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Les pieds du père de mon meilleur pote [partie 1] La canicule écrasait la ville depuis des semaines. L’air était lourd, chargé d’humidité, et le bitume tremblait sous la chaleur. Jean, 24 ans, gara son scooter devant la grande maison de son meilleur ami. Il avait prévu une après-midi gaming tranquille, mais quand il sonna, ce ne fut pas son pote qui ouvrit.
Gorka apparut dans l’encadrement de la porte, torse nu, seulement vêtu d’un short de bain noir qui tombait bas sur ses hanches. À 54 ans, il était encore imposant : large d’épaules, poils grisonnants sur le torse et le ventre, une présence masculine brute qui contrastait avec la douceur juvénile de son fils.
« Jean ? Entre, mon grand. Mon fils est parti chez sa mère pour le week-end, il a oublié de te prévenir. Mais viens, tu vas pas rester dehors par cette chaleur de merde. »
Jean hésita une seconde, puis accepta. Gorka le guida à travers la maison jusqu’à la terrasse ombragée qui surplombait la piscine. L’eau turquoise scintillait sous le soleil implacable. Ils s’installèrent sur les transats. Gorka lui proposa une bière fraîche que Jean accepta volontiers.
Ils discutèrent un moment : des études de Jean, du boulot de Gorka, de la canicule qui rendait tout le monde fou. Mais Jean avait du mal à se concentrer.
Son regard revenait sans cesse vers les pieds de Gorka.
Ils étaient énormes. Des pieds massifs, larges, avec des orteils épais et longs. La chaleur les faisait transpirer abondamment ; une fine pellicule brillante recouvrait la peau mate, faisant briller les poils noirs et drus qui couraient sur le dessus et jusqu’aux chevilles. Chaque fois que Gorka remuait les orteils pour chercher un peu de fraîcheur sur les dalles brûlantes, Jean sentait une chaleur différente monter en lui. Il imaginait l’odeur forte, musquée, salée de cette transpiration après une journée étouffante. L’idée de s’agenouiller, d’approcher son visage, de sentir cette chaleur humide contre sa joue… le rendait déjà dur dans son short.
Gorka étira ses jambes, posant un pied juste à côté du transat de Jean. Les veines saillaient sur le cou-de-pied large et puissant.
« Putain, même à l’ombre on crève, hein ? » grogna Gorka en passant une main sur sa cuisse poilue, sans remarquer le regard fiévreux du jeune homme.
Jean déglutit, la gorge sèche. Il n’arrivait plus à détourner les yeux. Son cœur battait fort. Il savait qu’il aurait dû partir… mais il resta, hypnotisé par ces pieds immenses, poilus et trempés de sueur qui semblaient l’appeler.
Gorka remarqua enfin le silence prolongé et le suivit du regard jusqu’à ses propres pieds. Un léger sourire en coin apparut sur ses lèvres.
« T’as l’air… distrait, Jean. Quelque chose te plaît ici ? »
L’air entre eux devint soudain encore plus lourd.
Gorka remarqua le regard fixe de Jean et son petit sourire en coin s’élargit. Il remua lentement ses orteils épais, faisant jouer les poils humides qui collaient à sa peau.
« Quoi ? T’as jamais vu des pieds d’homme, ou c’est les miens qui te fascinent comme ça ? » demanda-t-il d’une voix rauque, presque amusée.
Jean rougit violemment, mais il ne parvint pas à détourner les yeux. La sueur perlait sur le front de Gorka, coulait le long de son torse poilu. Il souleva légèrement un pied et le posa sur le bord du transat de Jean, juste à quelques centimètres de sa cuisse.
« Allez, dis-le. T’es en train de mater les pieds du père de ton pote depuis tout à l’heure. Ça te fait bander, hein ? »
Jean ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Son short tendu trahissait tout. Gorka ricana doucement, puis, sans gêne, il approcha encore plus son pied massif, effleurant la jambe nue de Jean avec ses orteils chauds et moites.
« T’as chaud ? Moi aussi… Ils sont bien transpirants aujourd’hui. Toute la journée en tongs sous ce soleil de merde. Ça sent fort, je parie. »
Il appuya doucement la plante large et humide contre la cuisse de Jean. L’odeur musquée, salée, virile monta immédiatement. Jean sentit sa tête tourner. Il respirait plus fort.
Gorka le regardait maintenant avec un mélange de domination et d’excitation.
« Vas-y. T’en crèves d’envie. Sniffe-les. Je vois bien comment tu les fixes. T’es pas le premier petit jeune à kiffer les pieds d’un vieux comme moi. »
Jean craqua complètement.
Dans un gémissement étouffé, il glissa du transat et tomba à genoux entre les jambes de Gorka. Il attrapa le pied droit massif à deux mains, le porta à son visage et y enfouit son nez avec avidité. L’odeur puissante, acide et terreuse de la transpiration envahit ses narines. Il inspira profondément, presque désespérément, frottant son nez entre les orteils poilus et collants.
« Putain… oui… » murmura Gorka en se calant plus confortablement, une main posée sur sa propre queue qui durcissait dans son short.
Jean perdit tout contrôle. Il lécha goulûment la plante du pied, goûtant la sueur salée qui coulait sur sa langue. Il suça chaque orteil épais, enfonçant le plus gros dans sa bouche comme une petite bite, le nettoyant avec sa langue avide. Des bruits humides et obscènes remplissaient l’air brûlant. Il passait d’un pied à l’autre, les reniflant, les embrassant, les léchant comme un animal en rut, le visage rougi et luisant de salive et de sueur.
« C’est ça, petit… lèche bien. T’aimes ça, hein ? Les pieds bien sales et puants du père de ton meilleur ami… » grogna Gorka en pressant son pied plus fort contre le visage de Jean, étalant la transpiration sur ses joues et ses lèvres.
Jean ne répondait plus que par des gémissements étouffés, complètement soumis, la bosse dans son short trempée de précum. Il frottait son visage entre les deux pieds immenses, ivre de leur odeur et de leur goût.
Gorka le regardait avec un sourire satisfait, une main glissée dans son short, visiblement prêt à passer à l’étape suivante.
feet I would pay for a lot
feet I would pay for al lot.