Besoin existentiel ?
Le vent souffle
Les nuits fraiches vont rentrer par l'ouverture
De la fenêtre que j'aurais oublié de fermer
Et ma chambre va garder mon amertume
Et le silence va venir me suffoquer
Je vais dormir seul dans un grand lit froid
La ou ton corps a laissé son empreinte
Et je pense a feu notre vie et nos joies
Il ne me restera que les ombres de tes plaintes
Je couvrirais mes épaules de mes draps
Pour me protéger de tant de désamour
J'écrirais douleur qui me restera
Avec des mots tristes qui n'ont plus aucune saveur
Le vent souffle en dehors de ma fenêtre
En appelant un nom auprès duquel j'ai tant voulu y croire
Et mon âme se sentira si nue de n'être
Qu'un nom presque oublié au fond de ta mémoire
J'aurais si froid dans des nuits noires sans fin
Que mes mots écriront ma peur qui s'inquiète
Que tu aies emporté ma chaleur dans tes mains
En me laissant l'âme et le cœur en miettes
Je vais laisser pleurer mon stylo sur du papier
Pour que s'apaise la tristesse dans mon regard
J'ai perdu tout de ce qui t'appartenait
Il ne me reste que de mots a coucher dans mon grimoire
Et je verrais des sorts de lune sur mes murs blancs
Dessiner la peur que je porte en moi
Aucun regret ne peut m'être arraché par le temps
Quand ton désamour a sonné nôtre glas
J'ouvre les yeux et l'aurore m’épie
Déambuler dans un jour sans lendemain
Ou chaque pas est une faute que j’expie
Jusqu'à ce que mon temps soit emporté au loin
Le vent souffle en dehors de ma fenêtre
En appelant un nom auprès duquel j'ai tant voulu y croire
Et mon âme se sentira si nue de n'être
Qu'un nom presque oublié au fond de ta mémoire
J'aurais si froid dans des nuits noires sans fin
Que mes mots écriront ma peur qui s'inquiète
Que tu aies emporté ma chaleur dans tes mains
En me laissant l'âme et le cœur en miettes
GGA
















