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thigh high socks stay ON during sex
I want to hear you moan my name.
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Margot Robbie in Once Upon a Time in Hollywood..❤️
29.8.2019
#TheStylishLemon🍋
Brad Pitt outfit at ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD of Tarantino. His outfit: Wrangler 20MJZ & Levi’s
Ecrire sur le film qui a le plus fait couler d’encre en cette fin d’été avec deux semaines de retard semble un peu vain. Mais qu’importe. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit. Mes quelques lignes n’apporteront rien aux différents débats mais elles auront le mérite de rester dans mes annales - je sais, ça troue le cul. Le film divise et pour cause. Si on y retrouve bien la patte de QT, les fans habituels du réalisateur, pour la moitié (grosso modo), s’ennuient, ne retrouvent pas ce qu’ils avaient aimé dans d’autres de ses films, à savoir sans doute plus d’action, plus d’effusion d’hémoglobine, plus de dialogues, peut-être plus de mordant. Et pourtant, Tarantino fait à nouveau du Tarantino en restant comme toujours dans une sorte d’hommage cinéphile à un Hollywood révolu, à un certain âge d’or mais vu par le prisme de deux personnages presque en marge de cet Hollywood et à travers un fait divers sanglant tout aussi emblématique de cette fin des sixties. Le titre déjà est un clin d’oeil à Sergio Leone (Il était une fois dans l’Ouest; Il était une fois en Amérique) et ce n’est pas un hasard si le protagoniste, Rick Dalton (Leonardo Di Caprio), joue le rôle d’un acteur de western, issu presque déjà d’une autre époque et ayant du mal à trouver sa place dans ce nouvel Hollywood. Ex star du petit écran, en 1969, il n’est plus bon qu’à jouer les méchants. Alors que ses voisins sur Cielo Drive, le couple Roman Polanski/Sharon Tate, ont le vent en poupe, l’un venant de réaliser Rosemary’s baby et l’autre une actrice montante plébiscitée par le magazine Playboy. Tarantino filme en parallèle la déchéance de Rick et l’avénement de Sharon (lumineuse Margot Robbie), et ce mélange d’amertume mélancolique et de légèreté solaire sont les deux ingrédients antinomiques de Once upon a time in Hollywood. Le film est comme un tableau de l’époque, montrant aussi bien cette transition hollywoodienne entre la nostalgie du cowboy et les starlettes en fête, que les hippies, d’abord jeunes filles en fleurs insouciantes et sautillantes, puis groupe sectaire dans le Spahn ranch - lien finalement entre les deux univers puisque on y tournait des westerns avant que les adeptes de Charles Manson investissent les lieux. OUATIH n’échappe à quelques longueurs mais donne lieu à de très belles scènes aussi. Le duo Dicaprio/Pitt fonctionne bien et on retrouve avec un plaisir non dissimulé ce dernier à qui la coolitude va si bien. Quand il tombe le haut, on se rappelle du jeune Brad Pitt de Thelma et Louise, comme si finalement peu de temps s’était passé entre les deux films. Après une longue introduction plus mélancolique, le film se termine par la scène “attendue” et pourtant finalement uchronique dans une explosion de violence teintée d’un humour corrosif, comme pour marquer une scission entre une forme de réalisme et cette réécriture de l’histoire qui redonne à Sharon Tate la belle insouciance à laquelle elle aurait dû prétendre.
Taxi Driver (1976) dir: Martin Scorsese