Budynek szkolny z lat 80. przy Podbipięty/Wałbrzyskiej (Warszawa).

titsay
Show & Tell

blake kathryn
Lint Roller? I Barely Know Her
Sade Olutola
Game of Thrones Daily
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

JBB: An Artblog!

#extradirty

⁂

Kiana Khansmith

No title available
DEAR READER

izzy's playlists!
dirt enthusiast
ojovivo
Three Goblin Art

★
Monterey Bay Aquarium
sheepfilms
seen from United States
seen from Philippines

seen from United States
seen from United States

seen from Egypt

seen from Jordan
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
@comtesse-croissant
Budynek szkolny z lat 80. przy Podbipięty/Wałbrzyskiej (Warszawa).
Le Roi Roger : Entre Splendeur et Sobriété
J’ai vu Le Roi Roger à plusieurs reprises, mais le mystère demeure : s’agit-il d’un drame conjugal face à un Messie provocateur, ou d’une quête d'intégration psychologique de l'ego ? Cette œuvre de Szymanowski et Iwaszkiewicz est un labyrinthe fascinant.
La version de Mariusz Treliński du début des années 2000 m'avait marquée par son mysticisme absolu, ses chœurs enivrants aux balcons et ses danseurs magnétiques. Aujourd'hui, le Teatr Wielki de Poznań relève le défi avec une nouvelle production de Krzysztof Cicheński. Si l'effort artistique de la scène poznańska est admirable, j'ai été moins séduite par le choix des costumes de danse, dont la matière très couvrante — façon barchan — enlevait un peu de la poésie et de la grâce naturelle des corps. Une vision audacieuse, bien que j'avoue regretter parfois l'éclat visuel d'autrefois.
Król Roger: Między Blaskiem a Surowością
Widziałam Króla Rogera już wiele razy, a jednak jego sens wciąż mi umyka: czy to opowieść o małżeństwie i tajemniczym Guru, czy może głęboka psychologiczna podróż w głąb ego? Dzieło Szymanowskiego i Iwaszkiewicza to nieustająca zagadka.
Wciąż mam w pamięci mistyczną wizję Mariusza Trelińskiego sprzed lat, z jej niesamowitymi tancerzami i chórem otaczającym widownię. Teraz przyszło mi podziwiać nową produkcję Teatru Wielkiego w Poznaniu w reżyserii Krzysztofa Cicheńskiego. Poznańska scena zasługuje na wielkie brawa za ambicję, jednak moje serce nie do końca zabiło mocniej na widok kostiumów. Wybór zabudowanej, barchanowej estetyki dla tancerzy odebrał mi nieco tej oczekiwanej magii i lekkości ludzkiego ciała. To ciekawa, choć dla mnie zbyt surowa interpretacja tego wielkiego misterium.
Od Kombinatu do Centrali
„Lot nad kukułczym gniazdem” Kena Keseya to przejmujące studium jednostki miażdżonej przez system. Zarówno w oryginalnej powieści, jak i w oscarowej ekranizacji Miloša Formana czy udanej inscenizacji Teatru Miejskiego w Gdyni, centralnym punktem odniesienia jest Kombinat. To pojęcie, wprowadzone przez Wodza Bromdena, oznacza bezduszną, mechaniczną strukturę władzy, która dąży do całkowitej unifikacji społeczeństwa. To właśnie Kombinat doprowadził do degradacji, utraty godności i ostatecznie tragicznej śmierci ojca Wodza – dumnego niegdyś wodza Indian, który został „zmniejszony” i zniszczony przez systemową presję.
Wizja ta uderzająco koresponduje z polską twórczością Roberta Brylewskiego. W utworze „Centrala” grupy Brygada Kryzys, powtarzający się motyw „Centrala nas ocali / Centrala nas ocali?” staje się ironicznym echem totalitarnej kontroli. Podobnie jak Keseyowski Kombinat, Brylowska „Centrala” to zimny, wszechobecny ośrodek decyzyjny, który pod płaszczykiem porządku i bezpieczeństwa, w rzeczywistości kastruje jednostkę z wolnej woli, prowadząc do duchowej i fizycznej martwoty.
Du Combinat à la Centrale
« Vol au-dessus d'un nid de coucou » de Ken Kesey est une étude poignante de l'individu écrasé par le système. Que ce soit dans le roman original, dans l'adaptation cinématographique oscarisée de Miloš Forman ou dans la mise en scène réussie du Théâtre Municipal de Gdynia, le point de référence central est le Combinat. Ce concept, introduit par le Chef Bromden, désigne une structure de pouvoir sans âme et mécanique qui vise à l'unification totale de la société. C'est précisément le Combinat qui a conduit à la dégradation, à la perte de dignité et finalement à la mort tragique du père du Chef – un chef indien autrefois fier, qui a été « diminué » et détruit par la pression systémique.
Cette vision correspond de manière frappante à l'œuvre polonaise de Robert Brylewski. Dans la chanson « Centrala » du groupe Brygada Kryzys, le motif récurrent « La Centrale nous sauvera / La Centrale nous sauvera ? » devient l'écho ironique du contrôle totalitaire. Tout comme le Combinat de Kesey, la « Centrale » de Brylewski est un centre de décision froid et omniprésent qui, sous couvert d'ordre et de sécurité, castre en réalité le libre arbitre de l'individu, menant à une inertie spirituelle et physique.
L’adaptation de Piotr Ratajczak est une plongée glaçante dans la dystopie d’Aldous Huxley (1932). Dans ce monde où l'accouchement naturel est le summum du dégoût, le voyage de Bernard Marx au Réservat devient un scandale absolu : il y retrouve Linda, disparue des années plus tôt, qui a commis l'impensable faux pas d'enfanter un fils, John.
Sur scène, Michał Czyż captive par les sourires forcés d'un Bernard éternellement indécis. Face à lui, les femmes dominent cette société mécanisée. Si Edyta Ostojak (Lenina) touche par sa naïveté, c’est Jowita Stępniak qui glace le sang en leader spectrale et terrifiante des rituels de la nouvelle ère. Sa présence, alliée au cynisme de Henry Foster (Krzysztof Olchawa), illustre parfaitement l'horreur d'une perfection artificielle. Entre la scénographie clinique de Marcin Chlanda et les costumes du Groupe Mixer, le spectacle nous rappelle que le confort peut être la plus douce des prisons.
En fin de compte, la mise en scène de Ratajczak nous laisse avec une question amère : vaut-il mieux être un Bernard Marx aux sourires forcés, errant dans l'incertitude, ou une Lenina heureuse dans son ignorance ? Entre les rituels spectraux de Jowita Stępniak et le pragmatisme glacial de Henry Foster, le cri de Jean le Sauvage résonne avec force : "Je ne veux pas du confort, je veux de la liberté !". Le Théâtre Osterwy nous prouve que le "Meilleur des mondes" n'est pas une utopie lointaine, mais un miroir tendu à notre propre quête obsessionnelle de sécurité et de plaisir immédiat. Un spectacle brillant, dérangeant et indispensable.
"Le bonheur est un maître exigeant – surtout le bonheur d'autrui."
(C'est l'essence même du rôle de Jowita Stępniak, la leader des rituels.)
"Je préfère être moi-même. Moi-même et malheureux, plutôt qu'un autre et joyeux."
(La devise de Bernard Marx avant qu'il ne succombe à la célébrité.)
"Dieu n'est pas compatible avec les machines, la médecine et le bonheur universel."
(L'explication glaciale de la stabilité du Nouveau Monde.)
"Mais je n'en veux pas, du confort. Je veux Dieu, je veux de la poésie, je chcę du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du péché."
(Le cri de révolte de John, le fils de Linda.)
Bridget : La Reine de « Six Seven »
Bridget n'était pas une femme ordinaire ; c’était une machine de guerre miniature. Du lundi au vendredi, elle suivait un rituel immuable : 5 minutes chrono. Pas une seconde de plus !
Le calendrier de fer
Lundi : Des abdos en béton.
Mardi : Des cuisses d’acier.
Mercredi : Des fessiers sculptés.
Jeudi : Un dos solide.
Vendredi : Bras et épaules.
Pour soutenir cet effort, Bridget buvait chaque matin son élixir magique : un cocktail de légumes verts et de fruits frais, mixé avec la meilleure protéine en poudre du marché et une dose généreuse d’huile d’olive ultra-riche en polyphénols. « C'est pour l'éclat et la puissance ! » disait-elle en savourant ce mélange vert fluo.
Le Grand Final
Le week-end, l'ambiance changeait. Samedi et dimanche, fini la rigolade : Bridget passait à 50 minutes de full-body intense. Elle transpirait l’huile d’olive et la détermination.
Le dimanche soir, alors que le soleil se couchait, Bridget se tenait sur son balcon. Dans un dernier élan d'énergie, elle hurlait vers les étoiles le cri de guerre que tous les adolescents du monde répètent aujourd'hui sans en connaître l'origine :
« SIX SEVEN ! »
Et le cycle se fermait. Les jeunes du quartier, en entendant ce cri, pensaient que c’était une nouvelle tendance TikTok virale. Ils ignoraient totalement que la véritable créatrice du mouvement 67, c’était Bridget, entre deux gorgées de smoothie protéiné.
Bridget: Królowa „Six Seven”
Bridget nie była zwykłą kobietą; była miniaturową maszyną wojenną. Od poniedziałku do piątku przestrzegała niezmiennego rytuału: dokładnie 5 minut. Ani sekundy dłużej!
Żelazny kalendarz
Poniedziałek: Brzuch z betonu.
Wtorek: Uda ze stali.
Środa: Wyrzeźbione pośladki.
Czwartek: Solidne plecy.
Piątek: Ramiona i barki.
Aby wspomóc ten wysiłek, Bridget każdego ranka piła swój magiczny eliksir: koktajl z zielonych warzyw i świeżych owoców, zmiksowany z najlepszą odżywką białkową na rynku i solidną dawką oliwy z oliwek o wysokiej zawartości polifenoli. „To dla blasku i potęgi!” – mawiała, delektując się tą jaskrawozieloną miksturą.
Wielki Finał
W weekend atmosfera się zmieniała. W sobotę i niedzielę koniec z żartami: Bridget przechodziła do 50-minutowego, intensywnego treningu całego ciała. Pociła się oliwą i determinacją.
W niedzielny wieczór, gdy słońce już zachodziło, Bridget stawała na balkonie. W ostatnim porywie energii wykrzykiwała w stronę gwiazd bojowe hasło, które powtarza dzisiaj młodzież na całym świecie, nie znając jego pochodzenia:
„SIX SEVEN!”
I cykl się zamykał. Dzieciaki z osiedla, słysząc ten krzyk, myślały, że to nowy, wiralowy trend z TikToka. Nie miały pojęcia, że prawdziwą twórczynią ruchu 67 była właśnie Bridget, między jednym a drugim łykiem białkowego smoothie.
La Sorcière de Lascaux
Dans les profondeurs sombres des grottes de Lascaux, une vieille sorcière traçait des symboles sur les parois rocheuses. Entre ses mains tremblantes, elle serrait une petite figurine de Vénus, sculptée dans la pierre sacrée. Sous la lueur des torches, elle murmurait des incantations oubliées pour appeler l'esprit de la terre. Elle déposait la statuette sur un autel d'argile afin d'assurer la fertilité de la tribu et le retour du printemps. Soudain, les ombres des bisons peints semblaient s'animer au rythme de ses chants rituels. Par la magie de la Vénus, la sorcière tissait ainsi un lien éternel entre le monde des hommes et les forces de la nature.
Czarownica z Lascaux
W mrocznych głębinach jaskiń Lascaux stara czarownica kreśliła symbole na skalnych ścianach. W drżących dłoniach ściskała małą figurkę Wenus, wyrzeźbioną w świętym kamieniu. W blasku pochodni szeptała zapomniane zaklęcia, by przywołać ducha ziemi. Kładła posążek na glinianym ołtarzu, aby zapewnić plemieniu płodność i powrót wiosny. Nagle cienie namalowanych bizonów zdawały się ożywać w rytm jej rytualnych śpiewów. Poprzez magię Wenus czarownica tkała wieczną więź między światem ludzi a siłami natury.
Dans cet opéra, l'ombre n'est pas qu'un détail visuel, c'est le symbole d'une humanité pleine et entière pour la femme. (W tej operze cień nie jest tylko wizualnym szczegółem, to symbol pełnego i całkowitego człowieczeństwa kobiety.)
La femme y est présentée comme un pont indispensable entre le monde éthéré des esprits et la réalité tangible de la terre. (Kobieta jest tu przedstawiona jako niezbędny most między eterycznym światem duchów a namacalną rzeczywistością ziemi.)
Le récit suggère que la véritable force féminine ne réside pas dans la magie, mais dans la capacité de choisir la compassion plutôt que le gain personnel. (Opowieść sugeruje, że prawdziwa kobieca siła nie tkwi w magii, lecz w zdolności do wybrania współczucia zamiast osobistego zysku.)
À travers le personnage de l'Impératrice, on découvre que l'identité d'une femme se construit par ses propres épreuves et sa solidarité envers les autres. (Poprzez postać Cesarzowej odkrywamy, że tożsamość kobiety buduje się poprzez jej własne próby i solidarność wobec innych.)
Finalement, l'œuvre célèbre une vision où la femme n'est plus un trophée ou un esprit, mais une actrice consciente de son destin. (Ostatecznie dzieło celebruje wizję, w której kobieta nie jest już trofeum czy duchem, lecz świadomą aktorką własnego losu.)
Je pensais être aimée de tous, mais petit à petit, j'ai commencé à voir la réalité en face.
À une époque, je me croyais aimée, mais au fil du temps, la situation s'est clarifiée.