si quelqu'un a besoin d'aide, quelle que soit la raison, je suis là ❤️

@theartofmadeline
Jules of Nature

No title available

No title available

JBB: An Artblog!
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
No title available
Lint Roller? I Barely Know Her

❣ Chile in a Photography ❣
Cosimo Galluzzi
Three Goblin Art
RMH
noise dept.
Cosmic Funnies
One Nice Bug Per Day
NASA
Not today Justin
hello vonnie
$LAYYYTER

ellievsbear
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Germany
seen from Malaysia
seen from Poland

seen from United Kingdom

seen from Singapore

seen from United States

seen from United States

seen from China
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from Italy
@keep-sxke
si quelqu'un a besoin d'aide, quelle que soit la raison, je suis là ❤️
je sais pas ce que je fais, je sais pas quoi faire et ça m'énerve
j'ai envie de me faire un carré mais en même temps je sais pas si ça me va, tristesse
Sur le courage, sur la force, sur ce que nous sommes
Comme beaucoup, je connais un violeur. Mais aujourd'hui, je n'ai pas envie de me focaliser sur son portrait et ses actes. J'ai envie de vous faire mon portrait, celui d'une femme qui aujourd'hui recommence à vivre, une femme qui a envie de redonner l'espoir à ceux qui l'ont perdu.
17/05/2015, j'écris un mot à mon violeur, que je garderais précautionneusement de côté mais que jamais je ne lui enverrais. Je le finis par « Je suis celle dont on use et abuse, je suis celle qu'on abuse et use. Mais au fond tu sais, je suis plus forte que toi ». Je me promets de tourner la page, d'enterrer ces années de souffrance silencieusement au fond de moi. Mais un début de révolte commence à gronder au fond de moi.
22/12/2016 je brise le silence, je porte plainte. La révolte a éclatée.
Je lis vos témoignages. Je m'y retrouve dans beaucoup. Nous n'avons pas été victimes de viols uniquement. Nous avons été victimes de manipulations, d'humiliations, de violences psychologiques. Nous avons été victimes de jugements et d'insultes de la part de notre société, d'incompréhensions. Nous avons été victimes des réponses physiques et psychologiques de nos corps, de phobies, de blocages, d'une perte de confiance en nous, de doutes sur notre bonne santé mentale. Et j'en passe.
Oui ça fait beaucoup pour une seule personne et oui c'est injuste. Mais on s'en sort croyez-moi. On s'en sort !
Aujourd'hui j'ai compris que je pouvais tirer beaucoup de ces années de souffrance. Peu à peu mes angoisses se dissipent, je retrouve confiance en moi, j'ai éradiquer tous les doutes et les questionnements et la culpabilité s'en est allée. Au quotidien, je fais des choses dont je ne me serais jamais cru capable. Alors que je croyais mourir il y a quelques années, peu à peu j'arrête de survivre pour vivre enfin. Certes je suis parfois encore une détraquée des sentiments et certes il m'a fallu de nombreuses années pour faire tout ce chemin, mais on s'en sort et c'est le plus important.
Je tire de cette histoire une sensibilité et une empathie accrue. J'ai longtemps cru que c'était uniquement une faiblesse. Aujourd'hui j'ai compris que je pouvais en faire une force. Depuis quelques temps une énergie nouvelle s'est emparée de moi. Je suis animée par une colère immense, un sentiment d'injustice et un besoin extrêmement fort de faire de toute cette haine quelque chose de positif.
Je me sens comme une guerrière des temps modernes, j'ai cette nécessité quasi vitale de lutter contre les injustices, pour moi mais aussi et surtout pour les autres. Cette flamme violente m'anime chaque jour maintenant, me pousse à me lancer dans des projets, me prend par les tripes pour que quelque chose de bon ressorte de moi, pour aider les gens qui sont faces à des difficultés comme je l'ai été.
A l'aube de mes 19 ans, alors que je n'ai que peu vécu, mais ai déjà l'impression d'avoir 100 histoires à raconter et 100 conseils à vous donner, je ne vous en donnerez que deux : - Brisez le silence. Quand vous serez prêts, libérez vous des entraves de ce silence pesant, non pas pour que votre violeur soit condamné, mais pour vous réconcilier avec vous-même. Pour que la vie s'empare à nouveau de vous. - Faites de votre colère vide une colère pleine. Vous trouverez le but de votre vie, la raison qui vous pousse à vous lever le matin. Vous trouverez une façon de transformer cette envie de mourir en un combat d'une vie, mais en un combat qui vous fait du bien. Jamais vous n'oublierez, mais on s'en sort. Même si je n'y aurais pas cru il y a à peine deux ans, on s'en sort bordel.
Je finirais ce texte par une image mentale. Lorsque je pense à moi, je me vois fragile, petite, un ours en peluche dans les bras encore. Je me vois ainsi, mais debout, face à une armée, le poing levé. C'est le message que je veux faire passer. Vous trouverez cette force intérieure, cette envie de tout arracher, tout défoncer, tout bousculer. Aujourd'hui je peux le dire : je suis forte, je suis une guerrière des temps modernes et jamais plus je vous le dis, jamais plus je ne serais à genoux !
et tu passe ton temps à fantasmer sur une autre vie parce que t'as peur de vivre la tienne.
Tu sais elle réfléchissait tout le temps. Je me souviens qu'elle faisait des nuits blanches à penser à tout et à rien, à se poser des questions existentielles, à parler de la mort, la vie… Elle avait un esprit torturé et tordu, personne ne la comprenait. Une fois elle m'a demandé ce que c'était l'amour, et le lendemain ce que c'était la mort. On aurait dit une petite fille qui ne connaissait pas le sens des mots. Sauf qu'elle c'était juste qu'elle s'était perdue, qu'elle avait répété ces mots en boucle dans sa tête jusqu'à ce qu'ils n'en aient plus aucun sens, jusqu'à se demander ce que c'était, dans le sens profond, pas le superficiel qu'on apprendrait à un enfant. Elle cherchait le sentiment qui se cachait derrière les mots, je crois que c'était ça. En fait je crois qu'elle cherchait un sens à la vie. C'est ce qu'il y avait de plus merveilleux chez elle, elle se questionnait constamment, son cerveau était une véritable usine à rêve et à questions, qui rouillait si elle ne les posait pas.
Alix. (via zoehuee)
et tu passe ton temps à fantasmer sur une autre vie parce que t'as peur de vivre la tienne.
@poetepublic
J'ai trouver cette vidéo sur instagram…
La société fonce vraiment droit dans un mur.
C’est triste.
Informez-vous
Les mots font souffrir, les mots tuent parfois aussi. Trop de stéréotypes circulent encore sur la bisexualité, internet existe, n'imposez à personne vos jugements ni votre ignorance. Aujourd'hui j'ai appris que la Tchétchénie avait ouvert des camps de concentration pour homosexuels, autant dire que ce n'est pas un sujet à minimiser. La violence commence par cette désinformation, même dans les petites remarques qui semblent anodines, ce n'est que le côté immergé de l'iceberg. bisous <3
« je réfléchis » se dit en japonais : je ne cesse de secouer mon propre cœur. Je ne connais pas de meilleur définition de la pensée de Wittgenstein. Et peut-être est-ce même cela être un homme : ne pas cesser de secouer son propre cœur, quoi qu’il puisse nous en coûter .
Roland Jaccard in “L’enquête de Wittgenstein” (via themazette)
- c'est pour les filles ! - ça ? non chérie… c'est pour les reines!
Self Isolation
Les gens parlent autour de moi. Des paroles inutiles, ils crient, ils se donnent de l'importance, se prennent pour des personnes qu'il ne sont pas. Et puis, il y a moi, au milieu de ce brouhaha, discrète, muette, ils ne se doutent pas qu'au fond je succombe, je m'effondre, je sombre.
@insociablementcompliquee (via insociablementcompliquee)