Diffusion Cahier de Septembre : Centralisation, progrès, soustraction et uni centralisation
Centralisation, progrès, soustraction et uni centralisation
Plus nous progressons dans le temps, plus le niveau humain c’est-à -dire intellectuel, physique ou rationnel est en baisse. Et cela pour beaucoup de vieux s’explique par le progrès. Nous en faisons moins et la machine fait à notre place. Est-ce que cette remarque est vrai ? Oui elle l’est et je vais l’expliquer
La centralisation du savoir et sa dernière centralisation
Le savoir, c’est un mot dur à définir, est ce que l’on parle de savoir-faire. De savoir exécuter une tache. Ou encore de savoir un théorème, une leçon ou ce que je fais dans ce cahier c’est-à -dire chercher, comprendre développer. Le savoir c’est tout ce dont on peut prendre conscience, ça va d’installer un tableau à la philosophie d’aujourd’hui et au-dessous des cartes de l’histoire.
Le savoir c’est tout ce dont on put prendre conscience.
Et la première centralisation du savoir va être l’école, si je devais donner une date de naissance à l’école dans le cadre de ce texte. Ce serait le 13 décembre 1698. Ou, elle devient obligatoire et gratuite pour tous par le biais d’une ordonnance royale. La première centralisation est l’enseignement donner à tous les enfants, ils apprennent tout ce qui doit être appris à partir de maintenant. Et s’en suivra le début des universités et ce qui succèdent par la logique des territoires qui ne sont pas gérer directement par le roi mais par les seigneurs, homme de foies, bourgeois et paysans.
Ce qui mènent à la seconde centralisation, l’encyclopédie. Qui est une synthèse universelle ou spécialisé selon qui est visé et selon s’il y a discipline ou non. Et l’encyclopédie vas durer et durer jusqu’à une nouvelle centralisation qui soustraira la difficulté des recherches au monde encore trop grand.
La troisième centralisation est internet plus besoin d’encyclopédie et pour les rares autodidacte à la logique implacable, pragmatique et qui ont la notion du temps d’apprentissage cette centralisation sera bénéfique. Et pour la majorité autodidacte lambda, très feignant ou autoproclamé cela sera la fin du travail de recherche, synthèse, compréhension, …
Et la dernière en date le shaker Intelligence artificiel, nous en sommes à une uni centralisation du travail qui soustraite le travail d’exécution. Car on demande et on nous lit, pas on nous parle ou on échange, on nous lit. Car lire de nous-même c’est comprendre, nuancé les similarités, … on ne sait plus, on consomme.
Le savoir est passé de mériter ou non par le hasard a donné à tout le monde puis synthétiser pour tous les domaines avec l’école et l’encyclopédie. Il s’est dématérialisé pour être accessible mais pas acquis par tout le monde. Et on a retiré le travail d’exécution pour en arriver à la consommation du savoir.
Autrement dit. Il existe plusieurs fonctions :
f(savoir par l’école )= apprentissage + synthèse d’un discipline + recherche + exécution
f(savoir par l’encyclopédie)= synthèse d’un discipline + apprentissage + exécution
f(savoir par internet )= recherche + exécution
f(savoir par Intelligence artificiel )= demande × 0
Ce qui fait le progrès c’est la soustraction de facteur qui font office de difficultés, on rend moins dur et plus simple, si dans une équation j’enlève 2 d’un côté je n’ajoute pas 2 de l’autre côté. J’ajoute ou j’enlève 2 des deux côtés.
Et la centralisation et l’uni centralisation c’est retirer un facteur d’un coté sans contre balancé de l’autre soit provoqué un déséquilibre. Qui mènent à un mauvais résultat. Comme conclusion je dirais que la centralisation et le progrès, c’est être dans un casino et connaitre le bon moment ou partir avant d’être ruiné.











