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@ca-ressemble-a-ca
I let you into my heart, and I watched you destroy it.
Je ne sais pas si ça va.
Je ne sais que ressentir la profonde tristesse au fond de moi. La tristesse et la colère. Constamment. Pourquoi la joie ne reste jamais longtemps, comme ci tout était dramatique.
Je ne supportes plus d’avoir le cœur gros et la gorge nouée. À chaque souvenir, chaque musique. Tout me brise, profondément et m’envahit tellement fort, tellement vite.
Je déteste, cette sensation de n’avoir rien accompli, n’avoir jamais compté pour personne. Et je ne parle pas de souvenir, je parle d’un présent et d’un futur qui n’arrive jamais. « Tu es incroyable, unique, touchante, drôle. » Mais est-ce que ça change l’opinion que tu finiras par avoir de moi ? Est-ce que ça te retiendra ? J’ai déjà entendu ce discours rassurant. Mais il n’est jamais vrai. Jamais (par ma faute?)
J’aimerai avoir la force de dire stop et de m’en aller dans un beau silence. Mais j’en suis incapable. Je suis sur que tout le monde n’est pas fait pour vivre. Sauf que tout le monde n’est pas capable d’y mettre un terme. Paradoxe.
J’aimerai ressentir quelques chose, un déclic, un bien être rien qu’une fois pour m’y rattacher. Mais ça ne me rempli pas. Je ne le ressent pas, c’est comme s’il n’y avait pas la place.
Je suis terrifiée, terrifiée à l’idée d’être seule. Je ne trouve personne d’aussi dévouée que je serai prête à le faire, et il n’y a personne qui peut mieux me comprendre que moi même. Personne ne fait ça, parce que ce n’est pas ça la vie. Mais à quoi bon vivre si ce n’est pas pour le ressentir à 100% ? La vie est si fade quand on prend du recul.
J’aurai tellement aimé savoir tout ça des le début. Jamais je me serai laisser marcher dessus, jamais je n’aurai subit cette vie qui ne vaut pas le coup d’être vécue. Parce que la souffrance n’a pas sa place ici, pas pour moi. Je ne vois pas pourquoi je devrai souffrir pour apprendre ? Je n’ai pas envie d’avoir mal… et pourtant je souffre, tellement. Tellement que j’en vomis de douleur, vomis de tristesse ou de colère. Comme ci les émotions négatives étaient rejetées par mon corps.
Je n’ai jamais demandé à être ici, jamais. Et pourtant, je dois affronter des choses dont je n’ai pas envie.
Moi ce que je veux c’est rester là, allongée, et mourir lentement, sans douleur. Juste ressentir un apaisement, quelques chose qui a l’air si pure et si doux. Avoir un esprit libre, être en paix avec ce que je suis et mon histoire.
Mais jamais je n’aurai ça parce que je ne suis faite que de cicatrices, de violence et de noirceur. Du vécu on appelle ça ? Une vie misérable, une vie qu’on ne contrôle pas, une vie qu’on n’aime pas. Je déteste être ici… j’aimerai qu’on me sorte de là, mais personne ne peut le faire à ma place…
Je souffrais tellement, que le principal c’était de vite passer à autre chose. Je n’ai jamais pris le temps de me soigner car je pensais que ça cicatriserai tout seul.
Mais rien ne guéri jamais seul.
Je me suis embarqué dans une histoire, pour laquelle je n’avais pas assez de place. Mes traumas étaient trop présents, et mes techniques d’auto destruction aussi.
La seule chose que je sais, c’est que je l’aimais, sincèrement et c’est bien la seule chose sur laquelle je ne mens pas. Peut être pour ça que je suis toujours dans l’extrême ?
J'ai envie de faire tout ça avec toi, le faire même si cela tournait mal, faire comme ci c'était évident.
Se déchirer comme ci c'était la dernière fois, faire la fête à en finir par terre, fumer jusqu'à ce que parler soit difficile, t'embrasser jusqu'à ce que tout ça finisse..
Se sentir capable de tout, faire croire tout ça aux autres, écouter la musique à ne plus entendre ces connards, courir jusqu'à ce qu'on disparaissent rien que toutes les deux pendant des jours et des jours.
Se confier toute la nuit à ne plus voir le temps passé, rester dans tes bras pour me sentir mieux, et puis parler encore et encore..
C'est mon expérience, la tienne, la notre, je voudrais tellement faire tout ça avec toi.
Est-ce que t'aura la tête qui tourne toi aussi ? Est-ce qu'on pourra réessayer même si je dois mal finir ? Tu te souviendra de tout ça ? De tout ce qu'on se promettra ?
Ce sera cette vie que j’aurai aimé avoir et elle serait avec toi.
T‘es qu‘une pute.
Voilà un commentaire éclairé.
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Ils s’étaient dirigés vers moi et m’avaient insultée, m’avaient humiliée devant une vingtaine de personne, peut-être plus. Je souriais, submergée par l’émotion et la douleur que je ressentais. Je n’étais pas moche, je n’étais pas méchante, j’étais seulement “amoureuse” de quelqu’un qui s’était joué de moi. Il m’avait convaincu de lui dire ce que j’avais dans le cœur pour me dire à quel point, moi, je n’étais rien.
Je ne saurais pas dire ce que j’ai pu ressentir à ce moment-là, les gens criaient “oh” à la fin de chaque phrase qu’il finissait. Les gens riaient, je crois que c’est surtout ça qui me tenait. J’étais déconnecté, j’avais tellement mal.
Je suis parti et j’ai montré ce qu’il y avait au fond de moi, et ce jour-là on ne m’a pas accepté, on m’a jugée. J’étais obligé de devenir quelqu’un pour avoir le droit de répondre, le droit de ne pas me laisser faire.
Je crois que c’est la personne la plus mauvaise que j’ai pu rencontrer. Je me demande si j’avais été celle qu’il voulait, ce qui se serait passé.
En vrai je ne sais pas pourquoi on a commencé à se parler, je ne comprends pas. Tu as simplement besoin de cul et de savoir que quelqu'un t'aime et “t'admire” mais toi cette personne là, tu n'en veux pas. Ça te rassure juste de savoir qu'elle est là Tu es très bien dans ta petite vie, tu n'as pas besoin de moi. Tu sais ce que tu veux, ce que tu veux pas, tu veux vivre au jour le jour, tu veux tout tester, faire pleins d'expériences et moi je te donne rien de tout ça. Tu as tes petits potes et ton plan cul, voila ce dont tu as besoin. Mais sûrement pas de quelqu'un comme moi.
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J’aimerais voir quelqu’un à ma place et voir combien de temps tu tiendrais. Comment toi tu ferais. Qu’est-ce que tu donnerais pour ne plus être à cette place ? Car tu pourras hurler de douleur, je t’assure que personnes ne viendra. Parce que quand quelqu’un t’aideras, tu l’emprisonneras, tu regretteras mais tu recommenceras. Et je te regarderai te tuer.
Est-ce du courage ou alors du désespoir ? Car je n’y vois aucune différence. Je ne sais pas et je n’ai peut-être jamais su pourquoi il m’est impossible de déterminer si j’ai le courage ou le désespoir d’être encore là.
Ce qui est fou c’est qu’il n’y a aucune peine en moi. Rien ne laisse penser cette si grande auto destruction. Mais je ne peux pas vivre sans, elle me manque, même, parfois. Ce besoin de n’être qu’objet pour tous, d’être dominée et tringlée sans attache, comme si je ne méritais pas d’amour.
Je n’ai connu que salissures et ne demande rien d’autre. On m’a apprit comme ça, je voulais avoir le choix de ce que je pouvais aimer mais tu as ancrée en moi ce besoin malsain dont je n’arrive pas à me défaire. Je ne vois plus que le mal qui est devenu mon bien. Je n’étais qu’enfant et tu étais ma douleur.
Je t’ai tellement attendu, tellement aimée sans demander un retour. Je n’ai plus la patience, je ne peux plus t’offrir cette place, il n’y a plus rien pour toi.
C’est tellement injuste de m’avoir volé tant de choses. De pouvoir juger un comportement que vous m’avez créé, je subis ce que je suis. Je n’aime pas ce terme, personne ne peut pas réagir, c’est invraisemblable de se plaindre de quelques choses qui peut changer. Mais vous avez orienté mes choix. Cela me dégouterai presque.
Je me regarde, je suis fatiguée, vraiment fatiguée et c’est à moi de changer tout ça, par votre faute. Il m’a fallu tellement de temps avant de prendre conscience du véritable problème, de considérer l’ampleur de mon état. Là, je veux oublier, ce qu’il m’est impossible de faire. Savoir vivre avec, est déjà dans mes cordes. Je dois seulement apprendre à ne plus agir et réfléchir en fonction de tout ça. Mais ce qui fait partie de moi ne me définit pas.
Mais moi, j'y croyais. Oui, j'ai cru en la véritable amitié et au véritable amour. Je n'ai jamais pu penser qu'une de ces choses ne pouvaient pas exister, ni être réelle. J'ai toujours soutenu les grandes énergies, j'ai toujours pensé que l'on pouvait trouver son deuxième soi en quelqu'un d'autre quel que soit la nature du lien. Je n'avais jamais douté, j'élevais cette idée. Une idée qui m'a value de grandes déceptions. Mais peut-être que c'était cela finalement, ma plus grosse erreur : d'y croire vraiment.
Que même sourire fait mal, qu’on essaie d’être comme les autres mais qu’on ne peut pas, qu’on se fait du mal à l’extérieur pour essayer de tuer la chose à l’intérieur.
Tu devrais venir voir et même si c'est trop tard. Me voici, je suis prêt, je voudrais vivre à tes cotés. Tu devrais venir voir, comme depuis ton départ, j'ai fini par changer. Tu pourrais vivre à mes côtés.
Avant mon départ fallait que j'écrive une lettre à mon public De la part du poète noir, Kery james le mélancolique En toute sincérité, parce que vous le méritez, Je n'ai que la vérité, en échange de l'amour que vous me portez. Uniquement pour ceux qui m'aiment réellement, pleurent en écoutant mes chansons. Ceux qui me défendent comme si nous étions du même sang, Ceux qui dans leurs cœurs ont pour moi de la compassion, A ceux qui me devinent, peuvent déceler mon mal-être, Percevront les nuances et les sens cachés dans chaque lettre. A ceux qui j'ai décris, à ceux que j'ai écris, comme si mes mots étaient les leurs, à ceux que j'ai guéri, A ceux que j'ai aidé, à ceux que j'ai défendu, ceux pour qui j'ai plaidé. Ceux qui m'ont fais une place, dans leurs cœurs, dans leurs vies, Je n'aurais que deux choses, à dire j'ai honte et merci. J'ai honte de ne pas être, celui que vous admirez, Je ne serais jamais uniquement, celui qui vous espérez, En moi y'a de l'amour, mais en moi y'a de la haine. En moi y'a de la peine et il me reste un peu d'humour, En moi y'a de la tendresse, mais je peux être une brute, Dans ma bouche y'a de la sagesse mais y'a parfois des insultes, J'aime la paix, mais j'aime aussi la résistance. Conscient que la violence, peut être la dernière chance, d'obtenir la paix. Moi aussi j'ai ma part d'ombre, Et je suis seul face à elle, quand ma part de lumière tombe, Ma part d'ombre a peu de moral et de vertu Ce qu'abandonne ma lumière ma part d'ombre le perpétue. Trop exposé au plaisir de la chair, Ma part d'ombre pourrait éteindre ma lumière, Ma part d'ombre déteste levé le drapeau blanc, Si ce n'est pour t'étouffer avec et le tremper dans ton sang. Ma part d'ombre pourrait déraper, frapper, s'armer, armer, Une arme à feu faire feu et la décharger. Mes ennemis ignorent de quoi je suis capable, Je suis sur les ailes de la colombe, mais mon équilibre est instable. Y'en a trop qui prennent mon honneur pour une serpillère, Je patiente, Mais ma part d'ombre en attente a de quoi les faire taire. T'as pas idée de ce qu'elle me murmure, Du sang sur les murs et des larmes sur les figures. En lutte avec moi même comme kamel je résiste, Je vis avec la crainte que ma lumière se désiste. Je vis avec la crainte qu'il me pousse à bout, que je gâche tout sur un seul coup, Leur vie est la mienne même sur un seul doute. C'est pourquoi je dois partir, avant que je ne vois tout ce que j'ai construis se détruire. De toute façon ici je suis toujours stressé, je me sens comme oppressé, Je n'ai jamais le temps pour rien je suis toujours pressé. Anxieux et tourmenté je vis dans l'angoisse, j'angoisse Et je sais même plus qui je dois voir, quand je me regarde dans une glace Comme une bougie je vous ai éclairés, Seulement en même temps je me suis consumé. Ça t'étonne, mais je ne savoure même pas le succès. Et tu peux trouver ça étrange tant que tu ignores ce que je sais. Ta qu'à observer les êtres humains, tu constateras qu'ils meurent tous, T'as beau amasser des biens, forcément un jour tu laisses tout. J'ai beau regarder l'avenir, je vois que des tombes à l'horizon, Donc il est temps que je m'exile, parmi les hommes de raison. Ici les gens sont faux, fous, fourbes, travestissent les valeurs, Considèrent le pire comme le meilleur. Chut juste un instant, laisse moi prendre du recul pour mieux reprendre de l'élan. Que je souffre, que je m'ouvre, que je me retrouve Peut être même que je me découvre. Chacun de mes albums est une part de moi même. Reflète ce que je suis, au moment où je l'écris. J'évolue donc ma musique ne peut pas rester la même, Alors qu'elle est censé être fidèle à moi même. Alors oui je me suis contredis, Oui j'ai changé d'avis, Et ben oui j'ai grandi. J'ai préféré vous choquer que vous duper, En vérité j'ai fais le choix de la sincérité. Peu comprennent vraiment ma musique, Ni mes choix, c'est pourquoi je n'adresse cette lettre qu'à mon public. A ceux qui m'aiment, voient en moi un espoir, Même les yeux fermés, les âmes sensibles peuvent voir. Je suis aussi sage que fou, Aussi fort que faible, j'suis aussi humain que vous. Que de débats sur les forums, En vérité, je ne suis qu'un homme.
Je ne sais pas encore ce qui sera le plus dur à réaliser, le fait que tu soi partis, ou le fait que je ne te verrai pas revenir.
Si je n’avais pas eu ce comportement, ce doute ne serait pas installé. Les problèmes malsains n’auraient pas été là. Je n’ai pas réussi, j’ai laissé l’homme que j’aime, me quitter et me détester. Je n’aurai jamais cru que cela ce serait fini comme ça. C’était impossible de pouvoir croire qu’un jour nous deux, ce serait fini. Mais j’ai essayé. Trop tard, c’est sur, mais j’essaierai encore parce que je dois m’en sortir, au moins pour moi. J’aurais préféré que tu soi là, à mes côtés lorsque je me battrais contre moi même. Mais tu ne seras pas là, parce que tu n’es plus là.
Mon seul regret est de t’avoir retenu, pas parce que je n’en avais pas réellement envie, je ne m’en voudrais jamais d’avoir essayé. Mais parce qu’il ne faut pas retenir quelqu’un qui a envie de partir. J’ai seulement retardé notre fin, j’ai été égoïste. J’avais seulement pas envie de te perdre et d’avoir mal, alors que toi tu avais fait le choix de ne plus souffrir. Je ne suis pas certaine que ce soit quelque chose de bien alors je regrette peut être seulement ça.
J'ai mal, mais je ne ressens pas encore la réalité. Quand je vais passer ce premier week-end sans toi, quand je vais passer une journée en réalisant que tu es définitivement parti. Je ne réalise pas encore et c’est bien ça qui me fait peur. Je sais que je vais avoir mal, bien plus que je ne le pense. Je n’en ai pas envie, pas envie de pleurer, pas envie de retomber plus bas que je ne le suis. J’ai réellement envie de me battre.
Mais je repense, à comment tout ça à commencer, comment j’ai créé la personne que je suis, comment j’ai abandonné face à mon corps, face à ma raison et mes principes. Comment j’ai traité celle que j’étais, celle qui n’avait pas besoin des autres. Comment je lui ai fait croire qu'elle était dépendante de tellement de choses, du regard, des gestes, des mots, de tout le reste du monde alors que tu n’as rien considérer plus que ta propre personne. Quand je regarde en arrière et ce que j’ai fait subir à mon corps, par la drogue, les coups, la saleté, je réalise que ce n’était pas le sort qui s’acharnait sur moi comme je peux souvent le dire. Mais c’était simplement mon corps qui me renvoyait sa douleur en pleine face. Tant de temps pour réaliser que tout ça, tout ce qui m’a fait souffrir, est de ma faute. J'ai appris à voir que la seule chose qui m'importait c'était toi, qu’en plus d’être largement suffisant, cela me plaisait de n’appartenir et de ne vivre que dans ton regard. Pour être honnête, je n’ai rien fait pour t’avoir comme il le fallait. La vie m’apprend une dernière fois, qu’il était temps de changer et de s’en convaincre réellement, mais je n’ai pas eu l’énergie ni le courage pour l’assumer. C’est si facile de dire tout ça maintenant que tout est fini, je trouve ça très triste, c’était si simple et ça aurait arrangé tellement de choses. Mais j’ai préféré laisser filer ce que j’avais.
Mon passé n’est qu’une excuse pour ne pas m’en vouloir, en me disant que cette rupture ce ne serait pas de ma faute. Mais je sais que ça n’aurait pas compté si j’avais été la personne que je voulais et devais être. Je dis que l’être humain peut s’habituer à tout, mais j’ai du mal à imaginer que je puisse m’habituer à ton absence. Je n’ai pas trop le choix. Je crois aussi que je dis beaucoup de choses, inutiles.
J’écrirais mes contrariétés sur un carnet, un carnet qui ne sera pas le tien, mais j’aurai l’impression de faire quelque chose pour toi.
C'est ça le truc avec la dépression. C'est qu'on est pas sûr de pouvoir se battre quand notre seul adversaire est nous-même
helloangermyoldfriend (via jvousdetestetous)