Etirement du PSOAS, le muscle de l’âme

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@gabzexp
Etirement du PSOAS, le muscle de l’âme
Bonjour !
On arrive à la fin et je n’ai pas tenu la promesse que je t’ai faites.
Je vais donc me rattraper aussi vite que je le peux !
Aujourd’hui, nous allons parler de l’activité physique !
Oui, oui, j’espère que tu n’es pas de ceux qui font des allergies au sport. Parce que c’est essentiel pour l’hygiène de vie !
Je ne vous le dirais jamais assez ! Une activité physique journalière est bon pour le corps, mais aussi bon pour la tête !
Alors ça fait quoi de faire du sport? A part pour le fait de brûler les calories?
Mettre le corps en mouvement agis sur tous les appareils du corps humain. Bien évidemment, les muscles, mais aussi les os, les articulations, les poumons et le cœur qui va s’accélérer, augmentant ainsi le flux sanguin et l’irrigation des autres organes.
L’activité permet donc d’entretenir toutes les fonctions de l’organisme.
De la vue, aux maladies cardiovasculaire, en passant pour les maladies osseuses et le diabète, le cholestérol et la dégénération neurale, l’exercice quotidien, et pas forcément intensive, n’apporte que des biens faits.
De plus, le sport boost certaines hormones, comme l’endorphine et la dopamine qui procure un certain bien-être ! Plus vous en avez, mieux vous vous sentez.
De quoi se sentir en forme, motivé, mais surtout e bonne humeur.
Ces hormones luttes d’ailleurs contre la dépression.
Alors on fait quoi depuis le début de cette aventure?
Et bien, on cherche la motivation et on la trouve !
Comme départ, on se fait au minimum de la marche, idéalement entre 15 à 30 min par jour, on évite les escalators, on évite le bus et on optimise pour faire un peu d’exercice.
Ensuite, et en fonction des objectifs de chacun, on prend du temps pour faire du vélo, courir, pratiquer du sport en club ou en salle.
Le matin, c’est une bonne solution. On se lève 30 min plus tôt, et on va courir ou faire du vélo d’appartement.
Pour ma part, je fais du vélo un jour sur deux, le matin ou en rentrant du boulot !
Les autres jours, je fais du renforcement musculaire, entre midi et deux en ayant acheter un peu de matériel de base et vraiment peu cher. (TRX, tapis, poignée, roue...)
N’oubliez pas de mettre votre santé en priorité dans votre planning, prenez soin de vous.
Quand le corps fonctionne, tout fonctionne.
Et pour que ça fonctionne bien, au delà de ce qu’on vient de voir, il ne faut pas oublier les étirements, à pratiquer le matin et le soir. Quelques minutes à chaque fois, calmement et en contrôlant sa respiration afin de se détendre.
Rien de mieux pour se réveiller en douceur ou pour passer une bonne nuit de sommeil.
Un muscle important, et souvent oublié : Le Psoas.
On l’appel même le muscle de l’âme car il influence grandement le corps.
Alors il est où celui là?
C’est un muscle transversale qui relie la colonne vertébrale aux jambes.
Il entretient une relation particulière avec le système squelettique, le diaphragme, les organes et le système nerveux, à tel point qu’il est d’ailleurs intimement relié à nos réactions face à des événements stressants, ce qui en fait un élément clé dans certaines approches thérapeutiques du corps.
Un dysfonctionnement du psoas peut contribuer à différentes conditions physiques dont notamment :
dysfonctionnement du plancher pelvien;
douleurs au bas de dos, aux hanches, aux genoux et aux joints sacro-iliaques;
inégalités dans la longueur des jambes;
douleurs menstruelles;
problèmes de digestion; ainsi que
débalancements émotionnels.
je vous invite à regarder des exercices simples à réaliser le soir afin d’étirer ce muscle qui saura vous rendre la pareille.
Alors, n’hésitez pas à bouger !
Sujet du jour !
J+15
Hey ! T’as changé toi ! On te voit plus au soirée.
Désolé, j’ai pas été assidu et je m’en excuse. Après tout j’avais fais une promesse.
Faut dire que le prochain sujet a nécessité beaucoup de recherches.
Sinon, je te fais un petit point, mi-parcours pendant qu’on y est.
Faut pas se voiler la face, ce changement a un impact sur ma vie, ma routine, mon rapport aux choses et ma vision de ma vie d’avant.
Plus j’avance, plus j’ai envie de continuer. C’est un effet inattendu, je te l’avoue.
Avant de parler de choses sérieuses, voici quelques détails.
On peut dire que la mission est réussi sur :
L’alimentation : Pas trop de difficulté, sauf avec un public désinhibé*
Le sport : Mission plus ou moins réussi, mais l’activité journalière de 30 min, c’est plus facile à dire qu’à faire, malgré toute ma bonne volonté.
Le sommeil : J’essaie. Vraiment, j’essaie. Mais si on veut instaurer une routine matinale et dormir 8h par nuit, bah c’est pas toujours évident.
J’ai perdu 3kg, sans pourtant avoir l’impression de faire un véritable régime, j’apprends à apprécier de nouveaux aliments, je prend le temps pou moi et je découvre de nouveaux moments.
Globalement, je me sens en forme et c’est déjà un superbe indicateur. J’ai le moral et je suis motivé. Et je crois savoir pourquoi. Principalement, à cause d’un ingrédient.
Là on entre dans le vif du sujet. Et ça va pas te faire plaisir.
Souvent caché, il est parfois considéré comme un grand tueur en série.
Il fait partie intégrante de notre aventure, tant il se trouve dans tous nos aliments transformés : chips, soupes, saucisson, jambon, pâtes, yaourt, fruits secs, pain, steack hâché. Il aime la variété.
Oui, je sais que vous l’avez devinez avant même que je finisse cette phrase.
Notre meilleur ami, celui qui nous fait plaisir, qui nous réconforte et qui nous rassure.
LE SUCRE.
Celui là, il m’a donné beaucoup de mal et il me met à l’épreuve chaque jour.
Avant de commencer, voici quelques bases.
Une alimentation équilibrée devrait comporter entre 25 à 50 grammes de sucres “libres” par jour et par personne. Ça représente 5 à 10 carrés de sucre par jour.
“Oh ça va, y a de la marge!” vous allez me dire. Et bah, attendons la fin.
Aujourd’hui, la consommation moyenne en France se situe entre 50 et 100 grammes par jour, soit 10 à 20 carrés de sucre. (On est passé d’une consommation annuel de 5kg / an en 1850 à 39kg /an en 2013)
Mais c’est quoi les sucres libres ?
C’est les sucres ajoutés présents dans les aliments transformés, mais aussi le miel, le sucre blanc et les jus de fruits (même pressée !).
Les sucres rapides quoi, vous en avez déjà entendu parler.
Alors là, mes p’tits gars, il faut qu’on parle de la différence entre sucre lent et sucre rapide, n’est-ce pas?
Pour faire simple, les sucres lents sont des sucres complexes contenant évidemment du glucose, mais également des fibres, des nutriments et des minéraux, rendant la digestion et le stockage plus lent et mieux distribués.
Les sucres rapides, eux, sont digérés en un battement de paupière, pour être assimilé dans le sang pour notre plus grand plaisir.
C’est d’ailleurs pour ça qu’on te donne un petit carré de sucre quand tu à un petit coup de moue et que tu es en hypoglycémie.
Un bon petit shoot, rien de mieux.
Dans ton petit corps, tu à environ 1 grammes de sucres, si ta glycémie est normale.
En dessous, tu es en hypoglycémie.
Qu’est-ce qu’il se passe quand on ingère trop de sucre alors?
Et bien notre corps le vit pas très bien. Surtout les sucres rapides, car il se retrouve avec du sucre en abondance qui arrive à vitesse grand V. Cette affluence risquerait d’endommager nos organes, mais surtout notre cerveau, qui est le seul consommateur de glucose. Le glucose ne sert qu’à notre cerveau.
Du coup, le pancréas va sécrété de l’insuline, pour transformer tout ce sucre en graisse qu’il va stocker dans ton petit cul.
L’insuline va permettre de garder un taux glycémique correcte. Un peu comme les diabétique.
Et du sucre tu en manges à toutes les sauces, sans même t’en rendre compte. Parce que l’industrie alimentaire a bien compris quelques chose.
Le cerveau raffole du sucre, il sécrète même une molécule, qu’on assimile à celle des drogués, qui est ??
LA DOPAMINE.
Oui, c’est cette petite chose qui te fait croire que tu as envie de sucre, que tu aimes le sucre et que tu as besoin de sucre. Car comme tous les drogués, lorsque tu es contrarié, triste, préoccupé, tu te réconforte avec une petite barre chocolaté.
La dopamine te récompense, te félicite d’avoir consommé du sucre, alors même que l’aliment n’a fait qu’effleurer tes papilles.
Pour illustrer ce passage, des scientifiques ont essayés quelque chose.
Ils ont créer une dépense chez des rats, à la fois à la cocaïne et au sucre. Pendant une période donnée, les rats pouvaient contrôler leur dose de drogue grâce à une télécommande, et ils avaient du sucre à profusion.
Une fois la dépendance installée, ils coupent le réapprovisionnement et créer ainsi un état de manque chez l’animal.
Une fois en sevrage, ils mettent le rat devant une dilemme.
Le classique labyrinthe : un chemin pour le sucre, l’autre pour la cocaïne.
Devinez quoi?
L’expérience montre que les rats sont plus addicts au sucre qu’à la poudre blanche. Surprenant?
Peut être pas.
Les industrielles utilisent le sucre avec cette stratégie en tête. Ce n’est pas de l’ignorance, c’est du calcul.
Si vous naviguez dans les rayons, vous en trouverez partout.
Glucose, saccharose, dextrose, fructose, sirop de glucose fructose, etc,etc.
Il y en a partout, c’est un vrai combat pour s’en émanciper.
Bon ok, ça fait grossir, mais après?
Oui, ça fait grossir, surtout que ce gras, du glucose transformé par l’insuline, ne sera pas utiliser en cas d’effort physique, car je te le rappel, il n’y a que le cerveau que ça intéresse.
Sinon le sucre, ça un impact sur l’accuité visuel, ça favorise la dégénérescence neurale, le diabète, mais surtout le cancer.
Pour reprendre un chercheur “Non seulement le sucre nourrirait les cellules cancéreuses, mais il causerait aussi la croissance de cette maladie. En effet, afin que le sucre soit absorbé par les cellules, le corps sécrète de l’insuline. Et cette sécrétion d’insuline s’accompagne de la libération d’une molécule appelée Insulin-like growth qui, à son tour, participerait à la croissance des cellules cancéreuses ainsi qu'à leur invasion sur les tissus voisins.”
Le cancer, la maladie de notre génération n’est-ce pas? Vous vous souvenez combien de kg de sucre nous mangions en 1850? Et bien notre corps n’a pas évolué depuis.
On estime aujourd’hui qu’une personne sur 2 sera atteinte d’un cancer dans sa vie, et 1 sur 4 en mourra. Fâcheux, non?
C’est un véritable poison, exhausteur de gout et libérateur de plaisir. C’est le point qui m’a le plus scotché.
Nous avons besoin de glucose. Pensez aux fruits, aux céréales et aux autres sucres naturelles qui vous apporteront ce dont vous avez besoin sans détruire votre santé.
J’ai encore tellement de choses à dire sur ce sujet...
Mais je ne vais pas te polluer plus que ça. On se retrouve vite pour un nouveau sujet.
Bises
J+5
Salut toi !
Çà y est, ça fait presque une semaine. Qu’est-ce que ça raconte?
Et bien, ça se passe bien.
Globalement, le changement de régime alimentaire n’est pas le plus difficile, je dirais même que c’est le plus facile quand tu pars dans une aventure telle que celle-ci.
Bah ouai, mon p’tit pote, désolé de te décevoir.
Je te fais un petit point !
Cette semaine :
- j’ai mangé quasiment aucun produit transformé
- j’ai cuisiné presque tous mes plats (oui, au boulot j’ai dû aller au restaurant, mais j’ai fais attention, promis, promis)
- aucune boisson sucrée
- pas d’alcool
- j’ai fais sport TOUS les jours au moins pendant 30 minutes
- j’ai fais un jeûne de 16h
- pas de réseaux sociaux, pas de TV (ça c’était pas évident, mais on en parle plus tard)
J’ai aussi passé mon premier week-end “sain”, là où habituellement j’organisais une orgie de calories en tout genre, alcool à 40° à tout va et peu de sommeil.
C’était pas facile, surtout le rapport aux autres, s’expliquer, se justifier, etc.
L’alcool, ça ajoute quelque chose à toute ces soirées quand même. On fait les cons, on rigole, on créé des souvenirs ! Et pour être honnête ça m’a manqué. Alors heureusement que j’ai des amis qui me soutiennent, parce que c’était tentant! J’en profite pour leur dire que j’ai hâte de trinquer avec eux.
Contrairement à ce que je pensais, c’est dans les soirées en petit comité que la tentation est grande. Parce qu’on trinque, on déguste un petit verre de vin avec notre plat bien cuisiné, on discute et toi, tu as l’impression de freiner le groupe qui n’attend que toi pour s’enjailler au maximum.
J’ai pas craqué, mais je t’en parle et ça me fait du bien.
Sinon je me sens plus reposé, mon urine n’a jamais été aussi claire (sois pas dégouté, ici, t’es comme un scientifique qui m’étudie, alors prend du recul) et j’ai l’impression d’avoir moins mal au dos. A confirmer !
Il y a quelques jours, je te disais que je me sentais fatigué. Bah, le soir je suis toujours exténué. Je pensais que c’était dû à mon changement de régime alimentaire. Finalement, je pense que les aliments que j’ingérais auparavant agissais comme des excitants (café, thé, boisson sucré, alcool, aliments gras), du coup, j’ai l’impression d’être un petit vieux qui veut faire sa nuit dès 23h.
Est-ce que c’est mal ? Absolument pas.
J’ai l’impression que c’est une bonne fatigue, je dors bien et longtemps.
Je finis ce petit retour d’expérience pour te dire que j’espère te montrer tout ça en vidéo rapidement, si mon ami qui me lit fais ce qu’il a dit qu’il ferait.
Si ça en reste là, sache que c’est sa faute. En attendant, je te dis à bientôt.
La prochaine fois, nous parlerons du sucre!
Bises
Le sucre liquide aurait plus d’impact sur la santé que le sucre solide
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212877819302947?via%3Dihub
J+3
Salut à toi très cher(e) !
Alors comment ça avance ?
Et bien, un peu fatigué, je dois l’avouer. Probablement dû à mon changement de rythme matinal et alimentaire.
Bon, bon, je vous ai laissé sur un point très important la dernière fois : Le jeûne.
Au delà de l’élimination des calories stockées, cette pratique a déjà prouvé d’autres bien faits, notamment pour la santé.
Comme je le disais, le corps sait très bien géré le manque, de part notre histoire et notre évolution génétique. Mais ce n’est que depuis quelques dizaines d’années que nous nous nourrissons en abondance.
Une méthode de consommation qui ne laisse aucun répit à notre organisme qui dépense énormément d’énergie à traiter ces aliments.
Alors, “qu’est-ce qui faut qu’on fait?”
Vous avez déjà entendu parler du jeûne partiel ou intermittent?
C’est une méthode d’abstinence alimentaire sur une durée déterminée reproduite régulièrement.
Le jeûne permet à l’organisme de se nettoyer et de se consacrer à des tâches essentielles à son bon fonctionnement.
Je pratique le jeûne le mercredi, une fois par semaine donc, afin de ne pas déstructurer ma méthode de consommation (3 repas par jour) sur une durée de 16h consécutive, qui semble être la bonne durée pour un résultat optimal entre perte musculaire et perte de graisse.
En effet, lors de la privation d’aliments le corps va d’abord puiser ses ressources dans le sang et dans le foie. Ce n’est que dans le deuxième jour de privation que les ressources musculaires vont être exploitées.
Durant ce jeûne il faut garder une consommation normale de calories journalière, et simplement réduire le nombre de repas.
Pour rappel, les 3 repas journaliers que nous nous imposons est très récents (début du XXeme siècle).
Par contre, en terme physiologique, les dépenses caloriques du corps sur une journée est identique et se décompose de la manière suivante :
1 400 calories pour les dépenses obligatoires (le cœur, maintenir le corps au chaud et toutes les activités nécessaire au maintien de la vie)
300/400 calories pour l’activité musculaire
200 calories proviennent des émotions
100/200 calories pour la digestion
Il est indispensable de nourrir correctement son corps ! N’oubliez pas, manger moins d’aliments ne veut pas dire manger moins de calories. D’après l’OMS, l’homme a besoin de 2 500 calories par jour environ, la femme, 2 000 calories.
Et ces calories doivent être de bonne qualité. Si vous en mangez plus, il faut les dépensez, sinon c’est stocké! C’est juste des maths.
Alors bien sur, le monde autour de nous, incite à manger encore et encore.
Donc il faut un peu de volonté, même pour 16h, et ne rien ingérer !
Pour faciliter la démarche, je me suis arrêté à 20h et j’ai pris un repas normal le lendemain midi.
Le jeûne est accessible à tous, c’est gratuit, çà ne te demande pas d’avoir fait de grandes études, tu peux le commencer, là, dès maintenant et tu n’as besoin d’aucun préalable.
On crois souvent que la faim, notre volonté de manger, est un besoin. Mais il est plus souvent lié à l’envie.
Manger est une addiction, notamment à cause du sucre que l’on trouve un peu partout dans nos aliments et qui libère l’incroyable molécule qu’est la dopamine!
Qui est strictement la même que celle de l'«euphorie du drogué».
Mais le sucre, on en parle la prochaine fois !
Bises
Jour J
Bien le bonjour !
Je vois que as été plus assidus que moi, dis donc.
Bon allez, alors alors, qu’est-ce qu’on fait, qu’est-ce que tu deviens, tout ça, tout ça !
Et bien je suis super motivé ! Mais ce genre d’expérience ça se prépare.
Et j’ai pas glandé, je t’ai préparé un petit menu, bien raffiné.
Tout d’abord, je voudrais revenir sur quelques points.
Dans la vie de tous les jours, à ton humble avis, qu’est-ce qu’on peut faire pour aller mieux? Physiquement je veux dire?
Et bah oui, ça parait évident, l’alimentation sort vainqueur de ce top trois, avec ce que l’on boit et ce que l’on respire.
Les intrants.
Les seuls éléments que l’on fait entrer en nous et qui va huiler toute la mécanique biologique.
Fascinant, n’est-ce pas?
Et est-ce qu’on y pense à chaque fois qu’on ingère quelque chose?
Pour ma part, absolument pas.
Et c’est pour cela qu’on se retrouve à manger de la merde avec un beau packaging qui nous ment qu’à moitié, mais qu’on est prêt à s’accaparer pour le plaisir des yeux, mais aussi pour le plaisir de manger.
Parce que le plaisir prime souvent à tout le reste.
Alors oui, oui, ça va, rassieds-toi, je dis ce que je veux ici, je suis sur mon espace, quand même.
Si on regarde bien, la majeure partie des aliments que l’on mange sont transformés. Sucre ajouté, conservateur, graisse saturée, additif et autres perturbateurs que l’on fait glisser quotidiennement dans notre estomac et ce, avec le sourire.
Et c’est comme ça que l’expérience à commencer.
La veille, Gabriel est gentiment parti au supermarché du coin de la rue pour remplir son frigo d’aliments sains.
Premier réflexe? Quelqu’un? Oui, au fond?
LE rayon fruits et légumes, là où j’ai peu de chance de me tromper.
Bon, si, okay, on y trouve du bio, du français, de l’étranger, etc. Mais ici, pas d’aliments transformés. Donc j’avais toutes mes chances de trouver ce dont j’avais besoin et de quoi m’encanailler du feu de dieu.
Alors j’y suis allé, du bio en veux-tu, en voilà, français dans la mesure du possible, brocolis, tomates, concombres, salades, pommes, pruneaux, citrons, oranges, carottes, lentilles, haricots et toute le reste de la famille.
Maiiiis, je t’avoue que ça commençais pas si bien... Je connais quelques recettes pour mettre un peu de fantaisie dans tout ça, mais ça ne me donnais pas si envie que ça quoi.
J’avais l’habitude de manger de la viande ou du poisson à chaque repas, des produits surgelés déjà assaisonnés, ou des produits frais partiellement cuisinés. Un truc bien chargé, tu vois?
Donc là, ça avait beau être colorés, c’était pas sexy du tout.
On a ensuite rempli le caddy avec de la viande du boucher et du poisson du poissonnier, ça parait évident, mais je préfère le préciser.
Dans ce que je m’autorise, il y a d’autres aliments, comme les concentrés de légumes (naturel ! ), les fromages frais type Madame Loïk et les épices bien évidemment !
Et là! Et là, je me sens déjà plus confiant pour envoyer du sale dans mon assiette.
Alors je suis rentré, j’ai vider mon frigo de toutes ces cochonneries et on y allé à fond. Je ne parle pas de l’addition, pas encore. (Parce que j’ai encore mal)
Mais on va se faire ça bien, mon ami.
Je ne m’attarderais pas sur les bien faits de tel ou tel aliment, tu trouveras des gens beaucoup plus calé que moi là dessus.
Par contre, il faut comprendre quelque chose sur nos méthodes de consommation, au delà de sa qualité.
Le corps humain, de part son histoire et sa génétique, sait bien faire face au manque, mais très mal à l’abondance.
A tel point, que notre santé, notre sommeil et la qualité d’assimilation des nutriments peuvent connaitre des défaillance.
Pourquoi?
Parce que pendant que notre corps digère ces centaines de calories, ingérés en quelques minutes, mal mastiqués, remplis de gras et de conservateurs, et qu’il peine à les redistribuer, filtrer et stocker, c’est autant d’énergie qu’il épuise à ne pas faire autre chose.
Et toi et moi, on s’acharne :
8h : petit déjeuner, beurre, sucre, acide citrique
10h : café et collations diverses et variés
12h30 : la pause déjeuner
16h : le gouter
et 20h : le diner !
Fiou.
Regardons bien, la digestion peut durer 2/3h et qu’est-ce que l’on constate?
Bravo ! On ne laisse jamais notre corps au repos, à vaquer à ses occupations, traiter les anomalies, se reposer, respirer...
A tel point, que des personnes atteintes de maladies graves comme le cancer, se sont trouvées en rémissions après avoir changer drastiquement leur alimentation. Notamment en pratiquant un jeûne régulier.
Qualité ET quantité.
Pourquoi attendre?
Allé, on se voit demain, et ça nous permettra de rebondir sur ce dernier point.
Bises
J-4
J-10
Et bien, ça approche et on se prépare !
Si t’es encore là, c’est que tu te demande bien ce que ça va donner, et tu n’es pas le seul.
Bon, trêve de bavardages futiles et insipides.
Afin de préparer notre incroyable aventure, il parait opportun de préciser certains aspects physiques et physionomiques de mon petit corps, afin de pouvoir te faire des comparaisons au fur et à mesure.
Du haut de mes 31 ans, je mesure 1m75 et je pèse 78kg, j’ai donc un IMC de 25,5 qui m’indique avec surprise que je suis en surpoids.
Arrêtons-nous quelques secondes ici. C’est quoi l’IMC ?
C’est l’indice de masse corporelle (IMC), un indicateur de corpulence simple qui compare la taille et le poids. C’est d’ailleurs le seul indice d’évaluation de corpulence/poids validé par l’Organisation Mondiale de la Santé.
Attention à cet indicateur donc, qui ne prend pas en compte votre masse musculaire, graisseuse ou osseuse, malgré une densité différente. Vous pouvez donc apparaître en surpoids alors que vous êtes musclé ! Sachez-donc où vous mettez les pieds !
Mais ce n’est pas mon cas, je vous rassure !
Pour tout vous dire, je dirais que je suis un « faux maigre ». J’ai une corpulence plutôt équilibrée du fait de la bonne répartition de mon gras. 😊 C’est joliment dit, n’est-ce pas ?
J’ai également effectué une prise de sang, que je referais en milieu et fin de parcours. J’attends les résultats et je vous les communiquerais dès que possible !
Il y a d’autres éléments physiologiques qui pourraient connaitre une évolution, du moins je l’espère !
Comme par exemple le manque d’énergie, les douleurs dorsales et la fatigue.
Je vous parlerais plus tard de l’importance du sommeil et des pathologies qui peuvent en découler.
Un autre point important de cette expérience :
Les écrans. Les publicités. Les réseaux sociaux.
Nous en parlerons en détail plus tard, mais ils font partie intégrante de l’aventure, que ce soit pour le stress, la concentration ou le temps à gagner.
Pour résumer, voici donc les sujets que nous aborderons :
Les enjeux de l’alimentation
Notre méthode de consommation actuel (intrants, quantité, qualité)
Le jeûne intermittent
Le sucre
L’activité physique journalière
Les étirements
L’impact de l’hygiène de vie sur le moral
Les réseaux sociaux
L’alcool
Le sommeil
La routine matinale
La gestion de notre quotidien
Le temps
La positivité
Les maladies et l’alimentation
Les maladies et la technologie
Le cannabis
L’épanouissement personnel
Le porte-monnaie
Le changement et l’impact social
L’écologie (et oui on était bien obligé)
Nous feront un bilan physique, physiologique, financier et social de notre expérimentation.
J’espère que tout ça te donne envie.
Si tu as envie de tenter l’aventure, n’hésite pas à me contacter afin que je te fasse part de mes objectifs et de mes contraintes.
En tout cas, je reviendrais te voir la veille de notre aventure, soit le 14 octobre prochain.
J-20
Tiens.
Bien le bonjour. Tu te demande probablement ce que tu fais là, avec moi, et ce que tu vas découvrir sur les pages qui suivent.
Eh bien… moi aussi, pour être tout à fait honnête.
Oui, j’ai envie de te parler ouvertement et honnêtement. On ne parlera donc pas de livre ici, mais peut être de recueil ou de témoignage. En faites, j’ignore complètement où cette phrase m’emmènera, idem pour les jours qui vont suivre.
Je ne peux pas te garantir que cette expérience sera couronnée de succès, mais je te promets de ne pas toucher à ces mots, ni aux prochains, afin de garder le tout, aussi intact qu’authentique.
Ah oui, il faudrait peut-être que je me présente. Et je suis désolé par avance, cette partie, bien que nécessaire à ta compréhension, ne sera pas la plus amusante.
La plupart du temps, quand on rencontre quelqu’un, on lui demande ce qu’il fait dans la vie. On se qualifie en premier lieu par son travail, avec comme indicateur d’importance dans la société, le salaire.
Mais je n’y vois aucun intérêt ici.
Alors qui suis-je ? Je m’appel Gabriel, je vis dans l’est parisien, pour ne pas dire la « banlieue », l’est sauvage qui se trouve derrière le périph ‘. J’ai atteint la trentaine avec facilité et je fais donc partie de la génération « 88 » avec des souvenirs plein la tête.
Comme tu peux le voir, je suis mélancolique, rêveur, contemplatif et passionné.
Passionné ?
Oui, par beaucoup (trop ?) de choses. J’ai même tendance à m’éparpiller et à ne jamais aller au bout de mes projets. Mais si tu lis ces lignes, c’est que j’ai réussi celui-là. *Clap*Clap*Clap*
Sinon, je suis un citoyen moyen, non pas par mon niveau de vie (je te l’ai dit, ça ne te regarde pas), mais par ma vie tout simplement. Je te fais un résumé : transport en commun, boulot, amis, famille, hobbies, jardinage, weekend, voyage, etc. Rien de fou, mais j’ai trouvé l’équilibre d’une vie agréable que la plupart des gens vivent. Et personnellement, je me sens bien.
Le problème, ce n’est pas tellement ça.
Ces temps-ci, on entend énormément parler d’écologie, d’alimentation, de notre méthode de consommation, mais aussi de l’hygiène de vie. En faites, tout ça, ça se rejoint un peu, pas vrai ?
Et ça me travail beaucoup.
On est tous d’accord pour dire qu’il faut changer, déjà pour nous, notre santé, mais aussi pour notre bonne vieille planète.
Bon, ces lignes et les suivantes n’ont pas de portés écologiques (enfin pas trop), car l’idée de ce projet est d’améliorer son hygiène en changeant son mode de vie de façon pérenne et constater les éventuels changements. Des habitudes plus saines !
Vous allez me dire, « Quoi ? Gabriel t’abuse, t’es en train de nous dire quoi ? T’as une mauvaise hygiène de vie et tu vas nous raconter que t’as mangé de la courgette pendant trente jours ? »
Bah oui, je crois bien. Comme je te l’ai dit, je vais être honnête avec toi, pas de beaux discours, pas de belles phrases toutes faites.
Je pense que beaucoup de gens, et peut être toi aussi, ont peu ou prou le même rythme de vie que moi. Et j’ai vraiment l’impression qu’on fout tout en l’air, parce qu’on en fait pas notre priorité.
Ne prend pas ça pour toi, on est tous pareil.
La plupart du temps, j’essaie de manger varié et équilibré. Je fais du sport et je fais attention à mon sommeil. Enfin, tout ça, c’est ce qu’on devrait tous faire et qu’on fait plus ou moins. Mais me concernant, ce n’est pas tout à fait vrai. J’avoue. Je t’ai menti pour la première fois. Et j’essaierai de faire en sorte que ça ne se reproduise pas. Désolé.
En vérité, quand je suis au boulot, je mange sur « le pouce », sandwich frais de la boulangerie, salade dans des beaux packaging ou des plats préparés dans la brasserie du coin. Cependant, j’ai supprimé les fastfoods de mon quotidien, il y a bien longtemps.
Et ça c’est vrai ! Ça ne reste qu’occasionnel.
En revanche, dès que je vois mes amis, ma famille ou mes collègues, c’est une émulsion de « n’importe quoi ». On va prendre l’apéritif, les biscuits, la charcuterie on va manger riche par gros paquet de calories, nitrates, conservateurs et perturbateurs en tout genre. En tout cas, la soirée va être riche, dans tous les sens du terme.
Je suis un sportif occasionnel. Mais si tu m’avais posé la question de vives voix, j’aurais peut-être simplement dit que je suis un sportif.
J’aurais arrangé ma vérité pour te montrer que je suis en « good shape ». Ne m’en veux pas, je suis sûr de ne pas être le seul à omettre de cette façon.
Et pourquoi ?
Parce que c’est important le regard des autres, il agit comme miroir qui nous renvoi notre image en pleine gueule. Et parfois, on l’améliore un peu, histoire de pas trop se dégouter.
Sinon, sur l’activité physique, je suis plein de bonnes intentions. Je me suis même inscrit à une salle de sport à trente euros par mois. Et rien que pour ça, j’ai le droit de porter le titre de sportif. Ne m’enlève pas ça, s’il te plait.
Vous allez me dire : « Mais faut bien se faire plaisir ! Ne te prend pas la tête, mange et picole ce qu’il te plait, sinon ça sert à quoi de vivre ? »
Se faire plaisir, oui ! Mais tous les weekends et plusieurs fois par semaine, non ! C’est beaucoup trop.
Et je le sais. Tu le sais. Faut qu’on se l’avoue. On fait de la merde et ça nous tue à petit feu.
Je n’imaginais pas tout ce que j’infligeais à mon corps, mais je t’assure, après quelques recherches, c’est violent.
Pas d’inquiétude ! D’après ce que j’ai lu et entendu, en faisant de petits changements on peut grandement améliorer son hygiène de vie.
C’est ce que je te propose.
Pendant 30 jours, je vais mettre en application des choses qu’on connait tous, et d’autres un peu plus recherchées. Bah oui, il ne faudrait pas que tu t’ennui, je tiens bien te garder avec moi jusqu’à la fin et t’apprendre des choses.
L’aventure commence dans vingt jours pour moi, le 15 octobre 2019, je vais en profiter pour me préparer et rassembler un maximum d’éléments à te partager.
Je te ferais part de mes objectifs, de mes méfiances, mais aussi de mon plan pour aller mieux, pour aller bien !
Bien évidemment, manger sainement du matin au soir, tous les jours. Pas d’alcool, pas de sucrerie, pas de biscuit apéro ( :’( ).
Mais aussi une activité physique journalière et un sommeil sain.
J’éloignerais aussi tout ce qui provoque du stress et de l’énervement.
Ce n’est pas une promesse, mais je te le dirais si je triche.
J’ignore complètement où ça va m’amener, mais j’espère que ça va être enrichissant.
J’ai hâte.