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Qu’il en soit ainsi! On ne va pas se laisser imposer les règles du capitalisme dominateur sur notre bel internet pardi! (voir cet article pour l’idéologie).
Nous allons donc vous offrir la plus abordable des parades capitalistes ici-mĂŞme. (capitalismeXcapitalisme)
Grâce à Google chrome et cette petite extension, nous pouvons lire l’intégralité des articles masqués sur le midi libre qui est un torchon assez sec au niveau de l’information.
Par exemple, prenons ce fameux article au sujet du soutien de Commeinhes Ă Macron.
Dans la version masquée, nous avons ceci :
L’élu explique pourquoi il soutient Emmanuel Macron.
Ils sont 72 maires et élus locaux de la droite modérée et du centre, rassemblés sous la houlette du maire d’Angers (ex-LR), Christophe Béchu, à cosigner une tribune dans le Journal du Dimanche appelant à soutenir le gouvernement. François Commeinhes (divers droite), est de ceux-là . Il explique pourquoi.
Pour quelle raison soutenez-vous l’action du gouvernement ?
Maintenant que les élections européennes sont passées, il faut passer à autre chose pour revenir à la réalité, au terrain. Car, nous, élus de proximité, nous(...)
Dans la version en clair, nous avons ceci :
L’élu explique pourquoi il soutient Emmanuel Macron.
Ils sont 72 maires et élus locaux de la droite modérée et du centre, rassemblés sous la houlette du maire d’Angers (ex-LR), Christophe Béchu, à cosigner une tribune dans le Journal du Dimanche appelant à soutenir le gouvernement. François Commeinhes (divers droite), est de ceux-là . Il explique pourquoi.
Pour quelle raison soutenez-vous l’action du gouvernement ?
Maintenant que les élections européennes sont passées, il faut passer à autre chose pour revenir à la réalité, au terrain. Car, nous, élus de proximité, nous savons que ce sont nos actions qui comptent. Pas le débat droite- gauche qui, d’ailleurs, ont été totalement laminés l’une et l’autre. Et, surtout, le gouvernement a l’obligation de mener à bien l’évolution de notre pays.
Pourtant vous êtes plutôt proche des Républicains même si vous êtes en retrait du parti depuis juin 2017…
Oui. Mais, à partir du moment où les projets du gouvernement correspondent à mes principales valeurs, c’est-à -dire celles d’une droite humaniste, libérale et sociale, valeurs qui concernent l’ensemble de nos concitoyens, je ne vois pas de contradiction.
Ce qui est vrai au niveau national, ne l’est pas forcément localement. C’est ça ?
On l’a vu avec le mouvement des Gilets jaunes qui ne sont ni de droite, ni de gauche, mais qui ont évoqué les problèmes du quotidien des Français. Nous, élus de proximité, nous sommes obligés de parler avec tous les gens de bonne volonté : le Département, la Région, l’Europe…
J’ai été élu président de Sète Agglopôle Méditerranée avec les voix de communes classées plutôt à gauche mais qui m’ont choisi car mes projets les intéressaient. Le social ou l’environnement ne sont pas l’apanage de la gauche ou des écologistes. C’est ce que nous faisons depuis 18 ans ! Quand je travaillais avec Georges Frêche, tous les partis me sont tombés dessus, y compris le mien.
Mais si le port n’avait pas été transféré à la Région, il n’aurait pas bénéficié des investissements qui ont permis de le moderniser. En octobre 2017, avec d’autres sénateurs, si j’ai décidé de démissionner, c’était pour privilégier mes mandats locaux mais aussi pour être indépendant vis-à -vis des partis.
Quels rĂ´les ont les partis finalement ?
Mon analyse est que nous assistons à une évolution de la décentralisation avec des régions, des intercommunalités et des communes de plus en plus importantes et fortes. À ce niveau-là , tout le monde s’implique quelle que soit son étiquette. En revanche, au niveau national, les partis politiques interviennent sur les questions régaliennes de l’état : la santé, la sécurité, l’éducation… Aujourd’hui, il serait également nécessaire de clarifier les rôles de chacun : état, régions, départements, intercommunalités, communes.
Franchement, entre nous, auriez-vous manqué grand chose?