment pas apprécié.
J’ai trouvé Taiyou no Uta bien plus émouvant malgré le fait qu’il soit court. Je recommande rarement des one-shot du fait que, de façon générale, leurs histoires et personnages sont peu développés, mais je pense que vous ne perdrez pas votre temps avec Taiyou no Uta.
Note : Le manga a été adapté en un drama de 10 épisodes. Je vous le conseille également car l’histoire et les personnages y sont plus développés et l’ensemble des épisodes est vraiment émouvant !
Critique publiée sur Manga-Suki
Clannad
Résumé : Okazaki Tomoya est un jeune lycéen taciturne, dans une ville où selon lui jamais rien ne change. Tourmenté par le passé et perdu quant à son avenir, il est perçu comme un délinquant et mis à l’écart par le reste des étudiants. Jusqu’au jour où il fait la rencontre fortuite de la timide et douce Furukawa Nagisa. A cause de sa condition fébrile qui l’a faite redoubler une année et perdre ainsi tous ses amis, elle semble tout aussi perdue et solitaire que le jeune homme. Tomoya va alors grâce à elle retrouver le goût à la vie et ouvrir, non sans mal, son cœur aux nombreuses rencontres qu’il va faire, tout en se liant de plus en plus et inexorablement avec Nagisa.
Clannad est la première adaptation anime d’un visual novel de Key que j’ai regardé, et mon premier anime parmi ceux du studio Kyoto Animation. A cette époque je n’en regardais pas beaucoup et après le visionnage des deux saisons de la série, j’ai trouvé qu’elle valait le coup et que c’était sans doute l’un des meilleurs animes que j’ai pu voir. Après un revisionnage récent, je le pense toujours, ça reste une série qui m’a marqué et dont certains passages continuent de me faire rire ou de m’émouvoir. Mais ça m’a permis de mieux me rendre compte de certains points négatifs que je pourrai souligner.
Bien qu’il s’agisse d’un visual novel de type harem à la base (ici on a le héros, Tomoya Okazaki, et la plupart des personnes qu’il connaît ou va rencontrer sont des filles), cet aspect-là ne m’a pas dérangé. On retrouve des personnages féminins stéréotypés, et certaines des filles vont s’intéresser à notre héros, mais dans l’ensemble je les ai bien apprécié. Parce que malgré certains traits de caractères que je trouve habituellement agaçants, on a ici des personnages qui vont former un groupe d’amis plutôt sympathiques, unis dans le but de reformer le club de théâtre. Certains épisodes sont même consacrés à certaines d’entre elles. On a ainsi différents arcs qui permettent de les mettre en avant. Je rejoins l’avis de certaines personnes qui disent que c’est parfois lent, notamment sur les arcs de Fuko et Kotomi, mais ça n’a pas empêché de les apprécier, et d’être émue. En tout cas sur la première saison j’ai surtout aimé l’arc principal lié à Nagisa puisqu’il permettait de voir un peu tous les personnages en même temps et que c’est un personnage que j’ai apprécié malgré son côté trop naïf et timide.
A cela s’ajoute les passages comiques. Certains reprocheront le fait que Sunohara (le meilleur ami de Tomoya), n’apparaisse que dans le but de faire des choses stupides et de servir de punching-ball à certains personnages. Mais dans mon cas, ça m’a beaucoup fait rire, et puis j’ai pas mal apprécié son personnage, surtout qu’au fil de l’anime, on se rend compte qu’il a plus de qualités qu’il n’y paraît, notamment durant son arc dans After Story. Outre les liens entre les lycéens, Clannad met aussi l’accent sur les liens familiaux, avec la présence du père de Tomoya, la sœur de Fuko, etc… Mais surtout les parents de Nagisa. On n’a pas tout à fait des personnages réalistes, mais plutôt du type « parents idéaux ». Il n’empêche que ces deux adultes sont là pour apporter leur aide contrairement à d’autres animes où la famille est « quasiment inexistante ».
Globalement j’ai trouvés les arcs liés aux différents personnages (saison 1 et saison 2) intéressants et émouvants, bien que j’admette que le drama soit un peu exagéré sur certains d’entre eux. En somme, Clannad possède de nombreux personnages mais chacun d’entre eux a son rôle ou qui nous est présenté en profondeur. De plus, les liens familiaux et l’amitié sont bien mis en avant, en particulier sur le dernier épisode de la saison 1, et le premier de After Story avec la partie de base-ball.
L’histoire de ces personnages est bien sûr embellie par la réalisation. Les décors sont bien travaillés. En plus d’être beaux, ils dégagent une atmosphère particulière (de mon point de vue). Le chara-design est lui aussi soigné. Après je conçois qu’il ne peut pas plaire à tout le monde. Il est assez spécial on va dire, et fait quand même assez « moe », mais contrairement à d’autres animes cet aspect-là ne m’a pas dérangé ici. Sur certains épisodes on peut également remarquer un changement de character-designer. Je n’en connais pas les causes mais bon on va dire que ce n’est pas très important.
A cela s’ajoute les musiques que j’ai trouvées magnifiques. C’est rare que j’apprécie autant pratiquement toutes les pistes d’un ost. Les musiques proviennent du visual novel, mais je trouve que le studio s’est très bien débrouillé pour les faire correspondre parfaitement à telle ou telle scène. Certaines sont tellement tristes que ça donne envie de pleurer rien qu’en les écoutant. J’ai beaucoup aimé les génériques aussi, en particulier l’opening de After Story (« Toki wo Kizamu Uta »).
Certains sont peut-être réticents à l’idée de le voir et d’un côté je peux les comprendre. Je conçois tout à fait qu’il y ait des éléments auxquels certains sont réfractaires (l’aspect harem, les personnages stéréotypés, les lenteurs, le drama exagéré dans certains cas mais contrairement à d’autres animes ça passe je trouve…). Mais selon moi Clannad vaut le coup d’être vu en entier. L’histoire permet d'aller plus loin que la plupart des animes de type tranche de vie / école, puisqu'on peut suivre les personnages après le lycée, les voir devenir adultes, et affronter les difficultés de la vie, en particulier à travers le personnage du héros, Tomoya, qui n'est certes pas parfait mais qui a une évolution vraiment intéressante tout au long de l'anime. A cela s’ajoute le côté fantastique lié à l’existence du monde illusoire. Bien qu’on n’en sache pas beaucoup à ce sujet sur la première saison, on en apprend plus par la suite et cela permet d’avoir une explication sur certains phénomènes qui ont lieu dans la ville où vivent les personnages et sur la fin de la série qui m’a beaucoup plu.
Note : Chaque saison est constituée de 22 épisodes mais il y a également des épisodes spéciaux. Deux d’entre eux sont inclus à l’histoire de la série : le premier se déroulant juste après les événements de la saison 1 et avant la saison 2 donc à voir entre les deux, et le deuxième qui présente les personnages un an avant les événements de la saison 1, à voir de préférence après avoir vu les 44 épisodes. Ces épisodes sont vraiment marrants donc je les conseille.
Sinon, il y a également deux autres épisodes spéciaux : le premier avec Tomoyo en héroine, l'autre avec Kyou et Ryou). Ils n'apportent rien à l'histoire et ils ne m'ont pas spécialement plu, on dirait que Tomoya n'a pas la même personnalité. Ce sont juste des bonus qui présentent une version alternative, et possible dans le visual novel à l'origine de l'anime. C’est plus pour les fans des personnages de Tomoyo et Kyou on va dire.
Je ne vous conseille pas non plus le film de Clannad fait par Toei Animation, il n’est pas mauvais et dispose d’une assez bonne réalisation, mais l'histoire est modifiée et tous les personnages n'apparaissent pas. J’ai largement préféré l’adaptation de Kyoto Animation.
Tout ça pour dire que Clannad n’est pas forcément un chef d’œuvre et qu’il a des points négatifs, mais qu’il s’agit quand même d’un anime qui offre pas mal de belles choses. Il serait donc dommage de passer à côté.
Ma note : 8,5 / 10
Critique publiée sur Angel-Chronicles
Violet Evergarden - Pictures
Blu-ray / DVD volumes
Source: Anime official website
Donten ni Warau - Pictures
My favorite anime character
Name: Eren Jaeger
Anime: Shingeki no Kyojin (Attack on Titan)
Violet Evergarden - Light novel covers