« Management par le Kongossa » de SOH James, 2018
Je tiens à débuter ce commentaire par la bonne publicité qui m’a été faite de ce livre par un de mes anciens directeurs. Mais j’ai toujours été sceptique de l’acheter au vu du titre de cet ouvrage. Management par le Kongossa. Kongossa étant un moyen de communication… le bouche à oreille en Afrique.
Il faut dire que j’ai fait mes études secondaires et universitaires hors de mon pays, dont l’auteur est également originaire. J’ai toujours été retissant des usages verbaux de mes compatriotes qui ont une mauvaise connotation. Donc le titre ne m’a jamais attiré. Mais un jour, j’ai aperçu le livre sur la table de bureau d’une collègue que j’estime et je me suis dit que je vais le lire ce livre afin de comprendre pourquoi ce directeur, qui a suscité tant d’admirations dans la structure dans laquelle je travaille, en parlait tellement autour de lui.
Le livre débute bien avec des notions de gestion d’entreprises et de personnel édifiantes et qui vont de soi. Mais, ce livre ne traite pas que du « management ». L’auteur se balade à écrire ou exprimer le point de vue d’une certaine tranche de concitoyens se disant nationalistes, lésés par le Gouvernement en place, qu’on aime à dénommer le « pays organisateur ». L’auteur nous balade dans des faits divers dont les lecteurs sont supposés être au courant (les problèmes de la FECAFOOT, ce qui se fait à la FIFA). Au final, ce livre lui même ne serait-il pas un recueil de récits d’expériences de certains camerounais rencontrés ou d’histoires entendus par l’auteur. Comme annoncé en préface.
Toutefois, l’auteur amène une note d’espoir en prônant des dictons et des notes d’espoir sur la vie et il décrit tout simplement le monde du travail et la vie en entreprise.
Ce mode de management qualifié de « par le kongossa » par l’auteur n’est pas spécifique au Cameroun et encore moins à l’Afrique comme l’affirme le préfacier et l’auteur. Moi je dirais plus qu’il peut être associé à certains statuts juridiques d’entreprises.
Mais en effet comme l’écrit l’auteur « qu’on mesure la pertinence d’une décision à son résultat et à ses conséquences à terme », en économie, en entreprise, dans la vie en général !
Et pour finir mon commentaire, la fin du livre en vaut la lecture, malgré quelques égarements au sujet selon moi, malgré quelques égarements au sujet selon moi, malgré quelques égarements au sujet selon moi