
#extradirty

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The Bowery Presents

Kiana Khansmith
Mike Driver
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Origami Around
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One Nice Bug Per Day
YOU ARE THE REASON
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Sweet Seals For You, Always
Lint Roller? I Barely Know Her
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occasionally subtle

blake kathryn
Claire Keane
seen from Argentina
seen from United States

seen from Costa Rica
seen from United Kingdom
seen from Sweden

seen from India
seen from United States
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seen from United States
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seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Maldives
seen from Canada
@fabthits
sucks when u wanna be heartless but u know that's not u
Today, i say goodbye to my first bought MBP, a laptop that I’ve chosen the features (RAM, dedicated graphics, keyboard) 😢 it was like a baby to me.
It was to sick. Bought in 2012. It serves me well, made me gain some experiences, win clients.
Thank you… I go with your brain.
You’ll always be in my mind, in my heart.
R.I.P
#macbookpro #rip #comrades
Love this courtyard in a busy city
The ending of WW84 feels so good.
And the synopsis is really intriguing to me. Live in lies or face the truth?
Anyway, good picture once again for this second round on strongest amazons alive (maybe not anymore)
The sheer energy. The beauty of this woman. The women hugging in the background. The man in rainbow parachute pants. This whole video is art.
Nice!
HAIM - NOW I’M IN IT.
now i’m in it is about going through it. a depression. not leaving the house type of shit. for my sisters and i, there have been times in our lives where we have felt like we are stuck in a dark hole. this track speaks to that emotion. the track is chaotic- like my mind when i’m spiraling. fast-talking to myself- words jumbled up. heartbeat racing. these times are hard to forget and even harder to work through. after being constantly on the go the past couple years, i didn’t wanna stop and deal with some shit. also, every day my sisters and i feel so fucking lucky that we get to do this for a living!!! it seemed like stopping and dealing with these emotions would be letting everyone down. but every time I’ve been depressed- it takes me accepting that I need help, to start to get out of it. it’s gotten a little easier as i have gotten older to recognize the symptoms and remind myself that when this happens, i need to seek help. (shout out to my therapist!!) anyway, we all know it’s important to talk about this stuff. this one poured out of us. take care of yourself. be nice to yourself. and thank the ones around you that help u everyday. hope this helps anyone who is in it right now ❤️ (x)
In memory of... 💐🕊 https://www.instagram.com/p/CB6TgW1B-PLgG5bNtB81TXFTDEKTpycx2vOZf80/?igshid=11j5ey089wssa
« Management par le Kongossa » de SOH James, 2018
Je tiens à débuter ce commentaire par la bonne publicité qui m’a été faite de ce livre par un de mes anciens directeurs. Mais j’ai toujours été sceptique de l’acheter au vu du titre de cet ouvrage. Management par le Kongossa. Kongossa étant un moyen de communication… le bouche à oreille en Afrique.
Il faut dire que j’ai fait mes études secondaires et universitaires hors de mon pays, dont l’auteur est également originaire. J’ai toujours été retissant des usages verbaux de mes compatriotes qui ont une mauvaise connotation. Donc le titre ne m’a jamais attiré. Mais un jour, j’ai aperçu le livre sur la table de bureau d’une collègue que j’estime et je me suis dit que je vais le lire ce livre afin de comprendre pourquoi ce directeur, qui a suscité tant d’admirations dans la structure dans laquelle je travaille, en parlait tellement autour de lui.
Le livre débute bien avec des notions de gestion d’entreprises et de personnel édifiantes et qui vont de soi. Mais, ce livre ne traite pas que du « management ». L’auteur se balade à écrire ou exprimer le point de vue d’une certaine tranche de concitoyens se disant nationalistes, lésés par le Gouvernement en place, qu’on aime à dénommer le « pays organisateur ». L’auteur nous balade dans des faits divers dont les lecteurs sont supposés être au courant (les problèmes de la FECAFOOT, ce qui se fait à la FIFA). Au final, ce livre lui même ne serait-il pas un recueil de récits d’expériences de certains camerounais rencontrés ou d’histoires entendus par l’auteur. Comme annoncé en préface.
Toutefois, l’auteur amène une note d’espoir en prônant des dictons et des notes d’espoir sur la vie et il décrit tout simplement le monde du travail et la vie en entreprise.
Ce mode de management qualifié de « par le kongossa » par l’auteur n’est pas spécifique au Cameroun et encore moins à l’Afrique comme l’affirme le préfacier et l’auteur. Moi je dirais plus qu’il peut être associé à certains statuts juridiques d’entreprises.
Mais en effet comme l’écrit l’auteur « qu’on mesure la pertinence d’une décision à son résultat et à ses conséquences à terme », en économie, en entreprise, dans la vie en général !
Et pour finir mon commentaire, la fin du livre en vaut la lecture, malgré quelques égarements au sujet selon moi, malgré quelques égarements au sujet selon moi, malgré quelques égarements au sujet selon moi